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Le blog de Lacath
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23 juillet 2010

blog en vacances!

Et bien voilà! Le moment tant attendu est enfin arrivé!

Vive les vacances!

Blog en vacances

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Je vous retrouve à la rentrée avec de nouvelles recettes! Et surtout, j'espère qu'il fera assez beau pour que je puisse terminer mon dossier barbecue... Avec quelques petites salades pour accompagner saucisses, merguez, sardines, ailerons de poulet et autres petites merveilles estivales!

Profitez-en pour revisiter de "vieilles recettes" et fouiller dans les archives de ce blog!

En attendant, les commentaires seront bloqués, vous ne pourrez donc pas y accéder, ne soyez pas surpris(es)!

A bientôt et bonnes vacances à toutes et tous!

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22 juillet 2010

pavés de lieu jaune, patates, tomates et câpres au barbecue

Voici le plat dont je vous parlais justement dans mon billet précédent. Vous allez voir, la recette d'aujourd'hui est une autre combinaison d'ingrédients (enfin, on retrouve quand même les patates et les tomates!) puisqu'il s'agit cette fois de poisson, mais la méthode de cuisson est la même. C'est une méthode qui convient extrêmement bien au poisson puisque ce dernier est particulièrement délicat et adapté à une cuisson à la vapeur ou en papillote. En effet, soyons clairs, tout se passe comme dans une papillote plus ou moins hermétiquement fermée!

Pavés de lieu jaune, patates, tomates et câpres au barbecue

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adapté du magazine Good Food Juillet 2009 "sea bass with potatoes and tomatoes"

Pour 4 personnes

1 gros oignon rouge ou 2 oignons longs
1 "petit" kilo de pommes de terre nouvelles
4 grosses tomates grappe
1/2 poivron rouge
4 pavés de lieu jaune avec la peau mais sans écailles (tout pavé ou filet pas trop mince de poisson blanc conviendrait)
1 jus de citron + quelques gouttes supplémentaires pour le service
1 verre de vin blanc (Noailly-Prat)
1 petit pot de câpres au vinaigre
1 ou 2 brindilles de thym, ou 2 pincées d'herbes de provence
QS sel, poivre, huile d'olive

Peler les oignons, les couper en ultra fines lamelles.
Laver les patates si vous choisissez de ne pas les peler (avec des patates nouvelles c'st OK!) sinon, peler et laver les patates puis les couper en rondelles très fines. En effet, contrairement au plat que je vous présentais dans mon précédent billet, cette fois on va tout cuire en une seule fois, il faut donc que les patates cuisent très très vite. Une autre solution consisterait à les précuire à l'eau bouillante salée, mais aujourd'hui le but du jeu est de ne rien cuire dans la cuisine pour ne pas réchauffer nos maisons déjà bien écrasées par la canicule.
Laver et couper les tomates en rondelles fines.
Laver le poivron, ôter le trognon, l'ouvrir et l'épépiner puis enlever les lamelles blanches, et le couper en fines lamelles. Il n'était pas du tout prévu dans la recette, celui-là, mais il appelait au secours du fond du frigo, alors j'ai eu pitié...

Mettre le barbecue à chauffer.

Dans un plat adapté à la cuisson sur le grill, étaler d'abord une fine couche d'huile d'olive avec les doigts. Répartir dessus les lamelles d'oignon,

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puis les pommes de terre,

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puis le poivron, sel, poivre et thym ou herbes de provence

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Recouvrir de rondelles de tomate, saler poivrer et "herber"

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Huiler légèrement les pavés de poisson et les poser par dessus les pavés de poisson côté peau dessus, chair contre les tomates, saler, poivrer, "herber" puis ajouter le vin blanc et le jus de citron en les répartissant un peu partout, terminer en ajoutant les câpres.

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Couvrir de 2 épaisseurs de papier alu (ou enturbaner 2 fois le plat complet dans de l'alu! Dans cette recette c'est possible puisqu'on ne va pas rouvrir la papillote pour y ajouter des ingrédients. Mais le poisson est tellement délicat à cuire que je ne le recommande pas : il sera ainsi plus facile de soulever le papier alu pour jeter un oeil au poisson et surveiller l'évolution de la cuisson que si tout est hermétiquement fermé...)

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Placer sur le barbecue pour 20 minutes. Regarder alors l'état du poisson, remettre 5 minutes de plus si nécessaire

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Répartir dans les assiettes et asperger le poisson de quelques gouttes de jus de citron. Cela permet de raviver le plat, d'en rafraîchir les saveurs.

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On peut manger la peau du poisson si on le souhaite, et sinon, l'enlever : elle a servi à protéger la chair fine, son rôle est terminé.

Nous adorons ce plat... Le bouillon de cuisson est à lécher au fond de l'assiette tellement il est savoureux! Le poisson, cuit selon cette méthode qui respecte parfaitement sa délicatesse, est d'une tendreté, d'un moelleux, mmmmm, un régal. Les patates sont fondantes, tout est en harmonie, c'est top!

Dans le magazine Good Food, ce plat est cuit sur un feu de camp dans une poêle (ou un wok) possédant un couvercle... Je suppose que ni le couvercle ni la poignée ne sont en plastique... ;-) Je n'ai pas de poêle de ce genre et je fonctionne donc avec mon plat inox tout simple et pas cher! Ca marche aussi bien!

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20 juillet 2010

gratin de côtes de porc, patates et tomates au romarin, au barbecue

Il est possible d'utiliser votre barbecue comme un four, même s'il n'a pas de couvercle. Il suffit pour cela d'enrouler le plat à gratin (capable de supporter la chaleur!) et son contenu dans plusieurs épaisseurs de papier alu, ou simplement de disposer une double feuille de papier alu le plus hermétiquement possible par dessus les aliments, ainsi que nous allons le faire dans cette recette :

Gratin de côtes de porc, patates, tomates et romarin au barbecue

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traduit et adapté du magazine Good Food, Summer pork and potatoes

Pour 3

prep 15 minutes
Cuisson 1h30 à 1h45

700g patates à tout faire ou patates nouvelles
6 belles tomates grappe (en avoir une 7ème sous la main au cas où)
2 grosses gousses d'ail
1 oignon
1 longue tige de romarin, ou 3 ou 4 brins
3 côtes de porc
QS huile olive, sel, poivre

Préparer les patates et les tomates : laver, peler le cas échéant, et couper en tranches pas trop fines, 1/2 cm environ.
Peler l'oignon et le couper en lamelles hyper fines.
Peler, dégermer et hacher l'ail avec les feuilles de romarin et diviser en 3 parts égales.
Mettre le bbq à chauffer.

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Dans un plat qui supporte le bbq,
Huiler le fond.
Ajouter les lamelles d'oignon, saler à peine.

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Puis des rondelles de patate, saler et poivrer très peu,

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puis des rondelles de tomate, saupoudrer d'une part de mélange ail romarin, saler, poivrer.

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Recommencer patate tomate 1 part de mélange, sel, poivre

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Couvrir de 2 épaisseurs de papier alu. Mettre au barbecue pour 1 heure.

Huiler les côtes. Répartir le reste de mélange ail/romarin sur les côtes de porc, réserver au frigo.

Au bout d'1 heure, soulever le papier alu et tester la cuisson des patates : elles doivent être cuites mais encore fermes. Si elles sont vraiment très fermes, qu'une pointe de couteau ne rentre pas dedans, replacer le papier alu, remettre 15 minutes, et tester à nouveau. Dans notre cas, la cuisson était OK du premier coup..

Quand c'est OK, saler et poivrer les côtes de porc et les placer dessus, remettre l'alu et cuire 20 minutes supplémentaires.

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En fait, le temps de cuisson des côtes va dépendre de leur épaisseur. 20 minutes, c'était déjà un peu trop pour mes côtes qui étaient d'épaisseur moyenne. Si j'avais pris des côtes chez mon boucher préféré, épaisses de 4 cm minimum, il aurait fallu un temps nettement supérieur! Et du coup raccourcir le premier temps de cuisson, celui sans la viande... Donc 20 minutes, c'est OK pour une côte d'épaisseur 1,5 cm, mais il faudra un peu moins pour une côte de 1 cm seulement, sans doute que 15 minutes suffiront.

Servir.

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Et régalez-vous!

S'il n'avait pas fallu rouvrir le papier pour rajouter la viande en cours de cuisson, j'aurais enroulé complètement mon plat dans 2 couches de papier alu. Cela aurait assuré une plus grande étanchéité à l'ensemble.
Pour le plat, j'utilise un plat en inox rectangulaire, le moins cher que j'ai trouvé, genre 10€ maximum... Pour poser sur la grille de bbq, une grille qui peut atteindre des températures assez importantes (doux euphémisme...) et qui est bien souvent grasse même quand on l'entretient un minimum, je trouve qu'un tel plat est largement suffisant et parfaitement adapté, et ce même s'il se tord sous l'effet de la chaleur. En effet, quand il est garni, le poids des aliments fait que la torsion n'est pas risquée pour le contenu : rien ne s'échappera!

Il est possible d'effectuer plein de combinaisons sur la base de cette recette, par exemple avec du poisson (à venir sur ce blog) ou en suivant cette façon de procéder. Avec une telle méthode, votre barbecue pourra fonctionner comme un four, mais il ne faut pas non plus attendre de miracle : sans source de chaleur sur le dessus de votre plat, rien ne gratinera... A moins d'avoir un chalumeau dans la maison! ;-)

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17 juillet 2010

papillote de lieu jaune, coco, gingembre et citron vert

Eh ben voilà, il suffit que j'attaque le dossier barbecue pour que la température chute et qu'on puisse à nouveau cuisiner "normalement" dans la cuisine! Mais ça ne fait rien, je m'accroche, je persiste et signe, c'est la méthode Coué, si je le dis suffisamment ça sera vrai : il fait très chaud, trop chaud, je cuisine tout au bbq!

Bon, de toute façon, la recette d'aujourd'hui, si vous ne voulez pas la faire au bbq, vous pouvez parfaitement la faire au four! ;-)

Papillote de lieu jaune, coco, gingembre et citron vert

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traduit et adapté du magazine Good Food, Halibut parcels with coconut creal, chilli & lime

Pour 4 personnes

Prêt en 25 minutes

8 feuilles de bananier ou de papier alu
4 filets ou pavés de lieu jaune, environ 200g chacun
200ml lait de coco (bien remuer la boîte, parfois ça déphase)
2 csoupe sauce de poisson
1 piment rouge thaï, épépiné et finement ciselé.
1 citron vert, le zeste et le jus. S'il est peu juteux, en prévoir un 2ème.
1 morceau de gingembre, de quoi obtenir 2 csoupe une fois râpé.
2 csoupe de feuilles de coriandre ciselées.
2 oignons verts chinois.
Riz thaï cuit à la vapeur pour servir, ou, comme moi, un sachet de mélange "riz, soja, sésame" à réchauffer au micro-ondes

Préchauffer le bbq.
Pour chaque papillote, mettre 2 feuilles de papier alu ensemble pour faire une double épaisseur.
Préparer le piment, le gingembre, le zeste de citron vert, l'oignon vert et les feuilles de coriandre.
Faire la sauce dans un bol.
Au centre de chaque papillote, couler une belle csoupe de sauce coco. Placer un filet par dessus. Recouvrir de 2 csoupe de sauce coco, saupoudrer un peu de coriandre (en garder pour la déco) et fermer les papillotes.
Cuire 10 minutes au bbq. Notre bbq a un couvercle, 7 minutes ont suffi.

Placer les papillotes sur les assiettes de service, chacun ouvrira la sienne pour profiter des vapeurs.
Arroser de jus de citron vert. Ajouter le riz dans la papillote pour qu'il absorbe les saveurs. Terminer en saupoudrant du reste de coriandre et de l'oignon vert ciselé.

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J'ai utilisé un mélange tout prêt pour micro-ondes, riz, soja et sésame, car vu les températures, il était hors de question que quoi que ce soit chauffe dans la cuisine. Il existe pas mal de céréales différentes, ou des mélanges, commercialisés ainsi en sachets alu et réchauffables au micro-ondes (ou par toute autre méthode de votre choix!) Certains sont bio, d'autre pas. Après en avoir testé plusieurs, je dois dire que j'en suis 100% satisfaite, sauf peut-être ceux de riz nature : je trouve que le riz a une consistance bizarre...

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Cette sauce est à garder avec soin dans un petit coin de votre esprit : même sans barbecue, même au plus froid de l'hiver, elle est intéressante avec n'importe quel pavé ou filet de poisson blanc, qu'il soit poché, grillé, poêlé ou cuit à la vapeur. C'est ainsi que j'ai utilisé des restes de quinoa au curcuma et cumin (ayant servi à une salade quinoa/féta/amandes que je vous présenterai un autre jour) et des pavés de cabillaud surgelés que j'ai simplement dégelés puis poêlés... Arrosés de cette petite sauce, miam, un régal! Une sauce à tester et à ressortir au gré de vos envies!

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14 juillet 2010

burgers fallafel halloumi

Ce fut un 14 Juillet venté à Lyon... Rien à voir avec les trombes d'eau qui se sont abattues sur Paris, là où Fifille n°1 habite désormais avec Copain n°1... Eh oui, maintenant je surveille aussi la météo à Paris... Faites des gosses qu'y disaient ! ;-)
Chez nous l'orage arrive juste au moment où je rédige ce billet, et j'espère que nous subirons moins de brutalité de la part du ciel que les Parisiens : ce que nous en avons vu aux infos à la télé ce soir ne nous a pas vraiment fait envie, même si une petite baisse (petite, hein, pas plus!) des températures serait bienvenue...

Mais je ne suis pas là pour vous faire un compte-rendu des conditions climatiques à Lyon et à Paris... Ce que je voudrais vous présenter ce soir, c'est la 1ère partie d'un petit dossier barbecue.

En été, quand la température devient écrasante dans la maison, nous ne voulons pas rajouter encore à la chaleur en cuisinant. Fini les steaks à la poêle, les légumes-vapeur, les gratins au four et les gâteaux... Bienvenue à cet outil formidable qui s'appelle le barbecue, qui est (et reste) dehors, où il ne risque pas de réchauffer l'atmosphère! lol!

Nous allons commencer ce soir avec des

Burgers aux fallafels et halloumi

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adapté du Good Food falafel & halloumi burgers

Pour 4 à 6 personnes
Prêt en 20 minutes

2 boites de 400g de pois chiches, rincées et égouttées
2 ccafé cumin
1 ccafé coriandre moulue
2 piments verts, hachés
2 gousses d'ail, dégermées et hachées grossièrement
1/2 bouquet d'oignons verts (chinois), soit environ 6 brins
1 ccafé flocons de sel Maldon (un peu moins de 1 ccafé si vous utilisez du gros sel classique ou de la fleur de sel)
2 csoupe farine (de blé, mais je suppose qu'on peut mettre de la farine de pois chiche)
1 paquet de halloumi (250g), coupé en tout petits cubes
2 ou 3 pains libanais (suivant si pour 4 ou 6 personnes) ou 4 ou 6 pains pitas (ils sont plus petits)
un peu de houmous (tout prêt ou maison)
quelques feuilles de salade bien croquante (la romaine est parfaite)
huile olive
Salade fatouche pour accompagner

Mettre le bbq à chauffer, si vous avez une plaque en fonte c'est le moment de vous en servir, mais on s'en passe parfaitement. Sans barbecue, utilisez une poêle grill.

Mettre dans le bol d'un mixeur à couteau les pois chiches, le cumin, la coriandre, les piments verts, l'ail, les oignons verts, le sel et la farine, mixer. La consistance d'abord granuleuse va d'un seul coup devenir lisse : arrêter de mixer aussitôt. J'ai mixé un peu trop longtemps et c'est devenu un peu trop lisse et collant.
Verser dans un saladier, ajouter les petits dés de halloumi,

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mélanger à la main et former 6 boules (8 pour moi, nous étions 4, + 1 pour tester la cuisson)

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et les aplatir de la main en burgers.
Placer les burgers sur une plaque généreusement huilée, huiler le dessus des burgers.

Si vous avez prévu de faire une salade fatouche en accompagnement, commencer par séparer le pain libanais prévu à cet effet et le faire griller sur le bbq.

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Cuire ensuite les burgers au bbq (ou dans la poêle-grill à feu vif) 2 ou 3 minutes sur chaque face.

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Pendant ce temps, couper les pains libanais (ceux destinés aux burgers) en 2 pour faire 2 poches. Ouvrir délicatement les poches, bourrer quelques feuilles de salade et ajouter les burgers lorsqu'ils sont cuits.

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Servir immédiatement avec un peu de houmous et une salade fatouche réalisée avec le pain libanais ou le pain pita qu'on a fait griller au bbq avant les burgers (vous vous souvenez?).

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J'ai utilisé du houmous tout prêt :

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Il est tout à fait correct, même si quand même pas tout à fait aussi bon que celui que je fais d'habitude. Mais bon, quand il fait chaud, moins on en fait, mieux on se porte! Cela dit, j'ai trouvé que la présence de houmous dans ce plat déjà à base de pois chiches n'apportait pas grand chose. Contrairement à la fatouche qui, elle, apporte fraîcheur, croquant, acidité, bref qui égaie et dynamise ces burgers. A la place du houmous, j'aurais bien plus apprécié une petite sauce de yaourt grec avec un peu d'ail écrasé et de jus de citron, et pourquoi pas aussi de concombre râpé.
Mes falafels n'étaient pas tout à fait assez relevés. La recette indique en effet d'utiliser des piments verts, or je n'en utilise jamais donc je ne sais pas les doser. Si j'avais dû mettre des petits piments rouges thaïs dans cette recette, j'en aurais mis 2. Mes piments verts étaient bien petits, minuscules même, mais en l'absence de repères gustatifs, je n'ai pas osé en mettre plus que les 2 demandés par la recette. Pourtant j'aurais dû ! On ne sentait pas du tout la présence du piment dans mes falafels.
En tout cas, mes 8 boulettes ont été dévorées, la fatouche aussi.

Et qu'est-il arrivé à la 9ème boulette ? Elle n'a pas survécu à l'épreuve du grill... Elle a voulu résister, ne s'est pas laissée retourner, s'est désespérément accrochée, et elle est morte victorieuse, superbe charpie collée au grill...

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12 juillet 2010

glace coco citron vert, salade de fruits d'été

Je vous avais promis de la glace, en voilà encore une! Et en plus, celle-ci ne nécessite pas de sorbetière, que demande le peuple ?

Oui, je vous avoue qu'il fait très très chaud, et que nous sommes à la recherche de plats et de desserts qui ne demandent absolument aucune cuisson (ou alors, au barbecue exclusivement...) de façon à ne pas augmenter la chaleur déjà excessive dans notre maison! Actuellement, à l'heure où je rédige ce billet, il est tard et il fait très très lourd, des éclairs zèbrent irrégulièrement le ciel, et la température dans ma cuisine a dépassé les 28°C, alors que je ferme tout la journée (nous vivons dans le noir), coupe le maximum de sources de chaleur (oui, même ma box internet quand je sais que je ne vais pas aller sur internet) et ventile au maximum toute la nuit (je me lève tôt -enfin bon, à chacun sa notion du tôt, hein...-  pour pouvoir ouvrir au maximum à la fraîche). Pas de sèche-linge, pas de télé, pas de PC, pas de cuisson ni au four ni sur le gaz, mais les ventilateurs à fond toute la journée!

Il faut quand même bien manger, donc je suis en train de préparer un petit dossier barbecue qui devrait vous plaire! Hé hé hé!

En attendant, je vous présente cette délicieuse

Glace coco citron vert, salade de fruits d'été

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Adapté d'une recette du magazine Good Food, "Iced coconut & lime slice with summer fruit"

Ne nécessite pas de sorbetière
Prep 20 min, congélation une nuit
Cette recette est donnée pour un moule à cake, je l'ai faite dans le moule carré Demarle 18x18 sans film alimentaire pour le doubler, juste pour le recouvrir.

Pour 12 personnes

300ml crème liquide entière bien froide
85g sucre en poudre
250ml lait de coco
zeste et jus de 1 citron vert
fruits d'été mélangés (fraises, framboises, groseilles, myrtilles), juste de quoi faire une petite part par personne , lavés et préparés
2 csoupe de sucre roux
1 jus de citron vert

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Mettre le bol du mixeur (ou un saladier) et le fouet au congélateur environ 10 minutes.
Garnir un moule à cake de film plastique alimentaire (genre cellofrais). Pour le faire tenir il suffit d'humidifier le moule en le passant rapidement sous l'eau et en le secouant bien. Faire en sorte que le film dépasse de chaque côté de façon à pouvoir se replier sur la glace pour la couvrir.

Fouetter la crème avec le sucre dans le bol glacé avec le fouet glacé jusqu'à obtenir une masse qui se tienne (mais pas une chantilly hyper ferme). Verser alors le lait de coco, le jus de citron vert et le zeste et continuer à fouetter jusqu'à ce que la masse se raffermisse à nouveau et que des pics soulevés avec le fouet gardent leur forme. On ne cherche pas à atteindre la meilleure fermeté mais plutôt l'incorporation d'un maximum d'air, un maximum de volume, donc dès que les pics tiennent, on arrête de fouetter.
Verser dans le moule à cake préparé, recouvrir avec les pans de film plastique et congeler pour la nuit.
Ce dessert peut ainsi se préparer 2 semaines à l'avance, précise le magazine Good Food.

Le jour J, au moment de servir, mélanger les fruits préparés avec le sucre et le jus de citron vert, réserver. Sortir la glace du congélateur, démouler, couper des tranches et servir. Déguster aussitôt accompagné des fruits d'été.

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Dans le magazine, la recette est donnée pour 6 personnes. Honnêtement, il y en a pour 12! Ou sinon il y aura des restes pour le lendemain, voire le surlendemain, ce qui n'est pas un problème vu que c'est délicieux!

Il faut vraiment bien refermer la glace dans le film alimentaire. En effet, si on oublie de le faire (ou si on demande à ses enfants de débarrasser la table et qu'ils ne font pas attention et remettent la glace dans le congélateur sans se préoccuper de détails inutiles), on se retrouve avec une glace qui a pris un drôle de goût : le goût du congélo. Et là, franchement, c'est pas top du tout... Arf...

Le magazine indique aussi qu'il faut trancher la glace avec un couteau passé sous l'eau chaude : c'est totalement vrai, cette glace n'étant pas passée par une sorbetière, elle est très dure et difficile à couper, elle se fend et craque là où elle veut. Et la sortir à l'avance pour la ramollir n'est pas une bonne idée : elle fond... Ce qui me fait penser qu'en fait elle doit être particulièrement adaptée aux moules à esquimaux... Qui va tenter le coup sous cette forme ludique et revenir dire si j'ai raison ou pas ?

Réponse à la devinette :

Dans mon billet précédent, je vous parlais du prix des framboises... Personne n'a tenté sa chance, j'aurais dû promettre un framboisier en pot à celui ou celle qui aurait deviné... Bref, le fruit de cette ronce qui pousse toute seule, s'étend partout en conquérant éhonté de massifs et de pelouse, trouve le moyen de repousser encore plus vigoureuse même quand on espère s'en débarrasser en la tondant, le fruit de cette ronce, donc, coûtait la modique somme de 18€ le kilo... Qui dit mieux ?

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10 juillet 2010

glace vanille, spirale de cerise, éclats d'amande caramélisés

Je vous avais promis une glace, la voici, et croyez-moi, c'est un délice!

Glace vanille, spirale de cerise, éclats d'amande caramélisés

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adapté du magazine Good Food, "Cherry ripple and almond crunch ice cream"

Nécessite une sorbetière.

Prep 20 min
cuisson 25 min
turbinage 20 min
congélation : au moins 6 heures, si possible une nuit.

300g cerises bien mûres + quelques unes pour la déco
85g sucre poudre + 2 csoupe
300ml crème liquide entière très froide
500ml crème anglaise bien froide toute prête du commerce (ou maison, si vous avez le temps. Ca n'en sera que meilleur)
2 csoupe sucre glace
2 gouttes extrait d'amande amère
1 grosse csoupe d'amandes effilées
un tout petit peu d'huile végétale neutre
Biscuits sablés croquants, l'idéal étant des biscotti aux amandes.

Commencer par mettre au congélateur le bol du kitchenaid (ou un saladier) et le fouet du mixeur, et torréfier les amandes effilées à la poêle et à sec, sur le feu le plus doux possible. Bien surveiller et brasser régulièrement.

Pendant ce temps, dénoyauter les cerises et les hacher grossièrement.

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Les verser dans une petite casserole, ajouter les 85g de sucre en poudre et chauffer sur feu doux pour faire fondre le sucre.

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Puis, quand le sucre est fondu, monter légèrement le feu et laisser compoter jusqu'à obtention d'une sauce sirupeuse avec des morceaux fermes de cerise.
Laisser refroidir complètement.

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Pendant ce temps, mélanger la crème très froide, le sucre glace et l'extrait d'amande dans le récipient préparé au congélateur et fouetter la crème en chantilly souple et mousseuse, pas question d'avoir de la chantilly épaisse et ulra ferme qui sera impossible à mélanger avec la crème anglaise. Il faut juste que la crème fouettée se tienne.
Incorporer délicatement la crème fouettée dans la crème anglaise froide et passer immédiatement en sorbetière.

Passer aux amandes caramélisées.
Huiler très légèrement une plaque anti-adhésive ou un silpat.
Mettre les 2 csoupe de sucre en poudre dans une petite poêle anti-adhésive (si si, c'est important, je l'ai fait dans une casserole inox et ce n'était pas une bonne idée : les amandes se sont collées aux parois de la casserole au lieu de glisser tranquillement vers la sortie...) et chauffer à feu doux pour fondre le sucre. Faire éventuellement bouger la poêle pour remuer le sucre si jamais il ne fond pas partout à la même vitesse. Quand le caramel atteint une belle couleur ambrée, verser les amandes effilées torréfiées et mélanger rapidement pour bien les enrober de caramel puis verser le tout sur le silpat. C'est là que mes amandes sont restées accrochées aux parois!

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Laisser refroidir (et durcir) complètement puis casser en morceaux dans une casserole qui ne craint rien et pilonner gaillardement avec un rouleau à pâtisserie en bois ou tout autre instrument (qui ne craint rien non plus...) pour concasser grossièrement. Attention à ne pas faire de la poudre.

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Quand on en arrive à ce point, en principe la sorbetière vient juste de s'arrêter.
Verser la glace vanille dans un bac à glace de 1 litre, puis la compote de cerises en ruban et enfin saupoudrer des éclats d'amandes caramélisées. Passer une lame de couteau tenue verticalement à travers toute l'épaisseur de glace pour faire des dessins, des spirales.

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Puis fermer le bac et mettre au congélateur pour 6 heures minimum, la nuit c'est mieux.

Sortir la glace au frigo 1/2 heure avant de servir.
Décorer de cerises fraîches et d'un biscuit croquant.

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Ce dessert est extra. Et la glace se conserve longtemps au congélateur.

2 remarques :
- il pourrait y avoir un peu plus de compote de cerise, par contre il faut absolument doubler la quantité d'amandes caramélisées, il n'y en avait vraiment pas assez à mon goût. Oui, il faut bien le double.
- Je pense que la répartition des cerises et des amandes dans la glace serait meilleure si on procédait en 2 fois : une couche de glace (la moitié de ce qui a été préparé), puis la moitié de la compote et des éclats d'amande, puis le reste de glace et le reste de compote et d'éclats, et là on passe la lame de couteau pour faire des vagues.

Voilà, un dessert à ne pas manquer tant qu'on trouve encore des cerises!
Au fait, je suis passée à Grand-Frais aujourd'hui, devinez le prix des framboises ?

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8 juillet 2010

l'opéra de Frédéric Bau et les desserts de l'anniversaire de Fifille n°1

Ah la la, déjà un mois de passé depuis cette belle journée d'anniversaire! Belle dans nos coeurs et autour de la table, mais franchement moche dehors, il pleuvait!

22 ans quand même, notre grande fille... Ca nous rajeunit pas tout ça... Soupir...

Il y a 22 ans, je savais à peine faire cuire des pâtes, donc finalement je ne regrette pas ces années passées -entre autres- à acquérir de l'expérience dans ma cuisine...

Mais revenons à ce repas d'anniversaire.

Grâce au cours de cuisine arménienne dispensé avec amour et talent par Hilda, une amie non blogueuse, un cours déjà mis à profit avec bonheur entre autres par Dominique (Cuisineplurielle), Mireille de Menus Propos et CathWoman de la Gazette des Fourneaux, j'avais décidé de faire un apéritif de là-bas : tarama maison, houmous et caviar d'aubergine maison aussi (recettes à venir... un jour...), avec du pain libanais (pas maison, lui, car même si je sais le faire, j'en ai déjà fait de nombreuses fois, là je n'aurais jamais eu le temps).

Ensuite, un taboulé quand même pas aussi vert que celui de Hilda, car la vraie version inclut tellement d'herbes et si peu de tomate que mes enfants m'auraient immédiatement licenciée, arraché mon tablier, versé le goudron champagne sur la tête, j'en passe et des meilleures!

Et puis, histoire de changer de pays, et selon la volonté de Fifille n°1, nous avons poursuivi avec un curry de poisson, accompagné de riz vapeur. Oui, nous sommes de grands voyageurs culinaires! La recette n'est pas encore sur ce blog et n'est pas près de l'être : je n'ai pas pris de photos!

Et puis nous sommes passés auX dessertS... Voui voui, vous avez bien vu, c'est au pluriel!

La Maman de Copain n°1 avait apporté une gigantesque pavlova aux fruits rouges pour faire plaisir à Fifille n°1 (et pas qu'à elle!) car elle a-do-re la pavlova, ma fille! Nous adorons tous!

pavlova_fruits_rouges_anniv_FF1

Je suis vraiment désolée que la photo soit aussi ratée. J'ai pourtant pris plusieurs clichés, tous sont flous! L'horreur! Enfin, la pavlova, elle, n'était pas ratée! Un régal! Et nous y avons fait largement honneur!

Avec, un fraisier, à la demande de Fifille n°1, sur une recette très bien expliquée par Sylvie

fraisier_anniv_FF1

Oui, je sais, 4 bougies... Non, Fifille n°1 n'a pas 4 ans, allons, je vous ai déjà dit qu'elle a 22 ans, allons, il faut suivre, quoi! lol!
Allez, j'explique. Nous avons fêté ce jour-là 4 anniversaires, Fifille n°1, Copain n°1, mon Nomamoi et CousinParisienGrenobloisExpatriéPourEtudes... Ils sont tous nés à peu près à la même période, en mai... Donc chacun a eu sa bougie perso à souffler.

Mais je reviens à notre succession de douceurs.

Enfin, le 3ème et dernier -ouf!- dessert :

L'opéra de Frédéric Bau

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Pfff, encore une photo ratée... Franchement on ne voit rien, et je n'ai même pas fait de photo sur assiette! Il faut imaginer une couche de biscuit au café au fond, par dessus une ganache au chocolat noir fondante, une autre couche de biscuit au café et une chantilly de chocolat au café. La déco a été réalisée par les doigts agiles de Fifille n°2. Mais la photo ne la met vraiment pas en valeur!
Je sens que je vais devoir refaire ce gâteau rien que pur pouvoir poster une meilleure photo ici... ;-)

Pour celles et ceux qui ne connaissent pas Frédéric Bau, voici une interview sur CuisineTV, interview qui ne date pas d'hier... Histoire de faire un peu connaissance quand même! Toutes celles et tous ceux qui sont allés à l'Ecole du Grand Chocolat - Valrhona - à Tain l'Hermitage connaissent bien son directeur!

C'est aussi sur CuisineTV que j'avais vu et noté cette recette d'opéra. Je l'avais déjà fait il y a longtemps, ça devait être en 2004, et je l'ai refaite pour ce quadruple anniversaire. Et je peux vous dire que les quelques cours auprès de Julie chez Valrhona m'ont permis de me debrouiller nettement mieux cette fois que la première fois... Merci Julie! ;-)

La recette est disponible sur le site de CuisineTV (clic)

Pour le petit cadre rectangulaire Demarle, soit de 8 à 15 personnes selon la taille des parts

Le biscuit :
100g beurre
120g farine (Francine suprême pour moi, c'est que je destinais ce gâteau à du beau monde!)
60g sucre semoule
1/2 sachet levure chimique (1 1/2 ccafé rases)
2 oeufs entiers
60g miel d'acacia (au goût neutre)
25g lait
1 pincée sel fin
1 csoupe café soluble (rase)

Le sirop de café :
125ml café fort froid (pas chaud en tout cas! A température ambiante est OK je suppose)
25g sucre
1/2 csoupe de pastis
dans la recette d'origine, on prépare le double de ces quantités. Et je n'en ai même pas utilisé tout à fait la moitié!

La ganache chocolat fondante :
300g crème liquide entière
50g miel acacia (goût neutre)
250g chocolat à 66% (j'ai triché, j'ai mis du 68% sans compenser les proportions... Si Julie savait ça... Aïe...)

La chantilly chocolat au café :
200g de la ganache chocolat fondante préparée ci-dessus
200g crème liquide entière
2 csoupe café soluble

Compter 3 à 4 heures de boulot, plus au moins 2h de congélation ou 6h de frigo avant la dégustation.
L'idéal est de le faire en 2 parties, sur 2 jours, et de le manger au plus tôt le 3eme jour.
Ce gâteau supporte très bien la congélation.

1ère partie :

Réalisation du biscuit :

Préchauffer le four à 200-210°C chaleur tournante.
Faire fondre le beurre (je fais toujours ça au micro-ondes).
Dans un mixeur, mixer tous les autres ingrédients puis ajouter le beurre chaud à la fin. Mixer pour incorporer.
Couler sur le flexipat (que je ne manque pas de huiler très légèrement au pschitt par précaution) ou sur une plaque à pâtisserie couverte de papier cuisson.
Lisser la surface

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Enfourner à 200-210°C chaleur tournante 6 à 8 minutes environ. Sortir du four, laisser refroidir 5 minutes

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Puis, si vous avez utilisé un flexipat, démoulez en retournant le tout sur un papier cuisson et "peler" le flexipat.
Marquer le biscuit en 2 à l'aide du cadre rectangulaire et le couper au couteau.
Préparer le plat de service (qui doit supporter le passage au congélateur le cas échéant), y placer le cadre et doubler les parois de rhodoïd (pas obligatoire bien sûr, mais ça facilite tant le démoulage!).
Attraper la plus grande moitié (eh oui, on fait des moitiés pas égales... Tsssss tsssss, j'espère qu'il n'y a pas de prof de maths par ici...) délicatement, la décoller sans s'affoler pour ce qui reste collé au papier cuisson. C'est normal et ça ne nuit en rien au gâteau.

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Placer cette moitié au fond du cadre préparé. Réserver.

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Préparation du sirop au café :

Ajouter le sucre et le pastis dans le café froid (pour ne pas éventer le goût du pastis).
Imbiber le biscuit qui est dans le cadre  l'aide d'un pinceau. Ne pas détremper le biscuit.
Réserver au frais le reste du sirop.

Réalisation de la ganache au chocolat fondante :

Chauffer la crème avec le miel.
Fondre le chocolat très précautionneusement au bain-marie ou au micro-ondes.
Verser la crème bouillie sur le chocolat fondu en 3 fois en émulsionnant bien à la maryse à chaque fois. Ne pas remettre de crème tant que tout le tiers précédent n'a pas été absorbé. Et pour être bien sûr que la ganache soit réussie, la passer au  mixeur plongeur sans incorporer d'air : attention, c'est très important, on ne veut pas de bulles dans la ganache quand elle va se solidifier! On utilise donc un récipient haut et étroit (comme le verre vendu avec le mixeur plongeur par exemple...) et on s'émerveille devant la ganache qui se lisse petit à petit et devient merveilleusement brillante...

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Réserver 200g de cette ganache pour faire la chantilly au café.
Ce qui n'a pas été réservé doit être quasiment à température ambiante, on verse donc notre ganache directement dans le cadre sur le biscuit imbibé pendant qu'elle est encore coulante!
Placer la petite moitié de biscuit par dessus de la façon la plus horizontale possible et appuyer un peu pour chasser les éventuelles bulles d'air et faire plaisir à Valérie Damidot qui aime tant maroufler! lol!
Imbiber à son tour le 2eme biscuit avec le sirop au café.

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Réserver au frais, voire carrément au congélateur.

Préparer la chantilly chocolat et café :

Vite avant que la ganache ne soit trop figée, fondre le café dans la crème froide

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puis ajouter la crème ainsi parfumée dans les 200g de ganache réservés. Mélanger pour incorporer sans chercher plus loin.
Réserver au frigo au moins 2 heures, voire 3h par les chaleurs que nous avons en ce moment.
Personnellement, je prépare toute cette première partie la veille, je mets le gâteau au congélateur et la ganache chocolat café au frigo pour la nuit. Je reprends la suite le lendemain tranquillement.

2ème partie :

Chantilly et montage final :

Sortir la ganache du frigo et la monter au fouet jusqu'à ce que la texture soit mousseuse et brillante.
Etaler délicatement sur le gâteau (qui peut parfaitement être sorti du congélateur juste le temps de le "tartiner" de chantilly), bien lisser et remettre au frigo (ou au congélateur selon votre choix).

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Si vous avez choisi de congeler le gâteau, il faudra veiller à le sortir et le mettre au frigo environ 24 heures avant la dégustation.

Frédéric Bau précise que "ce gâteau se consomme assez froid, contrairement à l'accoutumée" (je cite).

Et voilà!
C'est du boulot, mais franchement le résultat est largement à la hauteur de l'effort!
Il est très fort en café, et je pense que quand je le referai j'imbiberai un peu moins mes biscuits. La petite touche de pastis est très légère, indéfinissable, c'est intéressant! On ne devine pas ce que c'est mais on sent quelque chose de très particulier, très agréable. Cela dit, si vous souhaitez ne pas mettre d'alcool, cela ne fera pas une grande différence.

A bientôt pour une bonne glace bien rafraîchissante... En ce moment même où je termine la rédaction de ce billet, il est 20h passé et il fait 30.6°C à l'ombre... Glups...

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PS : J'avais déjà fait un opéra légèrement différent, la crème au café est une crème au beurre aromatisée et le biscuit est un biscuit joconde (cliquer ici pour voir l'autre recette). La version de Frédéric Bau est différente, ce n'est pas à proprement parler un opéra tel qu'il a été créé, conçu. Par ailleurs, il est beaucoup plus léger, chaque couche est appréciable indépendamment des autres, il a donc lui aussi beaucoup de raisons d'être consommé avec délectation!

6 juillet 2010

mousse de fromage blanc, fraises et coulis

Hier, j'ai eu la chance de déjeuner chez CathWoman en très bonne compagnie puisque Dominique, Vanille et Fred étaient présentes. Bien sûr, il manquait quelques Grenobloises et quelques Lyonnaises, et nous avons bien pensé à elles en sirotant le vin d'orange de Fred, en dégustant le repas breton concocté par CathWoman. Vanille, Dominique et moi-même nous étions attelées aux desserts : Un entremets framboise pistache sur sablé verveine pour Vanille, un entremets spéculoos mousse passion pour Dominique, et, histoire de refaire les moyennes en cholestérol après toutes ces merveilles, j'avais décidé de tester pour cette occasion une

Mousse de fromage blanc, fraises et coulis

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Crédits photo : Vanille

Adapté d'une recette du magazine Good Food, "fromage frais mousse with strawberry sauce"

Prep 20 minutes
Cuisson 5 minutes
Réfrigération : 2 heures minimum.

Pour 6

2 blancs d'oeuf
50g sucre glace
Zeste de 1 citron jaune
jus de 1 citron vert (1/2 citron jaune dans la recette d'origine)
500g fromage blanc
500g fraises
1 csoupe sucre glace (à ajuster en fonction de l'acidité des fraises)

Préparer les blancs d'oeufs et le batteur électrique à main (ou le fouet pour les plus braves...) dans un cul de poule (ou un saladier) et une casserole adaptée au cul de poule : on va faire un bain-marie.
Mettre de l'eau à bouillir dans la casserole, puis quand ça bout mettre le feu tout doux dessous et installer le cul de poule sur la casserole. L'eau ne doit pas toucher le fond du cul de poule.
Fouetter au bain-marie les blancs et les 50g de sucre glace entre 2 et 5 minutes : une meringue ferme va se former, très collante, qui va former des pics collés aux parois du cul de poule, des pics de plus en plus "secs", quelques projections de meringue peuvent se produire. Quand on atteint ce stade, c'est prêt.
Ôter le cul de poule du bain-marie.
Ajouter le zeste de citron et fouetter encore 2 minutes pour refroidir.
Si vous utilisez un fromage frais un peu grumeleux, utilisez le même fouet électrique à main pour le lisser.
Incorporer délicatement à la spatule la meringue dans le fromage, répartir dans de jolies coupes ou verrines.
Mettre au frais (je manquais de temps, j'ai mis 20 minutes au congélateur puis 1 heure au frigo)

Rincer puis égoutter et équeuter les fraises.
Mixer la moitié des fraises avec le jus de citron vert (jus de 1/2 citron jaune dans la recette d'origine) et sucrer avec 1 csoupe de sucre glace. Goûter, ajouter du sucre glace si nécessaire (la recette d'origine prévoit 2 csoupe de sucre glace).
Passer le coulis au tamis pour enlever les graines, réserver au frigo.
Couper en petits morceaux les fraises restantes, réserver au frigo.

Et c'est ainsi que je suis partie chez CathWoman, ma fidèle Agripine renfermant dans son coffre ma glacière remplie de pains de glace par dessus lesquels j'avais disposés tant bien que mal mes verrines, le tupp de fraises et le tupp de coulis.

Le chemin que je comptais prendre était barré pour cause de travaux, j'ai dû faire un détour par un itinéraire digne de la haute montagne, descente à pic, remontée en épingle à cheveux, et j'entendais des bruits de verres qui s'entrechoquaient dans mon coffre... A se demander si des petits démons n'étaient pas entrain de trinquer derrière moi, brisant toutes leurs flûtes de champagne... 2 fois je me suis arrêtée en route, 2 fois j'ai redressé mes coupelles qui avaient commencé à déverser leur contenu dans la glacière... Heureusement, Fred que je suis passée prendre chez elle m'a prêté un silpat, ouf mes verrines se sont calmées après cela, et pourtant c'est encore une sacrée côte qu'il faut grimper pour arriver chez CathWoman!

Au moment de servir, il a suffit de disposer quelques morceaux de fraise sur les mousses et d'arroser d'un peu de coulis.

CathWoman avait de la belle menthe parfumée sur sa fenêtre, et hop, un petit contraste de couleur imprévu et bienvenu!

Et voilà!

Je pense quand même qu'il ne faut pas trop laisser ce dessert attendre longtemps au frigo : j'aurais peur que la meringue ne fonde de trop et se transforme en une disgracieuse couche aqueuse au fond des verrines...

Facile, rapide, léger, joli, bien mousseux malgré les aventures du trajet, que demander de plus ?

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