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16 novembre 2009
crumble de Nigella
J'adore les crumbles, les cobblers, les gratins de fruits, bref ces desserts parfumés, goûteux, tendres et craquants à la fois, si familiaux, légers... Les crumbles et desserts dans ce style ont pour moi toutes les qualités et recueillent tous les suffrages à la maison. Et quand je suis invitée et que je propose d'apporter un dessert, on me demande souvent un crumble... C'est pour cela que j'ai appris à diversifier les "croûtes", les "dessus", les "toppings", quoi!
De Londres, j'ai rapporté pas mal de choses...

Dont, dans le coin au fond à gauche, le livre de Nigella Lawson, ma reine d'Angleterre à moi : "Nigella Express"!
Dans ce livre, j'ai trouvé une recette de "topping" pour crumble avec plein de graines... Et des flocons d'avoine, bon, ça, hein, j'en mettais déjà, mais pas les graines! Alors, hé hé hé, je me suis emparée de cette recette! J'ai changé ses fruits, mais le topping, lui je l'ai gardé. Et pas de souci, comme on peut s'y attendre de la part de Nigella, c'est top! (un topping au top, jeu de mot, hein! lol!)
Crumble de Nigella

un "topping" de Nigella Lawson tiré de son (excellent) livre : "Nigella Express"
Pour un plat de 4 à 6 personnes
Les fruits que vous voulez, de quoi rempli votre plat (un plat à gratin profond si possible, genre plat à lasagne), voici les fruits que j'ai choisis pour ce billet :

il y avait des pommes, poires, prunes, raisins, les dernières framboises de mon jardin (on ne les voit pas, elles étaient au fond!) bref, vous mettez bien ce que vous voulez!
Fruits, donc, de quoi remplir le plat.
Un petit filet de jus de citron si vous avez envie, sinon pas.
Un peu de sucre si vous avez envie, sinon pas.
Un peu de beurre si vous avez envie, sinon pas.
Si vous n'aimez pas que votre crumble rende du jus, ajoutez 2 csoupe de sucre mélangés à 2 à 3 ccafé de maïzéna, saupoudrez les fruits et mélangez. Sinon pas.
Jusque là, facile, non ?
Maintenant le crumble de Nigella :
125g beurre, fondu
60g flocons d'avoine ou de quinoa ou autre céréale
40g amandes effilées
30g graines de tournesol
70g farine
1 ccafé cannelle
75g sucre de canne complet (Nigella utilise du sucre roux)
Préchauffer le four à 200°C
Mélanger les ingrédients secs

Ajouter le beurre fondu, mélanger
Placer en gros splotschs à la surface des fruits

Enfourner pour 25 à 30 minutes, surveiller

Et déguster tiède...
Il en est qui ajoutent de la crème épaisse, ou de la crème anglaise, ou de la glace vanille... Moi pas... J'aime trop sentir chaque fruit, les différentes consistances et acidités...

Moi, je sais pour qui je vote aux prochaines élections royales d'Angleterre... Enfin si on me demande mon avis! ;-)
04 novembre 2009
challah au miel et aux pommes
Bon, voilà qui n'est absolument pas recommandé pour le cholestérol, mas bon... Une fois n'est pas coutume... Et puis ça me rappelait tant de souvenirs que cette brioche délicieuse...
Quand on habitait aux US, on ne trouvait pas de brioche dans notre petite ville de résidence. Par contre on trouvait la challah, cette brioche traditionnelle juive que nous avons adoptée immédiatement tellement elle était bonne...
Je vous présente aujourd'hui cette version aux pommes.
Challah aux pommes

adapté du site web de Martha Stewart, Apple_Honey Challah
Pour une très grosse brioche (moule rond de 30 cm)
Les mesures sont pour la plupart en volumes et non en poids, utiliser un verre mesureur.
Ce sont des mesures précises : 1 tasse=250ml, 1 ccafé=5ml
125g beurre (mesure en poids) utilisés ainsi : 60g + plus un peu pour le moule + ce qui reste, soit environ 55g
3 1/2 tasses farine panifiable (T55 pour moi), plus un peu pour fariner le plan de travail
3/4 tasse eau = 180ml
2/3 tasse miel = 160ml 1/3 de tasse dans la pâte (80ml) et 1/3 de tasse pour dorer (80ml)
5 gros oeufs : 2 entiers et 3 jaunes
2 ccafé levure de boulangerie "express" ou "instant" (en poudre)
2 ccafé gros sel (oui oui, du gros sel, pas du sel de table)
1 1/2 pomme verte, pelées et coupées en lamelles très fines (soit 1 3/4 tasse de lamelles). J'ai utilisé les pommes que j'avais, des royal gala.
Fondre 60g beurre au micro-ondes ou dans une casserole. Ces 60g vont dans la pâte, le reste sera utilisé ultérieurement. De même, seuls 80ml de miel vont dans la pâte.
Mettre tous les ingrédients dans la machine à pain en respectant l'ordre demandé par le constructeur (en général les liquides d'abord, les ingrédients secs ensuite en ne mettant pas en contact la levure et le sel. Pour ma map, la panasonic, les liquides en dernier.) Lancer le programme pâte.
Dans un robot genre kitchenaid armé du crochet à pétrir, on met tous les ingrédients et on lance en vitesse 2 pour 10 minutes, puis pause de 5 minutes, puis à nouveau 10 minutes. C'est cette solution que j'ai choisie. Laisser la pâte lever couverte d'un film plastique percé d'un coup de pointe de couteau si possible une nuit au frigo, sinon 1 à 2 heures pour qu'elle lève bien.
Dans la recette d'origine, on dit de mettre de l'eau tiède mais ça ne sert à rien, la durée du pétrissage au robot est telle que la pâte chauffe toute seule. Quant à la map, elle chauffe, alors... Et la levée est faite dans la map.
Quand la pâte est prête et levée, la rabattre sur le plan de travail fariné, l'écraser de la main pour former un rectangle de 50cm de long environ par 20 cm environ. Répartir les lamelles de pomme, puis rouler et pétrir légèrement pour incorporer les pommes. Former une boule, la mettre dans un saladier légèrement beurré, remettre le film plastique, laisser lever une 2ème fois, encore entre 1 et 2 heures.
Verser à nouveau la pâte sur le plan de travail fariné et rouler la pâte délicatement pour former un long boudin d'environ 60 cm (environ, hein!). On travaille avec délicatesse pour garder le plus possible de gaz dans la pâte. Beurrer le moule à manquer (moule de 30 cm), y enrouler le boudin de pâte et couvrir d'un film plastique. Laisser lever encore environ 45 minutes dans un endroit chaud.
Pendant ce temps préchauffer le four à 170°C (pour moi, j'enfourne à froid avec le programme de mon four appelé : brioche 160°C)
Fondre le beurre restant avec les 80ml de miel restants à feu doux. Répandre délicatement au pinceau à la surface de la brioche levée

et enfourner pour environ 35 minutes.

Et voilà!
J'ai trouvé qu'il n'y avait pas assez de pomme, mais mes testeurs ont dit que si, que ça ne serait plus une brioche si on mettait plus de pomme. Bon. A vous de juger!
J'ai également trouvé que j'aurais dû laisser lever la pâte plus longtemps pour son dernier repos, mais bon, je n'avais pas le temps, alors... Parce que 3 levées, ça prend du temps quand même...
Si vous avez eu le courage d'aller lire la recette d'origine, vous avez sans doute remarqué que la plupart du beurre allait à beurrer saladier ou film plastique. Et se retrouve donc dans la pâte de toute façon. En fait, je préfère fariner d'un très fin voile le saladier plutôt que de le beurrer... ou ne rien mettre du tout! Quant à beurrer le film plastique, c'est utile quand on filme au contact, mais comme je filme un immense saladier, le film ne touche pas la pâte, même quand la pâte est complètement levée...
Si je devais refaire cette challah aujourd'hui, je sauterais la 2ème levée. Je roulerais le rectangle de pâte aux pommes en boudin et le mettrais à lever directement dans le moule avant de cuire. Mais je ne l'ai pas fait, à vous de tester si vous le souhaitez.
31 octobre 2009
verrine petit beurre, compote de poire, chantillly au chocolat
Voilà une recette aussi rapide à faire qu'à écrire sur un blog! lol!
En plus, elle peut se faire en partie à l'avance, (je dirai même qu'elle doit être préparée en partie à l'avance)ça ne peut qu'être top, ça, non ? Seul le montage est à faire au dernier moment
Si je vous dis en plus que la chantilly chocolat c'est la recette de Mercotte, ça vous rassure j'en suis sûre... ;-)
Et puis franchement, présenté en verrine, ce dessert en jette carrément.
Pas vrai ?
Verrine petit beurre, compote de poire, chantilly chocolat

Plus simple tu meurs...
Il faut une compote de poires qui aura eu le temps de refroidir. J'ai fait la mienne il y a longtemps, avec les poires de mon poirier, et je l'ai congelée. Ce sont juste des poires pelées, coeur ôté, coupées en dés, mijotées le moins longtemps possible avec le moins de sucre possible et aucune matière grasse. On peut choisir un sucre parfumé par exemple un muscovado aux saveurs sombres et terreuses que j'aime tant.
Il faut aussi une chantilly au chocolat. Pour cela je vous adresse directement à Mercotte (à la fin de son billet sur le baba aux agrumes), une valeur sûre! ;-), pour 8 verrines j'ai utilisé 1/3 de sa recette.
Cette merveille de chantilly doit être réalisée au moins 3 heures à l'avance, autant la faire la veille, c'est encore plus simple.
IL faut enfin quelques petits beurres ou autre biscuit de ce genre (j'ai pris des palets bretons de bonne qualité) qu'on écrasera au dernier moment dans une casserole ou saladier solide à l'aide par exemple d'un rouleau à pâtisserie en bois :

et avec en plus quelques perles de chocolat craquantes Valrhona... Alors là ça devient carrément un dessert de rève!
Bon, les biscuits sont à écraser au dernier moment car sinon ils risqueraient de prendre l'humidité ou même de rancir... On les écrase et les verse au fond des verrines au dernier moment.

On ne cherche pas à obtenir de la poudre mais des petits morceaux croqants et fondants à la fois. Il ne faut donc pas trop écraser les biscuits.
Ensuite, quelques perles de chocolat

puis un peu de compote :

On termine en montant la chantilly au chocolat. On la met dans une douille munie d'une douille si possible cannelée, ça sera plus joli qu'avec une douille lisse.

Et servir rapidement poue que la compote ne détrempe pas les miettes de biscuit.
Et voilà ! Cool, non ?
19 septembre 2009
extraordinaire cobbler aux pêches et fruits variés
Eh oui, ça y est, je recommence : j'ai réutilisé le mot extraordinaire dans le titre d'un billet! Je suis incorrigible... Mais quand je teste une nouvelle recette et qu'elle est absolument extraordinaire, et jugée comme telle non seulement par moi mais aussi par mon jury aussi impitoyable que l'univers de Dallas, et par quelques amis qui passaient par notre table... Je ne vais quand même pas vous laisser passer à côté d'une petite merveille, non ?
C'est encore une recette de Martha Stewart, trouvée sur son site internet sous le titre "Peach cobblers". Je vous encourage vivement, si vous lisez l'anglais, à consulter la recette d'origine. J'y ai effectué quelques touts petits changements, plus de fruits, moins de sucre, plus de maïzena.
Cobbler aux pêches et fruits variés

Adapté d'une recette de Martha Stewart : Peach Cobblers
Pour 6 personnes
Prep : 10 minutes
Cuisson : 35 à 45 minutes
La garniture aux fruits :
Choisir des fruits qui supportent la cuisson, comme un crumble par exemple.
Cette recette est traditionnellement donnée pour des pêches, mais on peut leur ajouter tout fruit qui apprécie une cuisson : poire, pomme, framboise, raisin...
Prévoir environ 1.5 kilo de pêches bien mûres et quelques fruits supplémentaires, ou bien 2 kilos de pêches toutes seules. Mais ça dépendra essentiellement de la taille de votre plat à gratin.
1 grosse csoupe de fécule de maïs
1/2 jus de citron
entre 60 et 100g de sucre, selon votre goût. En principe, 60g sont largement suffisants.
La croûte de pâte :
1 cup = 150g farine
3 soupe = 50g sucre, + 1 csoupe supplémentaire
1/2 sachet = 5 ou 6 g = 1 ccafé levure chimique (poudre à lever)
1/2 ccafé bicarbonate de soude
1/4 ccafé sel
3 csoupe = 45g beurre bien froid coupé en petits cubes
2/3 cup = 160ml lait caillé = 3 petits suisses Mais 160ml de yaourt (sans petit lait) ou fromage blanc conviendront très bien.
Préchauffer le four à 170°C, sans chaleur tournante.
Préparer les fruits dans un grand saladier en prenant soin de bien garder tout leur jus. Ajouter le jus de citron. Mélanger
Dans un bol, mélanger la fécule et le sucre. L'ajouter aux fruits. Mélanger, verser dans un plat à gratin de taille adaptée.

Préparer la pâte.
Dans un mixeur à couteau (ou à la main dans un saladier !) mettre farine, sucre (juste 3 csoupe rases, pas la 4ème), levure, bicarbonate et sel, donner un coup de pulse pour mélanger tout ça. Aouter les morceaux de beurre, sabler. Ajouter enfin les petits suisses, mélanger pour obtenir une pâte épaisse un peu comme de la purée.

La quantité de pâte obtenue permet de réaliser exactement 6 quenelles de pâte (pour des cuillers à soupe de taille normale évidemment). Déposer ces quenelles élégamment sur les fruits.

Saupoudrer la pâte de la dernière csoupe de sucre et enfourner immédiatement pour environ 35 à 45 minutes, surveiller.

Comme vous pouvez le voir sur la photo ci dessus, les quenelles vont non seulement s'étaler mais aussi gonfler d'une façon inimaginable. C'est ainsi que de petites quenelles séparées on obtient cette énorme croûte de gâteau presque d'un seul tenant.
Dans ces proportions, ce gâteau pour 6 personnes est parfait pour un gros goûter ou pour conclure en beauté et en douceur un repas très léger ou peu copieux. Il peut être intéressant de faire 8 ou 10 quenelles de taille plus petite si le repas qui le précède est copieux. Ce gratin nécessitera alors un peu plus de fruits, mais toujours la même quantité de pâte simplement divisée en plus de quenelles.
Dans la recette d'origine, Martha Stewart indique d'ajouter 1 csoupe rase de maïzena à ses fruits. C'est d'une part parce qu'elle utilise moins de pêches que moi dans cette recette, et aussi parce que je profite ici en France d'avoir des fruits nettement plus mûrs que ce que je trouvais quand on habitait aux USA. Et pêches plus mûres, cela signifie plus de jus, et donc plus de maïzena pour le lier. Pour la même raison, je mets moins de sucre. Je ne dépasse jamais le quart de cup de sucre (soit environ 60g). D'autant plus que nous apprécions en principe dans notre culture française moins le sucre que nos amis d'outre-Atlantique. Enfin, en général, hein, après, chacun fait bien selon son goût!
Et surtout, n'oubliez pas de revenir me dire qu'il est vraiment extraordinaire, ce cobbler !
07 mai 2009
spécial ventre plat : pruneaux et abricots séchés au vieux rhum et aux épices
Un petit dessert spécial ventre plat, je suis sûre que ça va en tenter plus d'une... ;-) Non ?
Pruneaux et abricots séchés au vieux rhum et aux épices

Pour 6 personnes
350g pruneaux (pesés avec les noyaux)
150g abricots secs
2 bâtons de cannelle
3 étoiles de badiane
125 ml rhum vieux
1 litre à 1.25 litre de jus d'orange fraîchement pressé
zeste d'1 orange

Tout réunir dans un grand saladier passant au micro ondes, les fruits doivent être entièrement recouverts de liquide,

couvrir d'un film plastique percé d'1 coup de pointe de couteau et mettre au micro-ondes pour porter à ébulltiion. (Chez moi, ça fait 6 minutes en "jet".)
Attention, ça peut éventuellement déborder du saladier...
Poursuivre 4 minutes à puissance moyenne (500W chez moi) pour maintenir une haute température sans que l'ébullition soit trop importante ni qu'elle cause un débordement conduisant à ne plus avoir de sirop et un micro-ondes complètement inondé puis oublier le saladier dans le micro-ondes jusqu'à ce que tout soit revenu à température ambiante.
Se retenir de tout manger tout de suite et mettre au frigo au moins 2 heures avant de se jeter dessus. Enfin!

Bon, je ne vais pas m'étendre sur les vertus des pruneaux, n'est-ce pas ? Je laisse les noyaux, mais chacun fait bien comme il veut.
Pour les abricots séchés, je ne peux que recommander la version bio. Certes ils sont moins beaux que les abricots secs habituels (car ils ne sont pas traités à grands coups de produits chimiques pour conserver leur belle couleur orange) mais au goût ils sont incomparables... Oui, je sais, la version photographiée est aux abricots plein de dioxyde de soufre... Bon, je n'ai pas toujours le temps de courir jusqu'au magasin bio le plus proche...
Cannelle et badiane aident la digestion.
Ne me demandez pas quelles sont les vertus du rhum vieux, à part donner un goût inimitable à cette préparation ! ;-)
J'ai essayé aussi avec du porto, c'est pas mal non plus, mais ça fait moins exotique, moins paradisiaque, moins coucher de soleil sous les palmiers, quoi...
Et sans alcool du tout, c'est délicieux aussi...
14 avril 2009
friands de boudin aux pommes
J'adore le boudin aux pommes... J'en ai même fait il y a longtemps sous forme de tatins individuelles... Histoire de changer la présentation. J'ai remis ça avec encore une présentation différente :

J'ai simplement fait ma compote de pomme dans une poêle (sans sucre ajouté), j'ai fait dorer des rondelles de boudin dans une autre poêle avec un tout petit peu d'huile.
J'ai pris pour chaque friand 4 épaisseurs de pâte filo : j'étale une feuille, le la pschitte à l'huile d'olive, je dépose une 2ème feuille par dessus, bien alignée, je re-pschitte, je plie en 2 en travers de la largeur, je place au milieu du rectangle obtenu un peu de compote, par dessus le boudin, je replie soigneusement les feuilles de filo pour bien fermer le paquet que je dispose ensuite sur une plaque à pâtisserie antiadhésive.

J'ai ainsi réuni 4 friands sur la plaque à pâtisserie. Un dernier pschitt d'huile d'olive et hop, au four préchauffé à 220°C (mode tarte sur mon four) jusqu'à ce que la belle couleur dorée de mes rèves soit atteinte.
J'ai servi juste comme ça avec quelques lamelles de mangue et graines de grenade (même pas rouges, et en plus pas bonnes... Zut alors...) juste arrosées de quelques gouttes de vinaigre de cidre et d'huile d'olive.

Voilà, c'est tout simple, mais c'est moins gras et bien plus croustillant qu'en version tatin.
12 avril 2009
poitrine grillée, échalotes confites, purée de banane-cumin-lard séché de Gilles Choukroun
Et oui, encore une recette de Gilles Choukroun trouvée sur CuisineTV pour aujourd'hui. J'ai vraiment un faible pour les recettes de ce Monsieur, car elles sont, je trouve, souvent économiques, toujours originales et goûteuses. De plus, chez nous, elles font carrément un tabac. A part peut-être celle que je vous propose aujourd'hui, mas je pense que c'est lié à une erreur de ma part, je vous expliquerai plus loin pourquoi. Enfin bon, n'en concluez pas trop vite que ce plat n'est pas bon, car ce n'est pas du tout ce que je souhaite transmettre sur mon blog au sujet de cette recette. Non, ce que je veux dire, c'est simplement que la purée de banane au chou-fleur et au cumin que j'ai réalisée ne ressemblait pas du tout à celle que j'ai vue réalisée par Gilles Choukroun pendant l'émission "24 minutes chrono" sur CuisineTV. Et c'est à mon avis pour cela que Fifille n°2 est restée dubitative. Cela dit, si elle n'a pas léché son assiette, elle l'a quand même finie, et quand on connaît Fifille n°2, on sait que c'est très bon signe. Mademoiselle est en effet ma goûteuse favorite car elle aime tout sauf les champignons et le fromage de chèvre (ô coup de chance, aucun de ces 2 ingrédients n'entre dans la composition de cette recette...), elle adore les épices, le piment et le sucré-salé, elle aime goûter de nouveaux produits, et enfin elle est capable d'analyser un plat et de distinguer LE goût de SON goût, ce qui lui permet de dire par exemple : "c'est bon, mais j'aime pas" (je cite).
N'est-elle pas formidable ?
Non, elle n'est pas à vendre, ni même à louer, désolée ! lol!
Bon, même si les avis ont été mitigés quant à la purée, le reste nous a laissés sans voix... La poitrine d'agneau est une pièce de viande méconnue, vraiment pas chère et absolument délicieuse, craquante et parfumée. Les échalottes confites dans le jus de cuisson de la poitrine sont carrément à faire damner un saint. Quant au "condiment de la mort qui tue", la spécialité de Gilles Choukroun, il contraste avec tous les autres élements qui constituent cette assiette, c'est une pure merveille !
Allez, on passe à la recette. J'espère que je n'ai pas mal fait de vous livrer mes sentiments sur la purée à la banane au début de ce billet, et que vous irez au bout de la découverte.
poitrine grillée, échalotes confites, purée de banane-cumin-lard séché de Gilles Choukroun

source : site web de CuisineTV, "poitrine grillée, échalotes confites, purée de banane-cumin-lard séché de Gilles Choukroun"
Comme d'habitude, je vous renvoie à la recette d'originehttp://www.cuisine.tv/cid26997/poitrine-grillee-echalotes-confites-puree-de-banane-cumin-lard-seche.html pour y trouver ingrédients et mode de préparation. Je me content d'ajouter mes photos et mes commentaires.
J'ai doublé toutes les proportions, sauf pour le chou-fleur (j'ai pris un gros chou-fleur sans chercher à en connaître son poids) et la crème fraîche (remplacée par de la crème d'amande).
On attaque avec le four à 200°C, chaleur tournante pour moi.
Pendant que le four chauffe, je mets une grande poêle à chauffer à feu moyen-vif, sans matière grasse, et j'y pose mes tranches de lard (j'ai mis 2 tranches par personne, d'où le choix d'une grande poêle), je les laisse dorer sur chaque face pendant que je prépare la suite. Quand le lard sera bien doré, je baisserai le feu et je laisserai ainsi sécher mon lard pendant bien 6 ou 8 minutes avant de le débarrasser sur du sopalin.
j
Je prépare en même temps mon grand plat à rôtir en alu, j'y mets un peu d'huile d'olive, bien tartinée sur toute la surface, puis mes tranches de poitrine d'agneau. Je sale, je poivre, je pschitte d'huile d'olive, je pèle mes "échalions" (de grands oignons longs, faute d'avoir trouvé des échalottes assez grandes pour supporter la durée de la cuisson sans carboniser...)

Encore un petit pschitt d'huile d'olive, et zou, au four qui vient juste de m'annoncer par un bip perçant qu'il est arrivé à température. Je suis tranquille pour au moins 20 minutes, je peux donc préparer la suite.
Je mets 2 casseroles d'eau salée à bouillir, une petite et une grande.
Je prépare le chou-fleur. Je commence par utiliser un petit couteau de cuisine pour "raser" la surface du chou-fleur à environ 5 mm. Cela permet non pas de faire une semoule de couscous (dans ce cas, raser de moins près pour passer à la taille recommandée pour cette recette) mais des petites sommités entières. J'en fais ainsi un petit bol plein. Il faut songer qu'on veut ce condiment pour 4 personnes, donc il faut imaginer qu'il faudra en retrouver, une fois au complet, 2 csoupe environ par assiette... Quand l'eau salée de la petite casserole bout, j'y jette ces sommités pour 1 à 2 minutes : les sommités doivent rester croquantes. Dès qu'elles ont atteint la consistance parfaite pour moi, je les égoutte et les mets dans un petit saladier.
Et je vais sortir le plat du four juste pour arroser la poitrine de son jus de cuisson.
Je continue à préparer mon chou-fleur : cette fois, je détache des bouquets complets sans leur pied. Je pèle les bananes. Quand la grande casserole bout (enfin... Car c'est long à venir...) j'y mets mes bouquets et les bananes coupées en 4.

Et mon avis c'est là qu'est l'erreur pour la purée à venir : Le temps que mes bouquets soient cuits, les bananes s'étaient complètement gorgées d'eau, de véritables éponges... Quand j'avais vu 24 minutes chrono à la télé, Gilles Choukroun, je l'avais bien remarqué, avait semblé avoir beaucoup de difficulté à faire passer son chou-fleur à travers le tamis : le chou-fleur n'était pas assez cuit... Donc moi, je me suis dit que je n'allais pas faire cette con..rie là, que j'allais faire cuire mon chou-fleur jusqu'à ce qu'il soit écrasable sans difficulté... Parce que déjà que c'est difficile, de passer le chou-fleur à travers le tamis, mais en plus, moi j'avais un gros chou-fleur, pas juste quelques bouquets qui se couraient après... Ah et puis j'oubliais, j'ai, pour éviter la difficulté toujours, utilisé un presse-purée, grille la plus fine, ah ben ça c'est sûr ça passe plus facilement. Je recommande donc... Pour une fois que je ne vais pas me faire traiter de flemmarde, et je dirais même plus, comme Dupont, pour une fois qu'on va me féliciter pour ma paresse... Franchement, ça vaut le coup d'être signalé, non ? ;-)
Donc les bananes n'auront le droit d'aller faire trempette avec le chou-fleur (rhôôôôô... C'est dégoutant ! Maîtrisez-vous, Catherine, dirait mon Nomamoi... lol!) qu'une fois ce dernier très très ramolli (je sens que je m'enfonce sur ce coup-là... mdr!) de façon à ne pas se transformer en éponge.
Enfin bon, toujours est-il que ma purée ressemblait à une grosse flaque aqueuse et non à la mousseline épaisse et solide vue à la télé... Arf...
Alors je me suis dit que j'allais désécher la purée sur le gaz... Histoire d'évaporer le surplus d'eau et d'épaissir la chose. Bon. 10 minutes plus tard, ma flaque s'était un peu resaisie mais restait très liquide. J'en ai eu marre, j'ai laissé tomber.
On n'oublie pas de rectifier l'assaisonnement... Je n'ai pas oublié... Hélas, car j'ai failli hurler d'horreur... (Heu... J'exagère un peu... beaucoup... Mais l'idée y est : c'était pas terrible... Pas mauvais, mais pas bon non plus, koâ...) Bref, je suis restée perplexe devant ma "soupe", me souvenant du commentaire à la télé des 2 compères Mariotte et Choukroun, je cite "Ce n'est pas un sucré-salé, mais un doux salé". Je confirme. Mais ça ne veut pas dire que ça soit à se rouler par terre pour tout ça... Gilles Choukroun m'avait habituée à mieux... Et puis je me suis dit qu'avec l'agneau ça serait peut-être crô bon... Reprenant espoir, j'ai poursuivi.

Hop, retour au four pour à nouveau arroser la poitrine de son jus. Je fais même mieux : je retourne les morceaux de poitrine qui n'avait doré que sur le dessus. Maintenant elle va dorer de l'autre côté aussi. Hé hé hé, on ne me la fait pas, à moâ...
Je hache ensuite les herbes, presse le jus de citron et réalise le "condiment de la mort qui tue"... Mmmmmm, ce chou-fleur croquant... Mmmmmm, ce citron bien acide et cette huile parfumée... C'est parfait !

Quand tout est prêt, c'est le moment de servir sur assiette.
Pour les quenelles de purée, on repassera... Je forme donc dans chaque assiette une flaque de soupelette que je saupoudre d'une pincée de graines de cumin entières. J'attrape une tranche de lard séché égoutté et je l'émiette par dessus. Je dépose ensuite un ou 2 morceaux de poitrine selon leur taille, puis des échalotes fondantes et dorées à point, 2 belles csoupe du condiment (qui lui est à se rouler par terre) et je cale de gros morceaux de lard séché déchirés à la main le plus verticalement possible en calant tout ça de mon mieux...

Et bien figurez-vous que d'était pas mal du tout ! Bon, la purée, toute seule, faut pas rêver, je ne sais pas si c'est la banane trop cuite ou bien trop de banane (Gilles Choukroun dans l'émission ne mettait pas tout) mais bon, franchement, c'est carrément "space". Par contre, et c'est là que ça devient intéressant et rejoint mon idéal gastronomique, l'ensemble se complète à merveille, et on se trouve avec la paradis en bouche...

Bref, c'était génial !
Qui tentera cette recette ? Je veux absolument savoir ce que donnera votre purée chou-fleur/banane vous ! ;-)
Passez tous d'excellentes fêtes!
28 février 2009
gâteau aux fruits rouges hyper rapide
J'ai trouvé cette recette dans un magazine Good Food, pour changer me direz-vous... Ah, que voulez-vous, quand on aime... ;-)
Cette recette est hyper simple puisqu'il suffit d'un sachet de fruits surgelés et de mettre les ingrédients de la pâte dans un robot, et zou, c'est prêt à cuire ! Cool, non ?
Et puis c'est proche d'un crumble, le principe est le même : on met les fruits au fond du plat, on recouvre de la pâte et on fiche au four jusqu'à ce que la pâte soit dorée et que les fruits bouillonnent. La différence, c'est que la pâte, eu lieu d'être un "sable" comme dans le cas du crumble, est une pâte à gâteau bien crémeuse.
Des fruits rouges ? Ô_o ... Ne sommes nous pas encore en hiver ? Mais oui, nous sommes en hiver, mais les fruits surgelés c'est super pratique... ;-)
Désolée pour la qualité de mes photos, elles ne sont pas top car j'ai attendu le lendemain pour photographier quelques restes qui malheureusement s'étaient un peu desséchés...
Gâteau aux fruits rouges hyper rapide

Adapté d'une recette du magazine Good Food. La recette originale est disponible sur le site web du Good Food sous le titre "Berry Slump"
100g beurre ramolli + un peu pour beurrer le moule + quelques noisettes à répartir sur les fruits
100g sucre + 2 csoupe supplémentaires (facultatives)
100g farine avec levure incorporée
2 oeufs
1 csoupe lait
1 ccafé extrait vanille
1 sachet de 450g fruits rouges mélangés surgelés
2 petites pommes
1/2 jus de citron
25g amandes effilées
Sortir le beurre à l'avance.
Préchauffer le four à 180°C/160°C en chaleur tournante/gaz 4
Beurrez légèrement un moule à manqué. Versez-y le contenu d'un sachet de 450g fruits surgelés encore gelés. Comme ça ne suffisait vraiment pas à remplir mon plat, j'ai rajouté 2 pommes pelées et coupées en dés jusqu'à obtenir un volume qui me satisfasse : une fois les fruits cuits, le volume va considérablement diminuer. Saupoudrez de 2 csoupe de sucre si vous le souhaitez ; je ne l'ai pas fait, je trouve que les pommes, même acides, suffisent largement à adoucir le tout. Même que j'ajoute encore le jus d'1/2 citron plutôt que de mettre du sucre, c'est dire ! Terminez avec quelques noisettes de beurre, très peu et très petites... ;-)

Dans un mixeur à couteau (genre magimix) mettre le beurre ramolli, 100g sucre, la farine, les oeufs, le lait et l'extrait de vanille jusqu'à obtenir une consistance crémeuse.
Déposer des grosses cuillers de pâte sur le gâteau, comme si des splatches de pâte étaient venus s'écraser sur les fruits. Chplof, chplatch, et voilà !
Saupoudrer des amandes effilées.

Enfourner pour environ 45 minutes : le gâteau doit être doré et les fruits doivent avoir fondu et bouillonner doucement.

Le magazine recommande ensuite de servir chaud avec une crème anglaise ou une glace à la vanille, mais franchement, servi tiède et nature c'est déjà très très bon !

Ce gâteau est très bon mais quelques points restent à améliorer : la pâte est un peu trop liquide à mon goût et les "splatches" de pâte, en cuisant, se réunissent pour former une couche de gâteau sur la compote de fruits. Dommage, le gâteau perd toute son originalité...
Ensuite, malgré le temps de cuisson important, cette pâte un peu trop liquide a du mal à cuire complètement au centre. La pâte et le jus rendu par les fruits se mêlent pour former une espèce de gadou pas très appétissante, et ce malgré une surface parfaitement dorée et des fruits bien bouillonnants. Nous avons mangé les côtés qui étaient bien cuits, puis j'ai simplement passé le plat au micro ondes quelques minutes jusqu'à ce que ce problème ait disparu.
A part ces 2 détails, ce gâteau était délicieux!
En 2008, je réalisais une petite salade d'hiver délicieuse avec de jeunes pousses, du pamplemousse de la mimolette et des graines.
En 2007, je défigurais ma cuisine en explosant quelques pets de nonne... et je pratiquais l'émulsion sans siphon pour un dahl et son écume de lait de coco aromatisé aux crevettes
30 janvier 2009
nage de St Jacques au caramel de citron confit, poivre vert et beurre salé
J'ai eu la chance récemment d'aller dîner au restaurant "la mère Brazier" à Lyon, un très vieux nom de la cuisine lyonnaise ramené à la vie par Mathieu Vianney (voir cet article). Nous y avons dégusté un excellent repas. En entrée j'avais choisi des noix de St Jacques au citron confit, poivre vert et beurre salé... C'était délicieux et j'ai voulu refaire à la maison. Après de nombreux essais, j'ai obtenu un plat complètement différent mais que nous avons adoré! C'est donc ma version que je vous propose aujourd'hui.
Ne nous voilons pas la face, c'est un sucré-salé, alors si vous n'aimez pas ça, passez votre chemin tout de suite...
Sinon, laissez-vous tenter par cette
Nage de St jacques au caramel de citron confit, poivre vert et beurre salé

Pour 4 personnes
16 noix de St Jacques si possible sans corail. Le nombre de pièces est à déterminer en fonction de leur taille.
1 csoupe sucre
750ml bouillon de crevettes (maison ou bien du commerce. A défaut, du bouillon de légumes.)
3 à 7 grains de poivre vert selon le goût (poivre sec Ducros pour moi)
1/2 citron confit moyen ( prendre 1 citron entier s'ils sont petits. On ne consomme que l'écorce)
50g beurre salé très froid et coupé en petits dés
1 jus de citron
8 brins de ciboulette, 4 feuilles de persil haché et sel noir du Pacifique pour la déco
Préparer un cuit vapeur en plaçant au fond du panier un film plastique percé de nombreux trous. Y déposer les St Jacques, réserver au frigo.
Préparer le bouillon. Y faire bouillir 5 minutes puis infuser 10 minutes l'écorce du citron confit coupée en dés et les grains de poivre concassés. Attention, avec 7 grains c'est très piquant, mais c'est très bon aussi, quand on aime ça... Filtrer et garder au chaud.
Dans une casserole à bords hauts, chauffer le sucre à sec jusqu'à obtenir un caramel ambré.
Déglacer avec le bouillon chaud, attention, ça mousse, ça monte, c'est dangereux! Laisser bouillir doucement pour dissoudre les éventuels morceaux de caramel. Garder à feu minimum pour que ça reste chaud le temps de cuire les St Jacques.
Mettre l'eau du cuit-vapeur à bouillir. Quand la vapeur se dégage, placer le panier préparé et le couvercle et laisser cuire jusqu'à ce que les noix s'opacifient. Cela va très vite, 3 à 5 minutes maximum.
Pendant que les St Jacques cuisent, ajouter petit à petit le beurre très froid coupé en petits dés au bouillon et fouetter. Quand c'est prêt, ajouter 1/2 jus de citron et servir. Entre le bouillon et le beurre salé, c'est assez salé.
Verser le bouillon dans les assiettes. Déposer délicatement les noix de St Jacques. Arroser du reste du jus de citron. Décorer avec sel noir (seulement sur les St Jacques) et ciboulette.

En principe on ne mange pas le corail, on s'en sert pour les sauces, mais j'avoue que moi j'adore ça... Si si... Alors je les mets aussi!

Mais je le répète, faut aimer le sucré-salé!
En 2008 je cuisinais un must de la cuisine familiale, les endives au jambon.
En 2007, mon Nomamoi, en déplacement professionnel aux USA, découvrait sur mon blog les financiers aux amandes et à l'orange, zestes d'orange confits que j'avais réalisés en son absence... Il n'a pu goûter qu'une fois rentré... Heureusement que je lui en avais gardé!
05 décembre 2008
au top du goût : exceptionnel porc à la moutarde et chou rouge braisé aux poires et au gingembre
Encore une recette du magazine Good Food, oui, je sais, je ne renouvelle pas trop mes sources! Mais franchement, ça vaut le coup! Cette recette est exceptionnelle! Et je ne crains pas de le dire! De l'écrire, même! Comme je le répète à chaque fois, il est rare que je dise qu'une recette est exceptionnelle, il faut vraiment qu'elle le soit, qu'elle ait été appréciée non seulement par moi mais aussi par mon équipe personnelle de goûteurs (mon Nomamoi et Fifille n°2, parfois aussi Fifille n°1 quand elle repasse à la maison).
Et là franchement, c'est un 20/20 pour cet extraordinaire
Porc à la moutarde et chou rouge braisé aux poires et au gingembre

magazine Good Food nov 08
Prep : 15 minutes
Cuisson : 45 minutes
500g chou rouge
2 poires mûres (j'avais 3 petites williams rouges qui commençaient à tourner de l'oeil)
un pouce de gingembre
250ml bouillon de volaille (ou légumes)
2 ccafé vinaigre balsamique (je me suis trompée j'ai mis 2 csoupe, et c'était parfait!)
50g noix (remplacé par quelques graines de courge et tournesol)
un filet de porc d'environ 500-600g (ça marcherait aussi avec de la dinde)
2 csoupe huile neutre
2 csoupe moutarde à l'ancienne (avec les graines)

Emincer le chou rouge aussi finement que possible. Peler les poires et les couper en gros morceaux. Peler et râper le gingembre. Préparer le cas échéant le bouillon. Dégraisser au maximum le filet de porc.
Dans une sauteuse anti adhésive avec couvercle, placer le chou, les morceaux de poires, le gingembre, le bouillon et le vinaigre et porter à ébullition.

Baisser le feu, couvrir et laisser mijoter tout doucement 40 minutes.

Pendant de temps, ouvrir le filet de porc en deux pour en faire une plaque plate d'environ 2cm d'épaisseur. Cela signifie de le couper dans le sens de la longueur mais pas jusqu'au bout, de l'ouvrir comme un livre, d'ajuster en coupant un peu plus si nécessaire pour ne pas avoir de surépaisseur au centre. Huiler légèrement puis tartiner de moutarde à l'ancienne.

Cuire sur une poêle grill très chaude (puis baisser un peu) environ 15 minutes en retournant une seule fois à mi cuisson. Ma poêle-grill étant trop petite, j'ai fait ça sous le grill du four... Ca marche très bien, mais il n'y a pas les belles marques du grill...

Ajouter alors les graines dans le chou, couper le feu, mélanger, assaisonner, goûter, rectifier.
Laisser le porc reposer 2 minutes sous couvert de papier alu et servir avec une écrasée de pommes de terre.
J'ai choisi de décorer de quelques graines germées, juste pour la couleur et les vitamines! Et j'ai salé le porc une fois coupé et placé dans les assiettes avec un peu de fleur de sel.

Alors là, foncez, c'est une merveille!
Et si vous ne mangez pas de porc, pensez à lui substituer un filet de dinde... ;-)
en 2007, nous dégustions des sablés fin à la mangue, créme fouettée aux fruits de la passion
