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01 mars 2009
petits paquets croquants de veau, verre fromage blanc curcuma et gaspacho d'après Gilles Choukroun
Je suis sûre que vous vous souvenez de ma première découverte Choukroun, son poulet grillé, riz à l'oriental coco gingembre et son condiment de la mort qui tue. Bien qu'ayant dû retoucher la recette d'origine pour l'adapter au contenu de mon placard, nous avions obtenu un résultat absolument exceptionnel. J'ai donc remis ça avec une nouvelle recette, vue sur Cuisine TV, un plat que j'avais trouvé sympa et qui me tentait beaucoup. Pas de condiment de la mort qui tue, mais un verre de la mort qui tue pour personnaliser et enrichir des petites brochettes de veau enrobées de pâte filo et bien dorées...
Tout de suite, à peine l'émission "24 minutes chrono" finie, je me suis précipitée sur le site internet de CuisineTV pour y trouver la recette en question. Et j'y ai remarqué que Gilles Choukroun, lors de la réalisation à 4 mains avec Laurent Mariotte, n'avait pas vraiment fait la même chose que ce que disait le site internet... Hum hum... J'avais donc un choix à faire, la recette sur internet ou bien ce que j'avais vu à la télé ? J'ai choisi ce que j'avais vu à la télé. Et mes propres envies...
Comme la recette est disponible sur le site de CuisineTV, je ne vais pas me fatiguer à la répéter, je vais seulement faire mon petit reportage en indiquant les quelques modifs que j'ai faites, pas grand chose vous allez voir.
Petits paquets croquants de veau, verre fromage blanc curcuma et gaspacho d'après Gilles Choukroun

Source : Brochettes de veau au fromage blanc et curcuma
Ainsi que je vous le disais, je n'ai pas changé grand chose à la recette d'origine. Voici ce que j'ai fait :
Ainsi que l'indique la recette, j'ai commencé par le "gaspacho rapide".
A la télé, Gilles Choukroun n'utilisait pas 5 tomates mais 2 seulement, de taille moyenne, en fait exactement les tomates grappe que je trouve en ce moment à Auchan, pas belles, pas bonnes non plus d'ailleurs, mais ainsi préparées, elles acquièrent des qualités gustatives insoupçonnées ! J'ai donc utilisé 2 tomates, ni pelées ni épépinées, juste ôté le trognon, puisque de toute façon on allait non seulement tout mettre dans le blender mais en plus filtrer la purée obtenue.
Un autre changement que j'ai apporté : j'ai mis 2 branches de céleri et non une seule. En effet, j'ai goûté le gaspacho dans le blender et ai trouvé qu'il serait plus "frais" avec 2 branches. En plus, mes branches n'étaient pas très grosses ni longues, donc je n'ai pas hésité lontemps à faire cette modif.
J'ai filtré dans ma passoire fine en appuyant bien sur la purée avec une cuiller à soupe pour bien presser tout el liquide disponible, et j'ai jeté la pulpe restante, même si dans l'émission des idées (oubliées depuis) d'utilisation étaient données...
Autre chose encore, au niveau de l'assaisonnement : la recette mentionne du tabasco mais ne l'utilise pas... J'ai donc ajouté quelques gouttes de tabasco dans le bol contenant mon gaspacho filtré, au goût.
Une fois le gaspacho totalement à mon goût (et croyez-moi sur parole, il m'a été très dur de ne pas tout boire instantanément...) je l'ai mis au frigo.
Passons à la noix de veau.
J'avais 4 beaux pavés de noix de veau d'environ 1 cm d'épaisseur et pas du tout envie d'en faire des brochettes... J'ai donc décidé de ne pas réaliser les lanières épaisses de viande indiquées dans la recette, mais de faire des "paquets", un par personne, avec le pavé entier.
Conséquence de cette décision, il ma fallu 2 épaisseurs d'une demi feuille de pâte filo par pavé (pour vous donner une idée de la taille).

J'ai bien sûr ajouté sel, poivre et menthe, puis j'ai refermé soigneusement mes petits paquets et huilé leur dessus

et j'ai enfourné. Je me doutais bien que la cuisson prendrait plus de temps que celle des petites brochettes de l'émission, mais je n'étais pas préparée du tout à ce que ça dure quasiment 30 minutes, soit plus que l'émission complète à la télé ! Donc quand je referai (car je referai, et avec des invités, sans la moindre hésitation tellement c'est bon et facile), je commencerai par mes paquets de veau et non le gaspacho!
Puis, pendant que le veau cuisait au four, je me suis occupée du fromage blanc. Bon, je n'avais pas de fromage blanc, j'avais du jockey en pots individuels, donc un fromage blanc un peu liquide. Je pense qu'il faut utiliser en fait un fromage blanc plus ferme, genre faisselle bien égouttée, car quand on ajoute le jus de citron, ça devient vraiment liquide, et je trouve qu'à la dégustation, une fois le plat terminé, il n'y a pas assez de contraste de consistance.
J'ai suivi la recette, pour une fois j'avais bien toutes les herbes, j'ai goûté et... rajouté quelques herbes et du jus de citron ;-) On ne se refait pas !
Et j'ai réparti dans des verres à tapas.
Et là j'ai attendu la fin de la cuisson du veau...
Ensuite ça va super vite :
Je pose la plaque avec les paquets sur la cuisinière. Je complète mes verres de fromage blanc avec le gaspacho bien froid en le versant sur une petite cuiller placée juste au dessus du fromage blanc.

Hop, un peu de roquette au fond de l'assiette, un petit paquet dessus, le verre dans l'assiette, et c'est parti !

Le restant de gaspacho (car même avec 2 tomates au lieu de 5 il y a 3 fois trop de gaspacho) a été bu à l'apéro, une pure merveille, pimentée à souhait, extra frais, une vraie merveille !

J'ai regretté, en coupant ma 1ère bouchée, que la pâte filo ne soit pas plus croquante. En fait, le veau en cuisant a rendu un peu d'eau. D'autant plus qu'il faisait une belle taille. Je pense que dans ce cas, 3 épaisseurs de pâte filo auraient été plus agréables et croquantes sous la dent.
Malgré environ 30 minutes de cuisson, le veau n'était toujours pas cuit... J'ai repris tous les paquets sur une assiette que j'ai placée au micro ondes quelques secondes, et le problème était règlé. Sans ramollir plus la pâte filo, chose que je craignais un peu, mais bon, ça s'est bien passé.
Voilà, un vrai régal je vous promets ! Même Fifille n°2 a léché son assiette ! Et ça, c'est la meilleure preuve !
Bon dimanche à toutes et à tous !
En 2008, je cuisinais un chou rouge braisé à l'orange en version simplifiée.
En 2007, on se régalait avec des croquettes de crevettes à l'indienne, sauce au yaourt
24 novembre 2008
entrée individuelle : verrine crème d'artichaut, shiitake grillés et coquilles St Jacques poêlées
Voici une entrée tout à fait délicieuse qui peut aussi être réalisée en mini-verrine apéritive à condition d'utiliser des petits morceaux de champignons et des pétoncles (question d'accord entre la taille des verrines et des ingrédients devant rentrer dedans!)
C'est la version "entrée" que je vous présente aujourd'hui.
Mais c'est surtout une base qui peut être adaptée à bien d'autres possibilités... Par exemple, des cèpes à la place des shiitake (d'ailleurs c'est ce que j'aurais aimé faire, mais je n'ai pas trouvé de cèpes) ou des giroles. Une crème de topinambour ou de cerfeuil tubéreux à la place des artichauts.
Crème d'artichaut, shiitake grillés et St Jacques poêlées

Pour 4 personnes :
8 fonds d'artichauts surgelés Picard (Juger selon la taille)
8 St Jacques (selon la taille)
4 csoupe crème (j'ai utilisé de la crème liquide de vache, une crème végétale marcherait aussi)
16 chapeaux de shiitake frais (selon la taille. On ne mange pas les pieds)
QS sel, poivre, huile neutre, sel noir d'Hawaï (pour la déco)
1 ccafé herbe fraîche ciselée (ciboulette, persil... Je l'ai retrouvée sur le coin du plan de travail en rangeant la cuisine... Dommage...)
Cuire les fonds d'artichauts dans de l'eau bouillante bien salée selon les indications sur le paquet
Quand ils sont cuits, les retirer et les mixer dans le blender. Ajouter un peu de bouillon de cuisson juste pour que le blender accroche, puis ajouter la crème. Goûter, rectifier
En même temps, cuire les chapeaux de shiitake dans une poêle anti adhésive très chaude avec un peu d'huile neutre jusqu'à ce qu'ils commencent juste à griller un petit peu. Saler, poivrer une fois cuits.
Mettre à chauffer une poêle anti adhésive avec un tout petit peu d'huile.
Pendant qu'elle chauffe, répartir la crème dans les assiettes puis déposer les chapeaux de shiitake.
Cuire les St Jacques dans l'huile fumante même pas 1 minute sur chaque face.
Répartir les St Jacques sur les shiitake
Saupoudrer de sel noir de Hawaï et/ou d'un peu d'herbes hachées (que j'ai oubliées... Arf...)
Et voilà!

J'ai certes oublié mes petites herbes, mais j'ai salé mes St Jacques juste au moment de servir avec quelques cristaux de sel noir d'Hawaï... Côté déco, j'adore cette couleur noire! Et je pense que c'est pour ça que j'ai oublié mes herbes. Du point de vue des couleurs, il y en avait assez, pas besoin de rajouter du vert, la verrine m'est apparue ainsi terminée...

Je vous disais au début de ce billet qu'on pouvait aussi faire cette recette avec du cerfeuil tubéreux et des cèpes. Je l'ai fait, mais c'est un peu spécial. En effet, selon le cerfeuil tubéreux qu'on utilise, la crème obtenue peut être un peu trop sucrée. Il est donc important déjà de bien saler l'eau de cuisson, mais aussi de corriger le goût si c'est trop sucré. Saler plus la crème terminée n'est pas une alternative pour moi (mauvais à la santé), il me reste donc la solution d'ajouter de la pomme de terre qui corrigera le goût sucré sans pour cela changer la consistance. Donc pour le cerfeuil tubéreux, goûter un bulbe juste bouilli, et si c'est vraiment sucré, cuire une pomme de terre en morceaux au micro ondes, ça prend 10 minutes et ça sauve le coup.
Et pour une version totalement luxe, remplacer les champignons par une fine lamelle de truffe... Merci à Nicolas le Bec pour cette idée découverte la semaine dernière à son cours sur le thème de la St Jacques et de la truffe... ;-) Mes amies blogueuses Fred du blog Gourmandises : cuisine et voyages, et Lorette du blog La Table de L ont fait de superbes reportages sur ce cours où nous nous sommes retrouvées, je vous laisse le soin d'aller y voir les recettes proposées. Malheureusement mon apn est tombé en panne de batterie, et un reportage sans photo... c'est pas un reportage. Je ne vous l'infligerai donc pas, surtout sachant que les copines ont fait un boulot formidable!
Bon appétit! ;-)
07 octobre 2008
coco-pandan, la combinaison de la mort qui tue!
Mon amie Pascale m'avait offert il y a quelques temps déjà une petite fiole genre potion magique :
- introuvable à Lyon, rapportée de Paris...
- d'une couleur verte assez troublante
- un nom évoquant plus le poisson qu'autre chose : essence de pandamus
- un arôme évoquant la banane, l'amande et la vanille et l'ananas mélangés
Bref, vu l'impossibilité d'en trouver à Lyon (enfin pour le moment!), je ne pouvais pas me lancer en aveugle et risquer de gaspiller ce précieux liquide! Alors j'ai cherché un peu sur internet, google étant mon ami, et cela m'a permis d'avoir une idée du goût que cette essence plus couramment nommée "arôme de pandan" pouvait bien avoir. Car il arrive que goût et parfum soient très différents, et il paraît que si l'on a jamais senti de "jack fruit" (je ne connais pas le nom français, "durian" je crois mais je ne suis pas sûre, corrigez moi si je me trompe) on ne peut pas comprendre ça... Bon.
Quelques temps plus tard, alors que je ne me décidais toujours pas à utiliser cette essence, une amie de Fifille n°2 revient de Bali avec un livre consacré aux desserts balinais... Et des feuilles de pandamus par ci, et des feuilles de pandamus par là... Bien que sur internet il soit indiqué, répété, martelé que l'arôme de pandan n'a rien à voir avec la décoction (ou infusion?) à base de feuille de pandamus (c'est quand même un comble, ça, non?), je me rends bien compte que pandamus et lait de coco, ça semble revenir très souvent sur le tapis dans les assiettes...
Alors un jour, je me lance!
Vous souvenez-vous des délicieuses verrines de panna cotta au lait de coco et leur compotée de rhubarbe que je vous avais présentées il y a quelques temps ? Allez, une petite photo pour se rafraîchir la mémoire :

Je reste sur ma base de panna cotta au lait de coco, elle est tellement géniale que je ne souhaite pas en modifier le goût. Par contre, je décide de l'associer avec un simple petit gâteau parfumé au pandan. Un bête gâteau au yaourt fera l'affaire! Et comme je n'ai pas de rhubarbe et que j'aime la couleur rouge, je ressors du congélateur des fraises de cet été qui me donneront couleur et acidité nécessaires à équilibrer à la fois goûts et présentation.
Panna cotta au lait de coco, écrasée de fraises et petits gâteaux au pandan

Pour la panna cotta, la recette est simple, je vous la remets :
Pour 4 personnes
400ml de lait de coco (soit 1 boîte)
2 csoupe sucre
2 feuilles de gélatine
Ramollir la gélatine dans un peu d'eau froide (s'il fait très chaud, je préconise d'ajouter quelques glaçons dans l'eau...) Chauffer le lait de coco avec le sucre jusqu'à frémissement. Hors du feu, ajouter la gélatine essorée, mélanger à fond et verser dans des verrines ou ramequins individuels. Mettre au frigo pour au moins 3 heures, une nuit c'est l'idéal.
Pour l'écrasée de fraises :
Compter 3 à 6 fraises par personne selon la taille,
du sucre au goût
du jus de citron vert au goût
éventuellement, une petite feuille de basilic minuscule, plus pour la couleur que le goût (même si le basilic va très bien avec la fraise)
Ecraser les fraises dans un bol avec un peu de sucre et de jus de citron vert jusqu'à trouver l'équilibre qui vous convient. A ne faire bien entendu qu'au dernier moment, la fraise a un peu tendance à fermenter si on la laisse trop longtemps trainer... Et hop, la petite feuille avec les belles couleurs qui contrastent!

Pour les petits gâteaux au yaourt et à l'arôme de pandan :
C'est un simple gâteau au yaourt auquel on ajoute 1 ccafé et demie d'arôme de pandan et 4 gouttes de colorant vert, et auquel j'ai choisi d'intensifier le côté amande de l'arôme de pandan par l'utilisation d'huile d'amande. J'ai fait plusieurs essais, et c'est là ma préférée.
1 yaourt (le pot servira de mesure pour les autres ingrédients, sinon utiliser 125ml)
2 pots de sucre
3 pots de farine à levure incorporée (genre francine à gâteau)
3 oeufs
1 pot d'huile d'amande (avec 1/4 de pot d'huile de noix et 3/4 d'huile neutre c'est sympa aussi)
1 1/2 ccafé d'arôme de pandan (qui perd totalement sa couleur à la cuisson!)
4 gouttes de colorant vert (sur les photos que je publie ici, il n'y a que 2 gouttes de colorant, et ce n'est pas assez vert à mon goût, avec 2 gouttes de plus c'est exactement comme j'aime!)
Tout mélanger, verser dans des empreintes individuelles en silicone (mes empreintes à tartelettes carrées ont trouvé là leur parfaite application) et enfourner dans un four préchauffé à 180°C environ 30 minutes, surveiller!

Et vous voulez voir dedans le petit gâteau pour voir la couleur ? Hé hé hé... Bon, ben d'accord mais vous allez être déçu(e)s, parce que la version photographiée ne contient que 2 gouttes de colorant vert... Sniff... De toute façon, faut pas rêver, même avec 4 gouttes ça ne devient pas vert gazon pandamus, mais ça prend une teinte un peu extra-terrestre, c'est super sympa, ça renforce visuellement le goût très exotique du petit gâteau. Allez, la photo :

Bon, ben on dira ce qu'on voudra, mais en Indonésie et dans ces coins du monde où se cotoient pandamus et noix de coco, les gens ont bon goût : franchement, coco/pandamus, c'est carrément génial! C'est doux, exotique, totalement dépaysant!
Quant à la fraise, les avis ont été plus partagés (mais personne n'en a laissé!) Pour moi c'était parfait, en acidité, en couleur, tout. Mais mon Nomamoi a trouvé que la rhubarbe est encore plus acide et que c'est mieux. Il trouve également que la rhubarbe a un petit goût moins classique que la fraise, un peu plus exotique en somme, et donc plus en accord avec le style général du dessert. Bon. Il a sûrement raison... Mais j'aime bien la fraise quand même, na! lol!
A faire et refaire sans modération! Pascale, ma belle, tu es géniale, merci du fond du coeur.
28 août 2008
verrine de concombre au yaourt, sésame et gomasio, sur une idée de Doria
C'est en me promenant sur le blog "La Cuisine de Doria" que je suis tombée en arrêt sur cette recette : la mousse de concombre. Je fais souvent une salade de concombre au yaourt et à la menthe, et la version de Doria m'a tentée à cause du gomasio...
Alors j'ai essayé moi aussi!
J'ai fait un espèce de mélange entre ma version habituelle et celle de Doria...
Verrine de concombre au yaourt, sésame et gomasio

Pendant 24 heures j'ai filtré dans un filtre à café 2 yaourts nature pour les rendre plus épais.
J'ai ajouté le jus de 1 citron, 1 gousse d'ail écrasé, et 2 concombres pelés, épépinés et coupés en tout petits dés. Jusque là, aucune différence avec ma recette habituelle.
Mais la voilà la différence : J'ai salé la chose avec du gomasio... et ajouté des graines de sésame blanches et des noires aussi, pour l'effet couleur...

Et j'ai décoré d'une petite feuille de menthe, juste pour ajouter hauteur et couleur.

Il n'y a pas d'herbe hachée dans cette version inspirée par Doria, juste le petit bouquet pour décorer. Et cependant il apporte à lui tout seul une petite note de fraîcheur...
Le gomasio est une idée géniale! Il parfume merveilleusement cette petite salade toute simple et lui apporte une nouvelle dimension.
Si Doria a mis des pignons, j'ai préféré de mon côté rester sur l'idée du gomasio : ce produit contient du sésame, c'est donc sur les graines de sésame que je me suis orientée. Sésame blanc, classique, mais aussi sésame noir, pour la couleur.
Voilà, merci Doria pour cette bonne idée d'introduire du gomasio dans cette petite salade!
16 juillet 2008
panna cotta de lait de coco, compotée de rhubarbe
Ah ben il semblerait qu'en cette période estivale (au niveau des vacances plus que du climat, même si ça semble s'arranger un peu aujourd'hui...) un petit dessert genre "plus simple tu meurs" soit apprécié... Enfin si j'en crois les commentaires sur mes "pêches de vigne au sirop et yaourt à la grecque" du billet précédent...
Alors on va tenter de renouveler l'exploit.
Oups, ben non, ça ne va pas marcher, il y a une cuisson! Oh, allez, c'est une toute petite cuisson, juste pour dissoudre la gélatine... Oh la la, mais c'est épouvantable, il y a une 2ème cuisson : la compote de rhubarbe... Ah mais, on ne va pas se laisser arrêter par ça, quand même... D'autant plus que si je ne m'abuse, Bonne Maman fait une excellente compote de rhubarbe! ;-)
Mais je suis une Cath qui aime tout faire (ou presque) de ses blanches mains aux doigts agiles (esprits mal tournés s'abstenir) alors je fais ma compote de rhubarbe moi même, na!
D'ailleurs, saviez-vous que, comme les blettes, il n'est pas nécessaire de peler la rhubarbe? En effet, comme pour les blettes, il suffit de couper les côtes avec des ciseaux! Et franchement, une fois la corvée de pluche supprimée, blette, rhubarbe et autres bêtes à côtes deviennent carrément achetables fraîches et cuisinables par soi-même!
Arf... Ma paresse me perdra...
Ai-je pensé à signaler que ce dessert se prépare quelques heures à l'avance (la veille c'est l'idéal) ? Et bien voilà qui est fait...
Panna cotta au lait de coco, compotée de rhubarbe

recette trouvée dans le Good Food de mai 08
Pour 4 personnes
400ml de lait de coco (soit 1 boîte)
2 csoupe sucre
2 feuilles de gélatine
----------------------
300g rhubarbe
4 csoupe sucre
1 gousse vanille (remplacée par 1/2 ccafé extrait de vanille)
2 csoupe eau
2 gouttes de colorant rouge ( ça c'est moi qui l'ai ajouté, parce que la compote de rhubarbe couleur caca d'oie dégueuli, c'est pas top sur le blanc crémeux du lait de coco. En rouge, c'est plus joli... )
Ramollir la gélatine dans un pu d'eau froide (s'il fait très chaud, je préconise d'ajouter quelques glaçons dans l'eau...) Chauffer le lait de coco avec le sucre jusqu'à frémissement. Hors du feu, ajouter la gélatine essorée, mélanger à fond et verser dans des verrines ou ramequins individuels. Mettre au frigo pour au moins 3 heures, une nuit c'est l'idéal.
La quantité obtenue n'est pas énorme, mais gare, le lait de coco est assez écoeurant, et avec une plus grosse quantité il serait difficile de terminer sa portion...
Passons à la compotée de rhubarbe, en supposant que vous n'avez pas opté pour la version Bonne-Maman... ;-)
Laver et couper les tiges de rhubarbe aux ciseaux comme on le fait pour les blettes. J'en profite pour rappeler que les feuilles de rhubarbe ne se mangent pas. Mettre dans une poêle anti adhésive 2 csoupe d'eau, la gousse de vanille coupée en 2 et 4 csoupe de sucre. Porter à ébullition tout doucement pour que le sucre ait le temps de fondre et la vanille de diffuser ses parfums, puis ajouter les rondelles de rhubarbe et laisser compoter doucement juste de quoi attendrir la compote, ne pas laisser tomber en bouillie! Comme j'ai utilisé de l'extrait de vanille et non la gousse j'ai ajouté cet extrait de vanille une fois la cuisson terminée. Couper le feu et ajouter éventuellement le colorant rouge, mélanger délicatement histoire de ne pas faire de la purée. Réserver au frais jusqu'au moment de servir.
Au moment, sortir les panna cottas et répartir à leur surface la compotée de rhubarbe.
Et voici ce qu'on découvre quand on en prend une cuiller...

Le lait de coco couleur crème de velours, la rhubarbe d'une couleur aussi délicieusement dangereuse qu'acide... MmmmmmmmMmmmmmmm, à se damner...

Alors, est-ce que ça ne valait pas le coup de se lancer dans une toute petite cuisson (ou 2 ? ) ;-)
17 avril 2008
verrine chantilly au chocolat, amaretti et framboise
Voilà un petit dessert vite fait bien fait (et encore plus vite mangé!) qui va plaire à tous, petits comme grands... Enfin, à condition d'aimer le chocolat noir... ;-)
La chantilly au chocolat se prépare au moins 3 heures à l'avance, la veille c'est l'idéal, et elle se monte au moment de servir.
verrine chantilly au chocolat, amaretti et framboise

Pour 8 verrines environ, il vous faudra :
16 biscuits amaretti environ (maison ou du commerce)
Des perles de chocolat craquantes
2/3 de la recette de base de la chantilly au chocolat de Mercotte (merci m'dame Mercotte! ;-D), ce qui nous donne (hé hé, c'est pour les paresseux/ses, ça! lol!)
110g crème liquide
10g miel
100g guanaja (noir 70%)
220g crème liquide

Au moins 3 heures à l'avance, ou mieux, la veille, réaliser la ganache au chocolat selon la méthode de Mercotte sans la monter, réserver au frais.
Au moment, mixer les biscuits amaretti dans un mixeur à couteau. On peut aussi se passer les nerfs sur un sac congélation contenant les gâteaux que l'on battra au rouleau à pâtisserie!
Monter la chantilly et la mettre dans une poche à douille avec une douille large avec ou sans décor, comme vous le sentez!
Préparer les perles craquantes et les framboises
Répartir en couches : Au fond les amaretti, dessus une première couche de chantilly, par dessus des perles craquantes, re de la chantilly, et au sommet pour étirer en hauteur, une framboise (ou plus!) bien allongée si possible!
Et voilà!

Ces verrines sont déclinables à l'infini, il suffit de changer le biscuit, changer le fruit, utiliser des fruits cuits au lieu de crus, ou même gélifiés, peu importe, on peut tout imaginer!
Et maintenant, je fuis, je publie ce billet sans même présenter de version imprimable, car il est 10h30 du matin à l'heure où je le rédige et je n'en peux déjà plus, je bave sur mon clavier, je voudrais lécher l'écran, rhââââ, je préfère m'en aller!
Ou en refaire tout de suite! ;-)
26 mars 2008
panna cotta café, chantilly café de Mercotte
Mercotte aime le chocolat, certes... Mais je crois bien que Mercotte aime largement autant le café, non? ;-)
Pour mon premier essai de panna cotta, j'ai décidé de faire confiance à Mercotte et à sa recette, d'autant plus que Mercotte accompagnait sa panna cotta avec une chantilly au café... Comment aurais-je pu résister? C'est simple, je n'ai même pas essayé... de résister, je veux dire ! Et j'ai bien fait... Voyez plutôt :

Tiens, je portais un T-shirt rose fushia ce jour là... Hum hum... Pas vu quand j'ai resizé mes photos...
La recette se trouve bien entendu chez Mercotte, courez-y vite si vous n'avez pas déjà essayé cette panna cotta... Miam miam...
J'ai réalisé les panna cottas selon la recette de Mercotte sans rien changer. J'ai quand même été surprise de la peau qui s'est formée à la surface de mes panna cottas, dessinant des vaguelettes totalement inattendues...

La chantilly au café s'imposait donc comme tenue de camouflage! Comme si j'avais besoin d'un prétexte... lol!
Pour la chantilly au café, j'ai suivi la recette de Mercotte, mais dans mon siphon... J'ai donc mélangé les ingrédients cités par Mercotte, tout versé dans mon siphon, gazé et réservé toute la nuit au frigo. Et le lendemain, la tenue de camouflage était totalement opérationnelle...

Avec quelques perles craquantes Valrhona, c'était... tout simplement divin...
Alors merci Mercotte!
18 janvier 2008
Verrines café café de Mercotte
Il y a déjà quelques jours, j'ai enfin trouvé l'occasion de réaliser les verrines café-café de Mercotte. C'était pour clore de façon légère et caféinée un repas relativement copieux même si très simple.

Nous avons voulu en effet ce soir là faire découvrir à un couple d'amis Belges le gratin de cardons à la moelle typiquement lyonnais qu'ils n'avaient encore jamais eu l'occasion de déguster, même après bien des années passées à Lyon...
Le repas a été très simple, ainsi que je vous l'annonçais, mais quand même bien copieux :
en entrée, du foie gras méthode Têtedoie avec la confiture d'abricots pistaches aux épices de Mamina et une petite mâche
Ensuite un énorme poulet de ferme rôti au four et le gratin de cardon à la moelle traditionnellement lyonnais
Nous avons ensuite d'un commun accord évité le fromage...
Et pour dessert, les verrines café-café de Mercotte, qui nous ont permis de refaire un peu surface et de rouvrir nos yeux alourdis par la digestion fatigue...

Je vous laisse aller chercher cette excellente recette directement chez Mercotte, j'ajoute juste mes commentaires :
Tout d'abord, je n'ai pas une grande habitude de la poche à douille, et c'est bien à la dixième verrine que j'ai compris comment l'utiliser correctement sans qu'on ait l'impression qu'une grosse "crotte" venait de s'écraser au fond du verre... Je ne suis pas très fière de moi sur ce coup là, mais bon, j'ai amélioré sérieusement ma technique à chaque verrine qui a suivi...
Ensuite, pour la mousse au chocolat-café, Mercotte donne les proportions "pour une bûche et quelques verrines". Ne sachant pas combien de verrines j'allais pouvoir faire si je ne faisais pas de bûche, j'ai choisi de diviser les proportions par 2. J'ai eu de quoi faire toutes mes verrines sur une couche unique et non 2 comme sur les photos de Mercotte. Pour 2 couches il aurait fallu que je conserve la totalité des proportions.
Enfin, je n'avais pas de chocolat-café, donc j'ai pris du chocolat et j'ai ajouté du café en poudre jusqu'à ce que j'obtienne un léger goût de café dans le chocolat. Je l'ai ajouté pendant que le chocolat fondait, il a donc fondu avec.
J'ai fait 18 verrines "Ellipse", et il m'est resté une quantité assez phénoménale de crumble-café... Je pense pouvoir refaire ces verrines très souvent sans jamais refaire de ce crumble que je conserve soigneusement dans un tupp hermétique. ;-) Et c'est tant mieux!

Ces verrines sont délicieuses! Heureusement que j'en avais fait 18, car chacun en a repris. De plus, elles se sont parfaitement conservées sur 3 jours, et je ne saurais dire si elles se conservent plus longtemps car il n'en restait plus pour faire le test! Cette belle durée de conservation nous a permis de les servir en dessert à une autre occasion, et toujours pour le même bonheur de chacun. Nos invités n'ont jamais deviné ce qu'il y avait dans la mousse au mascarpone, et pourtant ils ont cherché!
Il ne me reste plus qu'à dire un très grand merci à Mercotte pour ce dessert délicieux au goût de reviens-y!
13 décembre 2007
crèmes au citron, poires caramélisées
Good Food, Good Food toujours... Toujours de Novembre 07... Et toujours avec le même succès... Voici les "crèmes au citron et poires caramélisées" promises il y a quelques jours... Résistez, résistez, ne léchez pas votre écran! lol!
C'est une recette hyper facile et hyper rapide, mais il faut impérativement la préparer à l'avance, puisqu'il fut laisser prendre plusieurs heures au frigo. L'idéal c'est de préparer la veille pour le lendemain.
Crèmes au citron, poires caramélisées

magazine Good Food nov 07
Pour 6 (mais pour 4 gros ramequins chez moi)
A préparer la veille ou jusqu'à 3 jours à l'avance.
Prep 10 min
Réfrigération : au moins 5 heures
Cuisson : 5 min (Heu... plutôt 10!)
pour les crèmes au citron
400ml crème liquide entière
100g sucre en poudre
75 ml jus de citron (ça m'a fait environ 1 1/2 citron)
Pour les poires caramélisées
140 sucre (je n'ai pas pesé)
2 grosses poires comice mûres (ou 4 williams)
3 csoupe de liqueur de poire, brandy ou calvados, facultatif (je n'ai rien mis)
Mettre la crème dans une petite casserole, ajouter le sucre, mettre à chauffer en remuant pour dissoudre le sucre, porter à ébullition, baisser un peu le feu et laisser frémir 3 à 4 minutes.
Pendant ce temps, presser le jus de citron. En faire plus que les 75 ml, cela permettra d'asperger les lamelles de poire du jus restant pour éviter qu'elles noircissent si vous les préparez à l'avance.
Ôter la casserole du feu, remuer vivement, et, tout en remuant toujours, ajouter le jus de citron. Alors là, je n'ai pas tout compris... Quand on met du lait à bouillir et qu'on ajoute du jus de citron ou du vinaigre, le lait caille instantanément : on fait du fromage! J'avais vraiment la trouille d'obtenir d'un côté des grumeaux de fromage et de l'autre du petit lait! Je m'attendais au pire! Et bien non! Ça s'est super bien passé du premier coup! J'ai vu sous mes yeux la crème épaissir! Un miracle! Il y avait juste 2 ou 3 grumeaux de crème ayant cuit contre les bords de la casserole! D'ailleurs c'est bien pour ça que la recette dit de passer la crème au chinois! Je reprends donc la suite.
Passer la crème à travers une passette au dessus d'une autre casserole, puis verser dans les ramequins en remplissant aux 3/4 seulement (ben oui, faut garder de la place pour les poires et leur caramel!)
Bon, j'ai des gros ramequins de chez IKEA, je n'ai pu en faire que 3, mais je suis allée plus haut que les 3/4, et je n'aurais pas dû, car cette crème très crémée est quand même crémée, 100% crème, même, n'ayons pas peur des chiffres, si vous voyez ce que je veux dire... Donc on fait attention à sa ligne, à son foie, et on fait 4 ramequins IKEA ou 6 ramequins normaux, on se retient la gourmandise! Oui, je sais, c'est dur...
Réserver au frigo au moins 5 heures et jusqu'à 3 jours.
Passer aux poires. Comme elles doivent caraméliser puis redescendre à température ambiante, il faut s'y prendre un peu à l'avance... Éventuellement 5 heures à l'avance! Oh, comme c'est curieux, ça fait pile comme les crèmes! Ça alors! lol!
Peler les poires et les couper en lamelles d'épaisseur moyenne. Si vous ne les utilisez pas tout de suite, aspergez les de jus de citron.
Verser le sucre au fond de la poêle avec un peu d'eau et cuire au caramel sans mélanger. Bon, je rate toujours mes caramels quand je fais comme ça, et en plus ça dure des heures, alors j'ai mis le sucre sans eau dans la poêle, juste de quoi recouvrir toute la surface, et j'ai fait chauffer, sans eau et sans peser le sucre.
Quand le caramel commence à colorer, y jeter les lamelles de poire et laisser cuire environ 4 minutes, les poires ne doivent pas tomber en purée. Bon évidemment, quand j'ai ajouté les lamelles de poire, un bonbon de caramel solide s'est formé... Mais les poires, en rendant du jus, ont fini par dissoudre le bonbon en quasi totalité.
Quand les poires commencent à mollir, ôter du feu, ajouter le cas échéant l'alcool et laisser refroidir à température ambiante. Moi, j'ai sorti les poires pour les poser dans une assiette, j'ai ajouté un peu d'eau dans la poêle et j'ai remis à bouillir pour dissoudre ce satané bonbon. Une fois le bonbon dissout, j'ai laissé refroidir. Le caramel obtenu ne doit pas être trop épais sinon en refroidissant il va solidifier. Il doit donc être de consistance crémeuse. Tiens, encore le mot crème... Ça tourne à l'obsession chez moi! lol!
Au moment de servir, sortir les crèmes bien froides du frigo, déposer quelques lamelles de poire dessus et verser le caramel sirupeux sur quelques millimètres d'épaisseur... Rhââââ, faut vraiment se retenir...

Et voilà! Il ne reste plus qu'à déguster... et défaillir de bonheur... La crème acide juste ce qu'il faut est totalement équilibrée par les poires et le caramel... La crème est prise juste ce qu'il faut... Pas du tout comme une gelée ou une panna cotta mais plutôt comme une crème brûlée...

C'est bon, mais c'est bon... J'en ai déjà refait depuis... Toujours avec ma technique de dissolution après coup du bonbon de caramel qui se forme. Mais sans doute que si vous faites le caramel comme la recette et non comme moi vous n'aurez pas ce souci... Tenez-moi au courant! ;-)
Pour voir, on a ajouté des perles de chocolat craquantes de Valrhona, bon, bien sûr c'est bon, mais franchement ça n'apporte rien. Pas la peine d'essayer à votre tour. Ce dessert est déjà parfait comme ça, il n'y a rien à ajouter!
29 mai 2007
crème au chocolat et nutella d'après Petite Lolie
Toujours pour l'anniversaire de mon Nomamoi, ce grand gourmand de chocolat sous toutes ses formes et de plein d'autres choses aussi, j'avais décidé de refaire les Flans au chocolat crunchy de Petite Lolie. Bien évidemment, sur la suggestion de Petite Lolie, j'ai pris du nutella pour faire cette recette puisque je n'ai encore jamais vu de "tartinade chocolat crunchy" dans mon hyper préféré...
Je vous invite vraiment à cliquer sur le lien donné plus haut, cette recette est hyper rapide, inratable et le résultat est exceptionnel!
Dimanche 27 nous fétions en famille l'anniversaire de mon Nomamoi et celui de fifille n°1. Pour le dessert, j'ai décidé encore de refaire cette crème chocolat/nutella tellement elle est bonne! Nous devions initialement être 20 autour de la table, mais hélas quelques personnes se sont désistées et nous nous sommes retrouvés à 13... Heureusement, nous ne tenions pas tous sur une seule table, donc nous avons fait une table de 6 et une de 7! lol! Mais il était hors de question de réaliser cette crème pour 13 verrines, ah non alors... Alors je suis partie sur le nombre nettement moins symbolique de 14.
Pour faire cette recette, comme il me fallait 14 verrines de 80ml chacune, j'ai fait 1.25 litres de préparation, soit 5 fois la recette originale, j'ai obtenu mes 14 verrines et en plus (et oui, car il aurait fallu que j'estime aussi le volume du nutella que j'allais y ajouter...) 2 petits ramequins... Pas perdus pour tout le monde, finalement j'ai bien fait de faire autant de cette crème! lol!

C'est excellent, moi qui ai horreur du nutella je vous jure que je n'aurais pas donné ma part au chat! Et le sucre muscovado que j'ai utilisé enrichit encore les parfums boisés du chocolat...
Une très belle réussite!
Et tout spécialement pour Dominique du superbe blog Cuisine Plurielle que je vous engage vivement à aller visiter si vous ne le connaissez pas déjà, et à revisiter sinon, voici une photo pour lui donner une idée de la consistance de la chose :

C'est très lisse, ça fond sous la langue, on dirait un dany ou un flamby! Mais c'est nettement meilleur! lol!
Encore une fois, j'adresse un grand merci à Petite Lolie !
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