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Le blog de Lacath
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14 avril 2010

Salade de haricots verts au citron confit, tomate séchée et olives dodues

Ouf, un peu de temps pour venir vous raconter quelques petites réalisations sympas... Enfin une petite réalisation sympa! Car si j'arrive à trouver le temps ce soir de taper ces quelques mots, je ne sais pas si j'en aurai à nouveau bientôt l'occasion! Je cours tous les jours à droite et à gauche... Et le printemps qui est enfin arrivé apporte son cortège de travaux au jardin... Mais c'est tellement beau, les fruitiers en fleurs sous un ciel d'azur traversé par les oiseaux... Et une Cath assise à sa terrasse pour contempler tout ça, tasse de thé bien en main... satisfaite et ivre d'une saine fatigue d'avoir tripoté la terre pour y planter des aromatiques...

Sans parler des courbatures! lol!

Bon, enfin bref tout ça on s'en fiche, tout ce qu'on veut c'est la recette!!! Non ? Allez, on y va!

C'est une petite salade toute simple que nous avions dégustée au restaurant lors de notre trop court passage en Corse. Comme pour le carpaccio de daurade au citron vert, je m'étais promis de refaire cette entrée. Une entrée qui était proposée dans le menu "bien-être" du restaurant... Je l'ai rendue peut-être un peu moins "bien-être" mais encore plus goûteuse en y ajoutant tout simplement une petite vinaigrette, inexistante dans la version d'origine...

Salade de haricots verts au citron confit, tomates séchées et olives dodues

salade_de_haricots_au_citron_confit_01

Pour 4 personnes

4 belles poignées de haricots verts fins
1/8 à 1/4 de citron confit à l'huile
2 à 4 pétales de tomates séchées à l'huile
4 à 8 olives noires ou violettes très charnues (et surtout pas "à la grecque")
un peu d'huile du bocal de citron confit, environ 2 csoupe
un peu de jus de citron
QS sel, poivre (si possible japonais sansho, au petit goût citronné)

Cuire les haricots dans une très grande quantité d'eau bouillante salée. Ils doivent impérativement rester fermes. Les égoutter et stopper la cuisson immédiatement en les immergeant dans un bain d'eau glacée. Égoutter, réserver.

Du morceau de citron confit ne garder que le zeste et le hacher finement au couteau (pas de broyage au mixeur!)
Hacher de la même façon les pétales de tomate séchée.
Dénoyauter les olives et les hacher là aussi au couteau.

Dresser les haricots verts dans les assiettes, saupoudrer de petits dés jaunes rouges et violets ou noirs. Il ne faut qu'une pincée de chaque, pas plus! Surtout pour le citron confit! En effet, chaque goût est puissant, il faut donc veiller à conserver un équilibre avec les haricots verts plutôt fades! Il ne s'agit pas de les faire disparaître, ces pauvres haricots ("quoi que..." dirait mon Nomamoi qui n'apprécie pas du tout ces petites bêtes, sauf quand je les lui présente d'une façon originale et surtout délicieuse comme ici!)

salade_de_haricots_au_citron_confit_03

Préparer la vinaigrette en émulsionnant 2 csoupe d'huile et une csoupe de jus de citron, très peu de sel (à cause de la garniture qui est déjà salée) et un peu de poivre.
Au moment de servir, verser un peu de vinaigrette à la cuiller sur les haricots, en laissant tomber des gouttes un peu partout. Mais pas par terre. Ni sur la nappe. Enfin vous faites ce que vous voulez chez vous, hein, ça ne nous regarde pas!

salade_de_haricots_au_citron_confit_02

Et voilà!

Pour les citrons confits à l'huile, je les fais moi-même grâce à la recette de notre regrettée Carpe Diem, qu'elle m'avait confiée un jour où nous discutions de l'entretien des citronniers. Mais ce sera l'objet d'un autre billet.

Bon appétit!

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22 février 2010

guimauve au chocolat

Souvenir d'enfance ?

Pas spécialement, car je suis un bec salé... Sauf que depuis quelques années, mon palais s'est mis non seulement à apprécier mais aussi à réclamer du sucré... Et depuis un premier essai (réussi!) de guimauve il y a pas mal d'années, je n'en avais plus réalisé avant d'aller chez ValrhonaJulie nous avait fait faire de la guimauve au citron qui m'avait carrément subjuguée. Faute d'occasion pour en faire je ne m'étais plus jamais attelée à ces petites choses tendres et fondantes jusqu'à ce qu'hier, allez savoir pourquoi, une envie furieuse s'est emparée de moi... Et aussi de mon Nomamoi... Et c'est vrai que quand on est 2 à prendre une envie furieuse comme ça, ben faut pas résister...

Je voulais faire des guimauves à la menthe (parfumées à l'huile essentielle de menthe fraîche), mais mon Nomamoi a prononcé le mot fatidique : chocolat!

Je m'y suis mise aussi sec, et mon Nomamoi me tournait autour, se montrait très empressé, m'aidait, même, on peut le dire... jusqu'à ce qu'il comprenne qu'il fallait 12 heures pour la prise de la chose et que par conséquent on ne les mangerait que le lendemain, c'est à dire aujourd'hui... Ca l'a comme qui dirait refroidi... lol!

Et aujourd'hui, avec le café, nous avions de délicieuses guimauves au chocolat à déguster...

Guimauves au chocolat

guimauve_02

adapté de cette recette (clic)

à préparer la veille
Pour le petit cadre Demarle
Nécessite un thermomètre à cuisson supportant jusqu'à au moins 130°C et un mixeur à fouet supportant la chaleur.
prep : 30 minutes

330g sucre semoule
66 g glucose
100 g d'eau
100 g blancs d'oeufs (ça fait 2 gros et 1 moyen, mais il faut être précis et bien peser)
quelques gouttes de jus de citron et/ou 1 pincée de sel (facultatif)
15 g gélatine en feuilles
20 g chocolat 70% (j'ai pris du Valrhona - Nyangbo à 68% mon préféré)
15 g sucre glace + 15g maïzéna

Mettre la gélatine à tremper dans de l'eau très froide : on ajoute quelques glaçons.
Dans une casserole, mettre à chauffer à feu moyen le sucre, l'eau, le glucose et laisser fondre doucement. Quand c'est fondu, monter un peu le feu et installer le thermomètre à cuisson.
Quand le sucre atteint 110°C, commencer à monter les blancs d'oeufs à vitesse faible à l'aide d'un batteur. On veut d'abord faire mousser les blancs. Ensuite on augmentera un peu la vitesse.
En même temps, fondre le chocolat au bain-marie ou au micro-ondes.
Le but est que les blancs soient montés à la perfection, ni trop ni pas assez, quand le sucre atteint 130°C. Si les blancs sont finis de monter avant que le sucre soit à température, mettre le mixeur en vitesse minimum, les blancs pourront ainsi patienter un peu (ça c'est le truc du siècle donné par Julie de Valrhona, franchement ça m'a sauvé la mise de nombreuses fois!)
Dès que les 130°C sont atteints, ôter la casserole du feu et verser en petit filet, petit à petit, sur les blancs d'oeufs montés tout en continuant de fouetter.
Bien essorer la gélatine et la faire fondre rapidement au micro-ondes dans un petit récipient, l'ajouter aux blancs. Ajouter enfin le chocolat fondu.

Le bol du mixeur (ou votre saladier si vous n'avez pas de mixeur style kitchenaid) doit être assez grand pour contenir la masse qui se met à monter, monter, quand on verse le sirop.

Continuer de fouetter jusqu'à ce que la masse refroidisse, ce qui prend environ 10 minutes.

Pendant ce temps, huiler très légèrement votre tapis siliconé (ou une feuille de papier cuisson) ainsi que le petit cadre Demarle sur ses 4 faces intérieures. Déposer le cadre au centre du tapis. Verser le mélange, mettre au frais 12 heures. Normalement, il faut huiler le dessus de la guimauve et placer une feuille de papier cuisson ou de film plastique dessus mais j'ai oublié... J'ai laissé comme ça, sans protection.

Le lendemain, ou du moins 12 heures plus tard, préparer le mélange sucre glace + maïzéna.
Retirer la protection du dessus de la guimauve (si vous ne l'avez pas oubliée...) et saupoudrer d'un peu de mélange sucre maïzéna.  Un peu seulement, et lisser avec la main.
Préparer un plateau ou une feuille de papier cuisson et la saupoudrer de sucre glace/maïzéna. Attraper la guimauve avec le cadre et décoller l'ensemble du tapis silicone (ou du papier cuisson du dessous) et déposer sur la zone préparée. Avec les doigts poudrés de sucre/maïzéna, sortir la guimauve de son cadre.
A l'aide d'un couteau poudré lui aussi, couper la guimauve en lanières ou en cubes et les rouler au fur et à mesure dans le mélange de sucre/maïzéna.
Bien secouer avant de réserver dans un plat de service.

guimauve_01

Notre verdict :

Quand j'ai introduit le chocolat, la préparation a perdu de son volume. Est-ce pour cela que mes guimauves n'étaient pas aussi aériennes que je le souhaitais ? Existe-t-il une façon particulière d'incorporer le chocolat fondu qui ne cause pas cette perte de volume ?

La consistance obtenue se situe à mi chemin entre le loukoum et la guimauve du commerce.

Au niveau du goût, on ne devine pas tout de suite qu'elles sont au chocolat... On sent plutôt la maïzéna... La recette d'origine dit de saupoudrer de sucre glace seulement, peut-être cela permet-il d'éviter cet écueil ? Pourtant, il me semble qu'il y a une raison bien précise à l'adjonction de maïzéna au sucre glace... Je voudrais seulement me souvenir de laquelle!
Puis, quand on a dépassé le stade de la poudre extérieure, le goût arrive alors pleinement. Nous avons fait le test avec Fifille n°1 qui ne savait pas que j'avais fait ces guimauves. Nous ne lui avons rien dit, ni qu'elle n'avaient pas été achetées dans le commerce, ni leur parfum. Fifille n°1, après avoir déclaré que ça avait le goût de plâtre (référence à la maïzéna), a très rapidement reconnu le chocolat! Et a demandé où je les avais achetées! Si c'est pas un compliment, ça! ;-)

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18 mars 2010

biscotti aux noisettes et pépites de chocolat (et zestes d'orange)

J'adore les biscotti, et tout particulièrement ceux au chocolat, et pourtant je n'en avais jamais fait. C'est pourquoi quand je suis tombée sur cette recette, je me suis empressée de l'essayer.

J'y ai bien retrouvé le côté craquant des biscotti, mais pas le goût particulier des cantucci des abruzzes que j'avais coutume d'acheter au magasin italien de Pierre-Bénite et qui malheureusement n'y sont plus disponibles (enfin pas les dernières fois où j'y suis allée en tout cas! Et comme du coup je n'y vais plus... :-( Bref...)

Déjà, mes biscotti n'étaient pas assez chocolatés à mon goût. Ensuite, personne n'a trop apprécié le goût d'orange de la recette initiale. J'ai donc aménagé la recette d'origine pour rectifier ces 2 points, et si ce 2ème essai a été plus apprécié par tous les goûteurs, il n'est sûrement pas le dernier que je ferai puisque je ne retrouve toujours pas ce que je cherche, c'est à dire les cantucci des Abruzzes.

Remarquez, peut-être que si je regardais des recettes de cantucci des Abruzzes au lieu de biscotti, j'aurais plus de chance d'y arriver...

Enfin bon, on va déjà s'occuper aujourd'hui des biscotti et on verra un autre jour pour les cantucci!

Biscotti aux noisettes et pépites de chocolat (et zestes d'orange)

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adapté du magazine Good Food, chocolate & hazelnut biscotti

2 oeufs moyens
100g sucre
250g farine (plus un peu pour fleurer le plan de travail)
1/2 ccafé bicarbonate de soude
zeste d'1 orange (pas mis dans ma 2eme version)
25g noisettes entières torréfiées à sec (30g dans ma 2eme version)
25g pépites de chocolat (50g dans ma 2eme version)

Préchauffer le four à 180°C (mode gâteau 180°C de mon four)
Préparer une feuille de papier cuisson de taille adaptée à la plaque à pâtisserie. Même si la plaque est antiadhésive, cette feuille de papier est importante, elle permet de transférer aisément le "pain" sur la plaque.

Torréfier les noisettes entières dans une poêle sur feu très doux. Ne pas laisser brûler. Pendant la torréfaction, continuer le déroulement de la recette. Quand les noisettes sont OK, les réserver sur une planche à découper, et, quand elles ont suffisamment refroidi, les couper en 2 au couteau.

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Fouetter les oeufs et le sucre jusqu'à ce que le mélange soit blanc et mousseux

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Tamiser ensemble dans un saladier la farine et le bicarbonate, ajouter les pépites de chocolat, le zeste d'orange (le cas échéant) et les noisettes torréfiées et coupées.

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Incorporer les oeufs battus à la maryse ou la cuiller en bois. Le mélange est un peu sec et graveleux.
Fleurer le plan de travail avec un peu de farine et y verser la pâte puis la pétrir légèrement avec les mains farinées (sinon c'est un massacre, je sais, j'ai donné!) juste de quoi former une boule. Rouler la boule en un boudin de la taille de la longueur de la plaque à pâtisserie. Faire rouler le boudin sur la feuille de papier cuisson et transférer sur la plaque. Ecraser le boudin pour en faire une tartine d'environ 2 cm d'épaisseur (3 cm dans la recette mais c'est impossible!)

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Enfourner pour 30 minutes, le biscuit va gonfler et dorer légèrement.

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Retirer du four, baisser le four à 160°C.
Faire glisser le boudin avec la feuille sur une planche à découper et couper en tranches régulières d'1cm d'épaisseur à chaud. Placer les tranches à plat sur la plaque et renfourner pour 10 à 15 minutes (15 minutes pour mon 1er essai, c'était un peu sec, 10 minutes pour le 2eme, j'ai préféré).

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Laisser refroidir avant de déguster avec un café...
Conserver à l'abri de l'air une boîte en fer.

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Allez, qui qui veut un p'tit café avec moi ?

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11 mars 2010

Vengeance Nippone

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Mardi soir, Fifille n°1 nous a trainés au théatre... "Trainés" est bien le mot... Le soir, je suis une loque et sortir est une épreuve pour moi... Quant à mon Nomamoi, sortir en semaine lui est difficile aussi : il faut se lever le lendemain matin pour aller au boulot... Bref, malgré tous les commentaires plus qu'élogieux de Fifille n°1 qui avait déjà vu ce spectacle 4 fois l'an dernier, nous avons franchement traîné la jambe pour la suivre! Eh oui, c'était la 5ème fois pour elle!

Nous voilà donc partis au Croiseur à Gerland (Lyon 7ème) en nous demandant ce que nous allions faire dans cette galère...

Nous avons passé une soirée extra! Je n'ai qu'un regret : c'est aujourd'hui leur dernière représentation... Ce soir exactement, au Croiseur toujours, la Compagnie du Spoutnik offrira sa dernière représentation à l'occasion du FRAKO Festival. Si vous le pouvez, ne manquez pas ce spectacle burlesque hilarant qui fait preuve d'une créativité étonnante.

Et si vous ne pouvez pas ce soir, sachez qu'ils se produisent régulièrement sur d'autres salles de la région, alors guettez les, c'est la crampe aux zygomatiques assurée!

Alors ce soir, n'hésitez pas, allez au Croiseur, 4 rue Croix-Barret, 69007 LYON pour 21h30, le spectacle dure 1 heure, tous les renseignements sur le site du croiseur.

Koda! ;-)

31 janvier 2010

des gaufres pour le goûter, en 2 temps 3 mouvements!

Ce n'est pas la chandeleur, mais je me suis pris une méchante envie de crèpes ou de gaufres... A cause de mes copines - qui se reconnaitront! ;-) - il a fallu impérativement que je parte à la recherche de mon gaufrier qui n'avait pas servi depuis au moins 4 ans... et que je me lance dans l'aventure!

Pourquoi des gaufres et pas des crèpes ? Tout simplement parce que ça me gonfle profondément déplait fortement de rester debout 2 heures devant la cuisinière... Ca va plus vite, les gaufres! Et puis ça se fait en 2 temps 3 mouvements...

2 temps : préparation et cuisson,
3 mouvements pour la préparation : ingrédients liquides, ingrédients secs, assemblage!
Cool, non ?

Gaufres

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une recette de Martha Stewart, Buttermilk Waffles

Pour 4 à 6 personnes
prep : 5 minutes

2 tasses = 500 ml farine
2 csoupe sucre
2 ccafé levure chimique (poudre à lever)
1 ccafé bicarbonate de soude
1/2 ccafé sel
2 tasses = 500ml lait ribot, Raïb, bref lait caillé. J'ai utilisé 4 yaourts nature
1/2 tasse = 125 g beurre (oui, cette mesure est en poids, c'est facile pour nous français de mesurer le beurre en poids. C'est 1/2 plaquette.) J'ai utilisé 125g de margarine.
2 gros oeufs
un peu d'huile pour le gaufrier

Les mesures américaines sont précises et doivent être entendues "rases" sauf indication contraire.
1 tasse = 250ml, 1/2 tasse = 125ml, 1/3 tasse = 80ml, 1/4 tasse = 60ml, 1 csoupe = 15ml, 1 ccafé = 5ml, 1/2 ccafé = 2.5ml

gauffre_02

Fondre le beurre (ou la margarine), réserver.

Dans un saladier, fouetter ensemble pour les mélanger la farine, le sucre, la levure, le bicarbonate, et le sel. Réserver.

Dans un autre saladier, mélanger les yaourts, le beurre fondu, les oeufs.
Ajouter le mélange de farine et mélanger juste pour incorporer. On ne cherche pas à atteindre la perfection lisse et soyeuse, au contraire, un petit grumeau ici où là sera accepté!

Cuire immédiatement. En effet, toutes les pâtes contenant du bicarbonate de soude et un liquide (surtout un liquide acide comme le yaourt) se mettent à lever immédiatement. On utilise ces pâtes-là sans attendre pour qu'elle ne perdent pas leur capacité à gonfler.

gauffre_03

J'ai photographié la dernière gaufre... Il a fallu me battre pour en avoir une à photographier, j'ai bien cru que je n'allais pas y arriver! lol!

La pâte obtenue est assez épaisse, difficile à étaler dans le gaufrier, mais bon, ça se fait quand même sans trop de souci.

J'ai chez moi des mesures américaines qui me permettent de travailler aisément en tasses, csoupe etc. Mais il est à mon avis possible de récupérer un pot de yaourt comme mesure de 1/2 tasse. Attention à verser la farine à la cuiller dans chaque pot sans tasser!

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10 janvier 2010

le KGB... Mais non, je veux parler du restau!

Cela fait bien longtemps déjà que j'aurais dû vous raconter notre déplacement entre copines pour aller à Paris rencontrer Elisabeth Scotto, cette femme que toutes les lectrices de ELLE connaissent sans forcément le savoir...

Une femme que je remercie encore d'avoir eu le courage de venir discuter avec un groupe de pipelettes gourmandes qu'elle ne connaissait pas... A sa place, je ne sais pas si je l'aurais fait... Alors merci encore Elisabeth!

Avec Fred et Cath.Woman, nous voilà dans le TGV de bon matin, prêtes à affronter le froid parisien. Et la pluie, hélas! Nous retrouvons Madeleine, Dominique et Mireille rue des Grands Augustins, devant le restaurant de William Ledeuil, le KGB. Enfin plus exactement devant l'un des 2 restaurants de William Ledeuil, situés tous deux dans la même rue, ce qui peut prêter à confusion... Soyons honnêtes, "Ze Kitchen Galerie" a une étoile et le prix associé à cette distinction... C'est donc au Kitchen Galerie Bis que nous déjeunerons...

Nous découvrons Elisabeth Scotto et nous installons, nous sommes 7 en tout.

Voici le menu :

E_Scotto_la_carte

Tout en discutant avec Elisabeth Scotto, nous attaquons le repas par une entrée déclinée par 3 :

E_Scotto_entr_es

Tout d'abord, un consommé de potimarron émulsion de roquette... Dedans, quelques dés de potimarron et un délicat parfum de citronnelle...

E_Scotto_velout__potimarron

Un saumon mariné, condiment pomme-curcuma, un peu de gingembre...

E_Scotto_saumon_pomme

Quand on ouvre le petit paquet que forme le saumon, voici ce qu'on découvre :

E_Scotto_saumon_pomme_03

Et une croquette de cabillaud, condiment piperade :

E_Scotto_boulette_poisson

Arrive ensuite dans un bol pour les crevettes et dans une cocotte fermée pour l'encornet grillé un ensemble extraordinaire...

E_Scotto_tempura_crevette_01

Au menu était annoncé du crabe mou en tempura mais il avait été remplacé par des crevettes gigantesques... Sous les cevettes, une mayonaise au curcuma excellente.

E_Scotto_tempura_crevette_03

Quand j'ai soulevé le couvercle de la cocotte, je me suis retrouvée chaleureusement enveloppée dans des vapeurs de citronnelle et de basilic thaï (merci Elisabeth d'avoir nommé cette herbe aromatique qui m'était jusqu'alors inconnue!) extraordinaires... L'encornet nageait dans un bouillon parfumé d'une légèreté et d'une subtilité comme je n'avais encore jamais rencontrées... et était accompagné de petits légumes vapeur...

E_Scotto_tempura_crevette_02

Le repas, pourtant copieux, était d'une légèreté exceptionnelle : aucune raison de ne pas se laisser tenter par un petit dessert...

E_Scotto_carte_des_desserts

J'ai choisi le capuccino pomme, glace gingembre, émulsion mostarda

E_Scotto_cappucino_pomme_01

D'autres avaient préféré la poire pochée-curcuma, glace chocolat blanc-menthe poivrée (j'ai goûté, c'est incroyable cette menthe poivrée!)

E_Scotto_poire_poch_e_curcuma_01

Elisabeth Scotto a eu droit à une opération dédicace en bonne et dûe forme! lol! Elle s'y est prêtée avec humour et gentillesse, faisant ainsi des heureuses! Elle a ainsi dédicacé pour moi son livre sur les légumes oubliés, un thème qui m'est cher (j'ai aussi un livre de Laurence Salomon sur ce sujet ) et qui est traité avec simplicité et naturel sans jamais paraître basique ni terne!

Bavardes comme nous le sommes, nous avons bien entendu terminé notre repas les dernières... Ce qui nous a permis de rencontrer William Ledeuil en personne!

E_Scotto_William_Ledeuil_02

Nous sommes arrivées à Paris sous une pluie battante, et nous sommes reparties sans avoir vu la moindre amélioration climatique! Certaines sont restées sur Paris, Fred, Cath.woman et moi avons repris le TGV dans l'autre sens et notre belle ville de Lyon nous a accueillies avec une pluie diluvienne, une pluie qui aurait pu être qualifiée de tropicale tellement des seaux d'eau se déversaient sur nous si l'eau en question n'avait pas été si froide...

Ce fut une journée passionnante... Riche de rencontres, de partage, de goût, d'humour, bref, à refaire!

25 octobre 2009

Visite à Annecy chez Laurence Salomon

Je vous avais déjà mentionné mon passage au restaurant Nature & saveurs de Laurence Salomon (clic), mais je n'avais pas encore eu l'occasion de vous raconter tout ça... Allez, je m'y colle maintenant. Même si Dominique de Cuisineplurielle en a déjà parlé ici (clic), je viens mettre à mon tour mon grain de sel pour parler du repas très agréable que nous avons partagé, Dominique de Cuisineplurielle, donc, Mireille de Menus Propos, Cath.Woman de la Gazette des Fourneaux, Lorette de la Table de L et moi-même.

C'était d'ailleurs sur une réflexion de ma part lors d'une de nos rencontres précédentes que nous avions décidé d'aller déjeuner chez Laurence Salomon. En effet, j'avais été un peu surprise l'an dernier lors de mon passage au salon primevère à Lyon de voir comme bien des préparations alimentaires étaient ternes... Comme si "naturel" était équivalent à triste... Comme si les couleurs, la brillance des aliments n'étaient qu'artifice et produits chimiques à rejeter à tout prix... Après tout, il me semble que le rouge de mes tomates ou le vert de ma menthe et de mon persil qui poussent sur ma terrasse ne doivent rien à la chimie mais juste au soleil et à la pluie (heu... Et à l'eau de la ville aussi! lol!). Je voulais savoir ce qu'un grand nom du naturel pouvait faire... Et c'est ainsi que quelques mois plus tard, je peux vous raconter nos aventures annéciennes.

Nous voici à Annecy bien en avance, nous commençons donc par repérer les lieux.

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L'équipe est déjà à table en terrasse :

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Et croyez bien que voir Laurence Salomon (et les 2 autres membres de son équipe) à table sauçant son assiette avec du pain nous a fait remarquer que cétait quand même super bon signe! lol!

Bref, nous étions très en avance, Mireille et Lorette qui venaient elles de Grenoble n'étaient pas encore là. Nous avons décidé de braver le froid (il faisait pourtant chaud à Lyon ce matin là!) et de nous ballader dans le quartier.

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Ce sont là les alentours directs de la terrasse du restaurant.

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Très très en avance, je vous assure! Nous explorons un peu plus loin...

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jusque là :

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où nous entrons nous réchauffer autour d'une petite table et d'une bonne tasse de thé ou de café. La dame qui nous reçoit est d'une gentillesse exquise, nous nous promettons de repasser après le repas prendre quelques tablettes de chocolat (aux cranberries pour moi!), nous ne voulions pas nous encombrer avant.

Puis nous reprenons notre promenade, toujours pas de nouvelles de Mierille et Lorette.

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Le centre ville, piéton pour une très grande partie, est très agréable. Et en plus le voile nuageux commence à se dégager...

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Soudain, ça y est, Mireille et Lorette nous appellent, elles sont déjà au restaurant, installées sur la terrasse... Il ne nous reste plus qu'à nous dépêcher pour les retrouver... Aïe, nous nous sommes bien trop éloignées...
Nous arrivons enfin.

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Il ne fait toujours pas bien chaud en terrasse, mais c'est cependant notre choix : le ciel se dégage de plus en plus, nous prenons donc le pari que ça va encore s'améliorer. Et puis pour les photos, la lumière sera meilleure qu'à l'intérieur!

Pas de menu, pas de carte. Nous mangerons ce qu'on mettra dans nos assiettes. Pas de problème pour moi, j'aime tout sauf les marrons (et encore, seulement quand ils sont sucrés). lol!
Certaines d'entre nous qui n'avaient pas à conduire ont pris la formule avec verre de vin en accord avec les plats dégustés. Des vins bio ou "nature", bien sûr, présentés avec amour, et ça change tout!
Laurence Salomon nous propose de goûter son eau en version plate ou pétillante, je vous laisse cliquer ici pour tout savoir sur cette eau. Il faut reconnaître qu'elle est très pure au goût (dans sa version plate, celle que j'ai goûtée).

Nous attaquons avec un lot de couleurs me rassurant tout de suite sur le fait que non, bio ne veut pas dire terne! Ouf!

Le seul problème, c'est que ça fait longtemps, et je ne retrouve pas le papier où j'avais tout noté ce que nous avions mangé... Je vais essayer de faire de mémoire, mais bon... Pardonnez-moi...

Nous avons d'abord une quenelle de caviar d'aubergine doux et subtilement parfumé, une bouchée de 2 riz sur un coulis de tomate maison, une purée de courgette et une petite sauce bien mousseuse dont je ne me rappelle plus la composition... Il y avait aussi une belle feuille de basilic dressée comme une voile, un morceau de petite courgette en pickle maison. Cette entrée représentait un jeu de consistances puisque tout, coulis, sauce, purée, caviar et boulette de riz était souple, sans croquant. Le seul croquant était apporté par la courgette en pickle, nécessaire non seulement à l'équilibre des consistances (par contraste) mais aussi pour trancher par son acidité hyper présente avec la douceur des autres éléments. Ca, c'était attaquer en beauté!

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Nous poursuivons avec le plat, un poisson (féra du lac d'Annecy et non du Léman, Laurence Salomon a bien insisté!) salé au gomasio (sel au sésame) sur un lit d'algues fraîches et vertes dont je n'ai pas retenu le nom, accompagné d'une quenelle de crème de tofu au citon confit (maison) et aux herbes à se rouler par terre (alors solide, le tofu, pas soyeux! Ben oui, on n'était pas d'accord entre nous alors on a demandé! lol! Et Laurence Salomon nous a répondu en toute simplicité, sans rien cacher, tout naturellement, une femme totalement dans le partage!), quelques haricots azukis simplement cuits à l'eau avec quelques aromates et du miso (ho ho, j'ai bien un bouillon cube au miso dans mon placard, moi, non?) agrémentés d'une espuma aux algues rouges. Le poisson était cuit à la perfection, et vous savez comme je suis difficile et exigeante sur ce point précis. La -ou le- féra n'est certes pas mon poisson préféré mais je reconnais tout son talent à la chef car j'ai tout mangé! Les azukis sont des haricots rouges très farineux, j'ai eu un peu peur pour le retour dans ma voiture, mais non, tout s'est bien passé. Une absence d'effet due à la chef ou à la qualité de ce haricot sec? A tester à la maison.

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L'assiette de fromage, alors là, encore une merveille de couleur, de parfums, de consistances entre la confiture de potimarron si je me souviens bien (un chutney d'après le menu, mais pour mon palais c'était plutôt une confiture) et les graines de courge et de tournesol torréfiées, la petite salade de feuilles assaisonnée à l'huile de pépins de courge, quelques magnifiques et délicieux raisins noirs juteux et croquants, et, je garde le meilleur pour la fin, les 2 roblochons : une boule de roblochon frais, un peu comme de la mozzarelle fraîche mais avec le goût de roblochon en fond, et une tranche de roblochon affiné, celui que nous connaissons tous, mais d'une qualité exceptionnelle. Je ne sais pas qui est son fromager mais franchement, un roblochon comme ça je peux faire 200 kilomètres pour aller en acheter. Comment ? Qui a dit que c'est pas bon pour le cholestérol ? lol!

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Nous terminons par un dessert qui n'avait à priori rien pour me plaire sauf le chocolat... Une tarte banane-chocolat (recette dans son livre "fondre de plaisir") agrémentée de coco râpée torréfiée jusqu'à coloration, et une boule de glace au citron et au lait de riz. Heu... De riz ou d'amande ? Heu... De riz je crois bien... Ah la la, il va falloir que j'y retourne! lol! Sur un coulis de chocolat chaud et une petite crème dont j'ai oublié de demander de quoi elle était faite... Ce qui n'était pas mentionné, c'était la présence de cannelle dans la pâte à tarte (faite avec une margarine végétale et non du beurre... hé hé hé!) qui rendait l'association chocolat-banane pas écoeurante du tout... Quant à la glace présentée comme au citron, je n'arrivais pas à comprendre d'où venait l'amertume très présente, plus encore que l'acidité. Alors j'ai demandé, et Laurence Salomon a répondu! C'était du citron confit entier par ses soins... C'est pour ça que c'était si bon! Et que l'ensemble était si digeste!

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Un 2ème dessert nous surprend alors :

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Cette toute simple compote de prunes à laquelle il semblerait que quelques prunes caramélisées aient été ajoutées, complétée par un peu de crème d'amande et une amande torréfiée nous a toutes scotchées. Je me demande s'il en est une seule de nous 5 qui n'ait pas essayé de refaire à la maison! Dominique en a parlé ici, Lorette , moi aussi j'ai essayé mais j'ai fait cet essai avec mes dernières prunes lors de la diffusion en direct live chez moi du film d'horreur "la nuit de l'attaque des asticots", Fred et Cath.woman comprendront ;-) et je n'ai retrouvé dans ma casserole qu'une purée brûlée amère et fumante... Je ne m'avoue pas vaincue : je réessaierai l'an prochain!

Laurence Salomon est venue discuter à notre table tandis que nous terminions notre dessert. Nous en sommes venues à discuter pain, levain et... elle nous a offert de goûter des madeleines au levain qui venaient de sortir du four!

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Peut-on vraiment les appeler madeleines ? Ces petits gâteaux en ont la forme mais rien d'autre à part le fait qu'ils sont délicieux. A la 1ère bouchée, une impression de pâte un peu épaisse et sèche, comme un peu sablée. A la 2ème bouchée, le goût éclate. C'est très bon! Et le levain (pas un levain liquide type Kayser mais pas un levain "sec" non plus, entre les deux, nous a expliqué la chef) est visiblement très en forme, regardez-moi ces alvéoles!

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Nous sommes sorties de table calées mais pas lourdes, ravies de s'être autant régalées sainement, riches de la rencontre avec cette femme qui m'a fait penser un peu à Anne-Sophie Pic en plus grande et moins timide : ses yeux s'illuminent quand elle parle de ses recettes, des producteurs qui la fournissent, son amour du produit... L'une d'entre nous ayant calé au dessert, Laurence Salomon est venue nous demander pourquoi (au cas où ça n'aurait pas été bon, mais nous l'avons vite rassurée!), et elle nous expliqua alors à quel point il lui était difficile de voir une assiette revenir sans être finie, à quel point il lui était pénible de devoir jeter le reste à la poubelle : "Je sais ce que j'ai mis dedans, il n'y a rien que des bons produits", dit-elle... et ça lui fait mal au coeur. On la comprend...

Nous profiterons encore un peu de l'après-midi (enfin) ensoleillée pour nous promener dans la ville

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et nous sommes finalement reparties dans le froid : le soleil se cache tôt dans les montagnes! Le froid nous a chassées... Et nous en avons oublié nos plaquettes de chocolat Thuriès...
Tant pis...
Une autre fois?

24 février 2009

Quelques stages chez Valrhona plus tard 2eme épisode

Il y a quelques temps déjà, je vous présentais un petit compte rendu de mes stages chez Valrhona. Depuis, je suis retournée là-bas, et chaque fois j'y ai appris énormément grâce à Julie, la reine des profs. Des gestes, des techniques, des tours de main, des températures précises pour effectuer certaines actions ou travailler certains ingrédients, des façons de s'organiser dans la succession des étapes, et des recettes... Sans compter que quand je rentre le soir après une journée à Tain l'Hermitage, je suis accueillie à la maison par toute la famille avec beaucoup d'intrérêt... d'impatience... de bonheur... Des sourires découvrant des dents aiguisées... Des bras ouverts et tendus vers moi ou plus exactement vers la glacière que je transporte qui contient tous mes trésors... Bref, pas de doute, je suis attendue! lol!

Voici ce que j'ai eu l'occasion d'apprendre lors de mes derniers stages :
S'il vous plaît ne me demandez pas les recettes, je n'ai pas le droit de les donner, elles sont propriété Valrhona !

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Ci-dessus, les macarons, pour les coques desquels tout un geste est à apprendre et travailler. Sans parler des ganaches qui les fourrent pour lesquels la même remarque est valable.

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Dans les verrines présentées au dessus, on travaille beaucoup sur la consistance que l'on va donner à la ganache au chocolat blanc. Là aussi, une grande précision est nécessaire, et on apprend beaucoup sur les diffréentes techniques de gélification, les produits qui permettent cette opération, les qualités des consistances qu'on obtient, etc... Très très enrichissant.

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Pour cette tarte au chocolat au lait en photo au dessus, on a appris à réaliser la garniture, bien entendu, mais ce qui a été le plus spectaculaire pour moi, c'est la pâte à tarte, comme elle est étendue finement ! J'ai appris comment obtenir moi aussi ce résultat (toi, chez toi, réussis ta pâte à tarte comme un pro! lol!), comment on "rabote" ensuite la pâte cuite à blanc pour atteindre la perfection, pas une "écharde" de pâte qui dépasse, avant de la remplir de sa garniture. Cela dit, j'étais en retard après la pause de midi (entre nous soit dit, on a un très bon repas à midi quand on fait un stage d'une journée complète...) et j'ai raté le moment ou on fonce les moules à tarte, il me faudra donc une 2ème tarte pour espérer le voir... ;-)

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Avez-vous déjà réalisé un gâteau (un succès en l'occurrence) aussi parfaitement lisse sur l'extérieur (ci-dessus) et surtout garni avec une telle horizontalité (ci-dessous) ? Moi maintenant je peux le faire, na na nère! lol!

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Des soufflés au chocolat (ci-dessous), j'en ai déjà fait dans ma vie, mais jamais je n'ai eu ce goût et cette consistance. Là aussi, des quantités précises pour la recette (que, je le rappelle, je ne transmettrai pas) mais tout particulièrement un degré bien précis de montage des blancs !

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Passons maintenant à Noël.

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Typiquement associée à cette période de l'année, une bûche très simple faite à partir d'un gâteau roulé. Je n'aurais jamais cru qu'un gâteau roulé pouvait atteindre une telle perfection... Et surtout ne pas se casser du tout quand on le roule ! Et bien ça aussi ça s'apprend ! Et regardez ci dessous le résultat en tranche :

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En plus, on a fait nos petits champignons de meringue nous mêmes, du coup pour Noël, j'ai pu en refaire pour décorer mon gâteau (tandis que Fifille n°2 profitait de l'occasion pour donner libre cours à son talent et me formait des anges, des pères-Noël, des bonhommes de neige en meringue), qui m'ont servi aussi pour le jour de l'an, et qui, bien gardées à l'abri de l'humidité, m'ont encore servi le WE dernier pour décorer un dessert...

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Encore une autre tarte au chocolat, vue complète ci-dessus, en tranche ci-dessous, cette fois chocolat noir et caramel aux noix, une nouvelle occasion pour moi de voir le fonçage des moules, occasion que j'ai encore laissée échapper. Jamais 2 sans 3, dit-on, alors il faut encore que j'y retourne, et que j'arrive à passer moins de temps après le repas à choisir mon chocolat à la boutique pour ne pas rater ce moment bien précis !

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La fameuse bûche mousse au chocolat avec son encore plus fameux insert de fausse crème brûlée à la vanille et à l'orange... Juste ci-dessous. C'est uniquement pour elle (et pour Mercotte! ;-D ) que je m'étais inscrite à ce stage... Je ne l'ai pas regretté, car non seulement j'ai appris bien d'autres desserts, mais surtout j'ai déjà refait cette bûche sous forme de gâteau rectangulaire plusieurs fois, et chaque fois tout le monde en reste raide de bonheur !

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J'allais oublier un autre gâteau hyper célèbre, le 3 chocolats ! Un biscuit chocolat sue lequel s'étendent voluptueusement 3 mousses au chocolat à la texture parfaitement identique mais aux goûts et couleurs si différents : blanc, puis lait puis enfin noir... Ci-dessous celui servi pour le réveillon du jour de l'an

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Et puis j'ai voulu découvrir une façon très particulière de déguster le chocolat : en cuisine salée. "Fusion", comme on dit.
Bon, alors là, ça a été très très spécial. L'aventure complète pour moi. Je me suis retrouvée sur une autre planète de goûts. Un itinéraire passionnant que vous découvrirez sur les photos qui suivent :

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Ci-dessus des "dips" au chocolat... Si si si ! Avec des gressins qui ont été l'occasion de faire du pain, de discuter gluten, qualité de l'alvéolage en fonction de la quantité de levure et de la durée de pétrissage de la pâte, bref encore une fois de plus très enrichissant, et pas seulement pour le côté chocolat.
Travail sur les épices aussi et l'occasion de sentir des poivres et autres bocaux renfermant des trésors de goût et de parfum.
Le résultat est intéressant. Je peux dire que ça m'a carrément interpelée ! J'ai aimé, mais en toute petite quantité, ça remplit très vite !

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Ci-dessus, le plat que j'ai préféré dans ce stage "fusion" : la terrine de foie gras en gelée de chocolat, avec un petit chutney de framboise. Alors ça, c'est extraordinaire. Bluffant, vraiment ! Mon Nomamoi a adoré autant que moi. Si on ne vous dit pas qu'il y a du chocolat vous ne pouvez pas le deviner. C'est suffisamment doux pour ne pas écraser le foie gras, ça le met même en valeur ! Oui, vraiment une réussite. Et les framboises, rhâââââ, un must !

Ci-dessous des noix de pétoncle avec une sauce au chocolat et un chutney de fruits exotiques. Extraordinaire ça aussi, mais mon Nomamoi qui n'a eu droit qu'à une version réchauffée, a moins aimé que moi. Je me rapproche de lui pour constater en effet que c'était meilleur dégusté tout de suite que réchauffé.

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On a fait aussi un camembert farci avec du chocolat, mais je n'ai pas de photo présentable. De toute façon, c'est ce qu'on a le moins aimé...
On n'a pas fait de dessert puisque le thème était l'utilisation du chocolat dans le domaine salé!

Julie est une prof extraordinaire qui m'épate et que j'admire plus encore à chaque stage... Comme je le disais déjà dans mon précédent billet, elle a tout : le talent de fédérer des individus d'horizons divers et de les rassembler dans un seul but : celui d'apprendre et de se régaler. Le talent de pédagogie sans lequel aucun enseignement ne peut être efficace, "toucher" son destinataire. La compétence pure et scientifique, si je peux dire, que ce soit dans l'étendue des connaissances ou des gestes et techniques. Et une gentillesse incomparable.

Quand je vois tout ce que j'ai appris, tous les progrès que j'ai faits en pâtisserie en général et en travail du chocolat en particulier, je ne peux qu'encourager toutes celles et tous ceux qui en ont la possibilité et le goût de participer à ces stages. Pourquoi ne pas s'en faire offrir un pour une occasion précise ? Noël ? Anniv ? Le retour sur investissement est immédiat et l'effet est durable! lol!
Et il ne faut pas croire que ces stages sont réservés à des "pros", et qu'on est soi-même trop nul(le) pour y arriver ! Pas du tout ! Pour moi, l'an dernier, ça a été un véritable défi que de m'inscrire justement parce que je pensais qu'il n'y aurait que des gens qui savaient déjà faire plein de choses, que le niveau serait donc trop haut pour moi, etc... Et bien non ! C'est faux, totalement faux ! Chacun y trouve son compte ! Et puis on a toujours quelque chose à apprendre ! Moi qui ne savais faire que des gâteaux au yaourt (j'exagère à peine), je m'épate moi-même de ce que j'arrive à faire maintenant.

Et surtout je n'ai plus peur de me lancer.

Et ça, pour quelqu'un comme moi, c'est une véritable révolution !

Alors foncez !
Valrhona, l'Ecole du Grand Chocolat
8, quai du Général de Gaulle – 26602 Tain L’ Hermitage cedex – France
Tél. : +33 [0] 4 75 07 90 95
ou ecole@valrhona.fr
www.valrhona.com

En 2008, je vous présentais le spritz, ce célèbre apéritif vénitien
En 2007, une bonne soupe de pois cassés nous apportait chaleur et réconfort.

9 décembre 2008

un soir de semaine chez Vatel : le gang des 3 filles attaque!

La meilleure amie de Fifille n°2 est étudiante chez Vatel, à Lyon. C'est une école de management hôtelier, et avec cette école vient bien sûr un restaurant d'application... Alors avant que l'amie de Fifille n°2 ne parte en stage saisonnier dans un hôtel à Courchevel, nous avons voulu lui faire un petit coucou lors d'une de ses semaines de "pratique" au restaurant d'application en question situé rue de Condé, à côté de Perrache.

Mon Nomamoi étant (pour changer) en déplacement professionnel à l'étranger la semaine en question, c'est donc uniquement entre filles que nous nous sommes rendues au restaurant, un calme jeudi soir. Nous savions que l'amie de Fifille n°2 serait en cuisine et non en salle et donc que nous aurions peu de chance de pouvoir lui faire une petite bise, mais nous aurions la surprise après coup de savoir sur quels plats elle aurait travaillé... Aurait-elle un 20/20 ? ;-)

Nous commençons par quelques mises en bouche très réussies :

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Je n'ose maintenant plus dire que je n'aime pas la châtaigne! Cette petite mousse de châtaigne onctueuse servie dans son petit verre m'a enthousiasmée! Je corrige donc mon habituel propos pour déclarer que "je n'aime pas la châtaigne en version sucrée!" ;-)

Ainsi rassurées par ces mises-en-bouche, nous avons pu choisir tranquillement notre menu. Fifille n°2 et moi avons choisi le menu à 27€ (désolée pour les ombres sur la photo, mais ce n'est pas facile de photographier un menu de taille imposante...)

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Tandis que Fifille n°1 préférait le menu à 33€ que voici :

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Saucisson lyonnais, mitonnée de lentilles vertes en gelée, vinaigrette d'herbes et purée d'ail pour Fifille n°2 : Nous avons partivulièrement apprécié la vinaigrette d'herbe et la purée d'ail dont, si nous n'avions pas su qu'il s'agissait d'ail, nous n'aurions jamais pu deviner la composition!

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>Terrine de foies de volaille aux noisettes, confiture d'oignon et condiments pour Fifille n°1 : La confiture d'oignon était particulièrement réussie. Non, cela ne veut pas dire que le reste n'était pas bon, attention aux interprétations hâtives! lol! La terrine était bonne, simplement pas aussi spectaculaire que la confiture d'oignon!

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Mousseline de sandre aux trompettes crème d'oseille, graines de moutarde pour moi : très belle réussite là aussi, et si j'ai été très surprise de trouver des poireaux vinaigrette en accompagnement, je dois avouer que cette version relookée de ce plat traditionnel était d'une rare perfection et amenait à la terrine très douce en goût ce qu'il fallait de peps!

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Puis escalope de thon rouge à la milanaise, tagliatelles fraîches, coulis de tomate pour Fifille n°1 : j'avais très peur que la cuisson du thon soit ratée... Les poissons, je trouve que c'est souvent le plus difficile à réussir, car c'est tellement vite trop cuit et donc sec et fibreux! Mais heureuse surprise, le thon était parfaitement grillé à l'extérieur et rouge à l'intérieur! Fifille n°1 s'est donc régalée (et Fifille n°2 et moi aussi, puisque nous nous sommes fait goûter chaque plat).

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Roulé de sabre au haddock, ragout de haricots cocos blancs, coulis de légumes au vinaigre de cidre pour Fifille n°2 :  là, dommage, cuisson du poisson totalement ratée... Arf...

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Souris d'agneau braisée 6 heures, concassée de tomates et légumes du jour pour moi : rhâââââ, cette sauce! Une merveille !

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Fifille n°1 avait ensuite pris un fromage blanc à la crème, quant à Fifille n°2 et moi, notre menu offrait fromage OU dessert, donc nous avons patienté sans difficulté, nos estomacs étant déjà plus que bien remplis!

Et là arrive non pas le charriot de desserts, mais LES charriots de desserts!

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Sans compter que d'autres desserts étaient également disponibles dans un coin de la salle, non présentés à la table sur charriot, et donc non photographiés ici car il aurait fallu que je me lève et me rende dans cette partie de la salle... Par discrètion, j'ai choisi de rester à ma place!

Voici donc comment nous avons choisi de remplir nos assiettes :

Fifille n°2 a pris une tarte aux pralines, une tarte au citron meringuée et une autre chose dont elle ne se rappelle plus ce que c'est... Damned... La tarte au citron n'était pas exceptionnelle... La tarte aux pralines était très bonne.

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Fifille n°1 une tarte au citron et une tarte aux fruits :

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et moi un bavarois fruits rouges, tout à fait délicieux

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un st Honoré (parce que je ne savais pas ce que c'était et qu'il me semblait important de le découvrir!) : Je me suis régalée ! Il y avait dans le chou une petite mousse au chocolat fort sympathique, et une belle couche de chantilly par dessus, maim...

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et une poire au sirop aux épices dont j'ai raté les photos, mais ce n'est pas bien difficile à imaginer! Une poire qui était loin d'être exceptionnelle, les épices semblant se résumer à du clou de girofle...

Le tout était accompagné par quelques délicieuses mignardises :

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Nous avons passé une excellente soirée, on a bien mangé, bien bu (du vin au verre, ce qui nous a permis de goûter plusieurs vins sans nous ruiner), bien ri, que demander de plus ? Le service était fait avec efficacité, rapidité, gentillesse, sourire, sans affectation, et surtout, on voyait de joyeuses étincelles dans les yeux des jeunes étudiant(e)s : ces gosses-là s'éclataient à exercer cet aspect de leur futur métier! Et ça, croyez-moi, ça se sent, et ça n'a pas de prix!

Quelques jours plus tard, nous avons reçu à la maison l'amie de Fifille n°2, nous avons parlé de ce repas, et exprimé à son attention tout ce que je vous ai raconté là aujourd'hui. Le sourire de l'amie a atteint son maximum quand nous lui avons parlé de la perfection de la cuisson du thon : c'est justement elle qui l'avait cuit! :-)))

Voilà donc comment nous avons dégusté un excellent repas pour pas cher et en même temps participé à la formation de la relève gastronomique de notre pays : que les anciens s'accrochent, la nouvelle génération n'est pas triste! lol!

en 2007, nous dégustions des farfalle aubergine, chèvre et basilic
et une soupe poireau-pomme de terre, la vichyssoise

12 novembre 2007

Là-haut sur la colline...

Je m'étais promis de garder ce blog réservé aux recettes de cuisine, parfois un petit billet non culinaire pour partager quelque chose de différent, mais en aucun cas faire une rubrique "restos", ou encore "sorties"...
Et puis je suis tombée dans le piège...

Hier soir nous sommes sortis au restaurant avec un couple d'amis, destination le sommet du Mont Cindre à St Cyr au Mont d'Or, un restaurant que nous adorons et qui porte bien son nom, géographiquement parlant : là-haut sur la colline. Chaque fois que nous y allons nous sommes sûrs de nous régaler... On y trouve chaque hiver leur foie gras maison exceptionnel dont vous est servie une épaisse tranche qui vous éclate les papilles et vous fait comprendre qu'on souhaite ici vous régaler et vous en faire profiter pleinement.

Au début, fidèle à mes principes, je ne voulais pas emporter mon appareil photo. Et puis je me suis dit que finalement c'était peut-être intéressant de présenter sur mon blog un restaurant à l'accueil hyper sympa, à la déco chaleureuse, originale et colorée, et surtout -je garde le meilleur pour la fin- à la cuisine simple mais goûteuse et fine à la fois et où les produits sont mis en valeur d'une façon merveilleuse... Cette cuisine me fait penser aux recettes de Michel Roth qui avaient paru sans le Thuries de cet été, de la simplicité qui offre de la puissance, du contraste et de la douceur la fois, tout ce que j'apprécie...

Chaque fois que nous sommes allés dîner là-bas, nous avons été conquis par leur cuisine...

Alors pourquoi ne pas partager cette adresse sur ce blog?

C'est finalement mon Nomamoi qui a eu l'argument final : il m'a suggéré d'ouvrir cette rubrique afin que nous sortions un peu plus au restau le soir, que nous éduquions notre palais à la cuisine actuelle, ses ingrédients, ses modes, son actualité, ses nouveautés, ses techniques, bref que nous nous ouvriions vers l'extérieur... Cet homme là me connaît et sait me convaincre... ;o) Il va bien finir par arriver à me faire quitter mes fourneaux adorés! Mais jamais trop longtemps! lol!

J'ai reçu l'aimable autorisation de "Là-haut sur la colline" de faire et publier des photos de la salle et des assiettes. C'est la 1ère fois que je me lance dans ce genre de photo où on ne peut modifier ni l'éclairage, ni les dispositions, où les assiettes seront photographiées en éclairage tamisé, et où un appareil photo très médiocre risque de ne pas faire de merveilles... Mais je vous laisse regarder... en espérant que mon inexpérience sera pardonnée...

La salle : comme on peut le voir sur les photos, mais un vrai feu brûle dans la cheminée (et surtout sur sa hotte! lol!)!

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Le menu vous est présenté sur une ardoise géante :

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J'ai pris en entrée les raviolis maison épinards et ricotta, sauce tomate et lardons

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Mon Nomamoi n'a pas souhaité essayer autre chose que le merveilleux foie gras de canard mi-cuit

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et notre ami a pris la fricassée de champignons, oeuf poché et huile de truffe

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tandis que son épouse a préféré se réserver pour la suite et est donc passée sur l'entrée!

Après tout cela, mon Nomamoi a dégusté des pipe rigate à la mousse de courgette truffée

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notre ami a choisi la côte de veau poêlée déglacée à la crème de foie gras

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et son épouse et moi même avons été carrément époustouflées par la poêlée de noix de St Jacques, crème aux petites pleurotes... et je signale au passage en accompagnement une purée de pommes de terre grossièrement écrasées, oh la la, je ne sais pas ce qu'ils avaient mis dedans, mais avec les St Jacques cuites à point et délicatement iodées, la sauce crémeuse aux pleurotes très douce, ces pommes de terre à je ne sais quoi apportaient de l'assise, de la force à ce plat, c'était merveilleux... Mais qu'ont-ils bien pu mettre dans cette purée? Etaient-ce des lardons? J'aurais dû demander... Arf...

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Normalement, après un tel repas, je ne prends pas de dessert, je ne suis pas un bec sucré... Mais pour mon blog je me suis sacrifiée (si si! lol!) et j'ai goûté pour la 1ère fois de ma vie une panna cotta, aux fruits rouges... Pas mal, pas mal, ça va me décider à en faire moi-même...

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Mon Nomamoi et notre ami ont une préférence très marquée pour le chocolat, l'un a pris le moelleux (froid) au chocolat,

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et l'autre le fondant (chaud) au chocolat

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Quant à notre amie, elle a été bien plus raisonnable que moi : pas de dessert! ;o)

Là-haut sur la colline
81 route du Mont Cindre
69450 St Cyr au Mt d'Or
04 78 47 25 17

30 novembre 2008

Elue recette de la semaine! Alors à mon tour de choisir!

Si habituellement je refuse de donner suite aux tags aussi tentants soient-ils, il m'était difficile de refuser celui-là, car il est exclusivement culinaire (pas de confidences sur l'oreiller bloguesque) et me donnait l'occasion de remercier quelques personnes pour les très belles recettes qu'elles m'ont offertes durant cette semaine. Sans oublier bien sûr de remercier Coralie du blog "Dans mon assiette" qui a sélectionné mes verrines de crème d'artichaut, shiitake grillés et St Jacques poêlées.

Merci Coralie non seulement d'avoir élu mes verrines, mais surtout pour m'avoir forcée à prendre le temps d'aller regarder tous les billets parus sur blog-appétit entre le 22 et le 28 novembre inclus. Beaucoup de temps, certes, mais tellement de plaisir, tellement de découvertes, tellement d'idées qui explosent sur ce blog-appétit! Choisir quelques recettes s'est avéré très difficile (je m'y attendais...).

Ce sont toutes des recettes que j'ai une folle envie de réaliser à mon tour, publiées sur des blogs que je considère de grande qualité et dont le ton et le look me plaisent.

Bien sûr il y a beaucoup de blogs qui rentrent dans cette catégorie, dont je réalise souvent des recettes, qui font partie de mes "aspirations et inspirations", mais le règlement impose non seulement de se restreindre à un site de référence, le fameux blog-appétit, mais aussi à une zone temporelle bien précise, la semaine!

J'ai donc passé un long moment passionnant à revoir vos superbes recettes, mais aussi un douloureux moment à cocher puis rayer, ajouter puis supprimer, pour aboutir finalement à ce que la règle du tag impose, c'est à dire 2 entrées, 2 plats et 2 desserts.

Pendant que nous sommes dans le réglement, profitons-en pour le rappeler :

Le but du tag est de choisir 2 entrées, 2 plats et 2 desserts parmi les recettes de la semaine sur blog-appétit

Règle du tag :
1. mettre le logo
2. mettre le lien de la personne qui vous a tagué
3. mettre le réglement du jeu
4. mettre le titre de la recette choisie et le lien vers le blog
5. avertir les personnes sur leur blog " tu es tagué(e), j'ai sélectionné ta recette"

Logo, c'est fait!
Lien de la personne qui m'a taguée, je le redonne, il s'agit de Coralie du blog "Dans mon asiette"
Règlement du jeu, il est juste au dessus,
Reste la liste des recettes choisies, et bien sûr à moi de prévenir ces personnes!

Alors à l'attaque!

Mes 2 entrées de la semaine :

Coquilles St Jacques, mangue et parmesan de Véro, "La popote de Véro"

Cappucino de potiron au stilton, tuile de bacon du blog "Zizoucuisine" ou "un prof en cuisine" (les 2 noms apparaissent sur le blog)

Mes 2 plats de la semaine :

Risotto au chou romanesco et aux amandes du blog "Les Petits Pois" ou "Chezpetitspois"

Gratin poireaux/harengs fumés de Clipoye du blog "Passe moi ta recette"

Mes 2 desserts de la semaine :

entremet mangue-passion, tuile exotique du blog "Préparé maison" ou "Cuisinezmaison"

entremet pomme-poire mousse au caramel au beurre salé du blog "Les gourmandises d'Elise"

Et voilà! Je me suis acquittée de cette difficile mais ô combien agréable tâche, et il ne me reste plus qu'à aller me reposer un peu (en regardant Matrix d'un oeil et grignotant quelques petites boules creuses au chocolat fourrées au caramel passion... point trop n'en faut... ;-) histoire de cocooner un max en ce dimanche venteux et froid...)

19 novembre 2008

la table de Chaintré

Dimanche, mes parents nous ont invités dans un restaurant situé à Chaintré, pas loin de Macon. Sébastien Grospellier, le chef, et sa femme, en salle, ont obtenu récemment leur 1ère étoile... Il était important d'aller valider l'opinion des inspecteurs du Michelin! lol!

Voici donc un petit compte-rendu de notre repas dominical à Chaintré.
Je ne commencerai pas avec des photos des extérieurs, car il faisait un temps très gris et le brouillard détrempait tout... Mais c'est un joli petit village, tout petit, maisons anciennes de pierre dorée et fontaine toute neuve représentant une bouteille de vin se déversant dans un verre...

Nous entrons humides et gelés dans la salle de restaurant situé dans une maison ancienne, et nous sommes heureux de nous installer au chaud. La salle peut accueillir enter 20 et 30 personnes. Un seul menu à 50€ :

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Et nous attaquons par les mises en bouche :

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qui se détaillaient en un velouté de courge avec une crème de châtaigne dans laquelle il m'a semblé trouver des morceaux de châtaigne et des amandes effilées, mais je n'en suis pas sûre... Un univers de douceur, de moelleux, un nuage pur dans le ciel bleu...

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un blinis aux herbes avec un peu de saumon, une tonalité plus marquée, iodée, une consistance plus marquée elle aussi mais restant très moelleuse

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et un sablé avec une crème au parmesan, très présent, que ce soit par le biscuit au côté sablé finement croquant/fondant ou par son goût puissant et salé attendri par la consistance crémeuse de sa garniture au fromage

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Bref, une réussite que ces 3 petits plats.

Avant que l'entrée n'arrive, je photographie le pain :

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Il faut savoir que Sébastien Grospellier fait tout lui même! De l'entrée au dessert en passant même par le pain! Ce dernier vous est apporté tout chaud sur la table, avec un peu de beurre nature, du beurre aux algues et un peu de gros sel (sans doute de la fleur de sel). Mes copines de boulange apprécieront la photo!

Nous attaquons ensuite par le premier plat : les noix de St Jacques avec les jeunes radis (sans doute macérés dans quelque chose, une huile délicate) sur un petit biscuit, et la vinaigrette de pomme verte :

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La feuille sur les radis, c'est une feuille de radis frite! Incroyable, et surtout délicieux! La vinaigrette de pomme verte, ce sont les tout petits morceaux de pomme acide colorés en rouge par le vinaigre que l'on distingue sous les St Jacques, une véritable explosion en bouche! Le radis sont d'une finesse incroyable, pas le moindre piquant, pas la moindre acidité, ils ne sont même pas croquants tellement ils sont jeunes et tendres (et sans doute macérés dans quelque chose...) et c'est le biscuit dessous qui craquouille de façon fort sympathique! Les St Jacques sont poêlées à la perfection.

Ensuite arrive la langoustine sur son velouté de lentilles vertes avec la compotée d'oignon au vin rouge ,la quenelle de bisque crémeuse et le lait mousseux parfumé à la poitrine fumée :

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La compotée d'oignon est sous la langoustine, on ne la voit pas. La quenelle de bisque est froide et fond lentement sur les lentilles chaudes mixées en velouté... Chaque élément composant ce plat est parfait individuellement et participe à l'ensemble sans disparaître ni s'imposer, bref, parfait! Le truc noir posé sur le côté droit de la langoustine, c'est une tuile de lentille. C'est craquant à souhait, et d'une couleur très sombre assez impressionnante! Et si je me souviens bien, c'est une mince tranche de poitrine fumée grillée qui trône au dessus du tout. Là encore, cuisson parfaite pour la langoustine.

Puis succède à la langoustine le bar croustillant avec sa peau avec la purée de choux de Bruxelle, des chanterelles jaunes poêlées et un beurre meunière à la Grenobloise

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Splendide là aussi. Le bar est bien entendu parfait, la peau croustille à souhait... Le chou de bruxelle est fondant et pas agressif du tout. Le beurre meunière à la Grenobloise, aucune idée de ce que ça peut être, je pensais peut-être à des noix, mais je n'en ai pas trouvées, donc ça ne doit pas être ça. J'ai eu l'impression de déguster de tout petits dés de pain grillé trempés dans du beurre noisette avec quelques herbes ciselées, et s'il y avait des noix je ne les ai pas vues, c'était craquant, parfumé, mmmm, délicieux! Avec cela venait une petite cuiller à café de purée de chou de Bruxelle, et ça je n'ai pas trop apprécié, mais c'est lié à moi, je n'aime pas trop ce qui est farineux. En déco, une feuille de chou frite, transparente et aérienne...

Puis arrive la viande, le seul "ou" du menu... ;-) Nous avions le choix entre le quasi de veau fermier avec ses petites pommes de terre et carottes avec un "simple" jus au Xérès, ou bien le lièvre à la Royale avec pulpe de topinambour et poire pochée dans un vin épicé. Alors là, voici bien un "ou" que j'ai regretté! Mais heureusement ma petite Maman m'a sauvée : elle a pris le lièvre, moi le veau, et nous avons partagé!

Voici le veau :

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Avez-vous remarqué comme le veau est rosé ? Ce n'est certes pas une viande blanche! Et comme là encore la cuisson est parfaite, ce morceau de veau est resté rosé, juteux, moelleux et d'une tendreté inimaginable! Pour les petits légumes, il y avait carottes, pommes de terre et côtes de blette. Peut-être d'autres légumes, je ne les ai pas repérés. Le jus est sublime, j'aurais aimé pouvoir lécher mon assiette!

Quant au lièvre à la royale, regardez-moi ça!

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Un vrai miroir que cette sauce noire comme du chocolat! Et quel goût! Au fond de l'assiette, on voit comme une espèce de gaufre bien dorée plantée dans la purée de topinambour elle même posée sur un petit morceau de poire pochée au vin épicé. Le lièvre à la royale, c'est, en gros (j'insiste, en gros!) une terrine de lièvre contenant du foie gras et des truffes et servie chaude avec une sauce au vin rouge dans lequel le lièvre a mariné et au sang de la bête (d'où la couleur hyper noire!). C'est une assiette d'une force incroyable, et elle conclut le repas à la perfection, clôt merveilleusement le crescendo des goûts, et c'est pour ça que je regrette le "ou" du menu, le veau qui est absolument excellent, aurait parfaitement clôturé mon menu si je n'avais pas goûté le lièvre qui à son tour prenait la place finale, un peu comme le bouquet final d'un feu d'artifice! J'ai eu la chance d'avoir choisi le veau, et donc de commencer par le veau et terminer par le lièvre, mais ma "pauvre" maman, elle, a commencé par le lièvre et terminé par le veau, je ne vois même pas comment elle a pu trouver le moindre goût au veau nettement plus subtil...
Monsieur Grospellier, il faut absolument enlever votre "ou"! ;-)

Ensuite, passage au fromage. Un véritable chariot de fromage circule entre les tables, mais c'est ce qu'il y avait sous les fromages qui nous a tous séduits sans la moindre hésitation : la cervelle de canut!

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Je ne crois pas avoir jamais mangé une cervelle de canut aussi crémeuse! A se demander s'il n'y avait pas que de la crème, et pas de fromage! ;-) Pas forte mais parfumée, elle était délicieuse!

Ensuite, pour attendre les desserts, une "petite" assiette de mignardises !

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Avec, si je me souviens bien, un macaron citron, une tuile aux pralines rouges, un financier pistache, un calisson, et un petit gâteau à la noisette dont je ne me souviens plus du tout ce que c'était. Peut-être pas un petit gâteau à la noisette du tout pour ce que j'en sais! lol!

Puis les desserts, tous en présentation individuelle, se sont succédés à un rythme effréné! Vais-je arriver à me souvenir de tout? Et sans me tromper?

Alors, un coulis de mangue avec des dés d'ananas et de la glace banane/passion, le tout surmonté d'un petit gâteau, je dirais un rocher coco, c'était meringué et à la noix de coco. Ensemble parfait.

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Une crème brûlée à la praline rouge :

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Un crumble aux poires avec de la glace que je crois être à la vanille, et une tuile dentelle,

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et une crème au chocolat avec un sabayon à l'orange saupoudré de cacao amer

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Et pour terminer en beauté, des guimauves à la chartreuse servies avec le café!

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Et je rappelle que le chef est seul et fait tout (sauf la plonge pour laquelle il a une aide en cuisine)! Respect!

Chaque début de semaine, Mr Grospellier décide de son menu en fonction des produits de saison disponibles chez ses fournisseurs. C'est donc chaque semaine un nouveau menu que l'on peut découvrir et déguster.

J'ai cru comprendre qu'un site internet serait sous peu disponible, s'il l'est déjà je ne l'ai pas trouvé.
Merci à un lecteur qui a donné l'adresse du site aujourd'hui 03/01/09 : site web officiel : (clic)

Voilà pour ce reportage d'un excellent repas dont nous nous souviendrons longtemps!
Merci à mon Papa et ma Maman... ;-)

La Table de Chaintré
site web officiel : (clic)
Le Bourg
71570 Chaintré
Tél. : 03 85 32 90 95 - Fax : 03 85 32 91 04
sebastien.grospellier@yahoo.fr

19 octobre 2008

stage de cuisine chez Anne-Sophie Pic, ou un après-midi à Valence

La semaine dernière, j'ai eu la chance grâce à Aurélie, alias babychocolate du blog "Le blog d'Aurélie", non seulement une autre blogueuse nommée Claudia du blog "b.a.-ba gourmand de Claudia", mais encore une autre femme passionnée de cuisine : Anne-Sophie Pic.

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C'est Aurélie qui avait organisé ce cours de cuisine, et je l'en remercie!
Si nous devions au début être simplement des élèves participant à un cours à l'école de cuisine de A-S Pic, Scook, et donc travailler des plats avec son équipe habituelle, Aude et Fanny (j'espère ne pas commettre d'impair du style me tromper de prénom ou oublier quelqu'un... alors si vous me lisez un jour, vous de cette formidable équipe, corrigez moi!), nous nous sommes retrouvées dans des conditions finalement totalement différentes, puisque nous avons eu droit à un cours délivré par Anne-Sophie Pic en personne, entourées de journalistes qui venaient découvrir ou re-découvrir ses cours dans le but de l'interviewer! Télé, radio et journalistes "papier" étaient là!

Ce qui devait être une formidable expérience est devenu une exceptionnelle expérience!

Nous avons eu la chance de découvrir une femme d'une immense simplicité et gentillesse, totalement passionnée par son métier, timide au début de la séance puis devenant elle-même au fur et à mesure de l'après midi. Pas de chevilles qui enflent, pourtant avec les 3 étoiles de son restaurant gastronomique, la Maison Pic, cette femme, dont les yeux s'illuminent dès que des aliments lui passent entre les mains pour y être transformés, a su rester elle-même... J'espère que les journalistes qui ont participé à ce cours sauront rendre hommage à ce trait de caractère qui personnellement m'a énormément impressionnée.

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Avant de montrer ce que nous avons réalisé au cours de cet après-midi, je voudrais vous faire part de mon plus grand regret de cette journée : j'ai eu la "bétise" d'aller au restaurant à midi avec mes amies Aurélie et Claudia avant le cours, dans un restaurant nommé "Le Saint Jacques" à Valence, un restaurant hélas pour moi trop bon pour que je ne prenne pas de dessert... Ce qui m'a causé le déplaisir d'arriver à Scook avec l'estomac plein et pas du tout prêt à déguster toutes ces réalisations plus gourmandes les unes que les autres...lol! Aurélie a publié sur son blog un reportage de notre repas au St Jacques, je m'en remets donc à elle pour vous raconter en images cet excellent repas avalé dans une très bonne ambiance entre copines et une excitation sous-jacente à l'idée de rencontrer pour de vrai cette chef réputée qu'est Anne-Sophie Pic!

Bref, nous voici arrivées sur le parking situé devant l'école Scook :

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Nous entrons, et nous tombons immédiatement sur le dernier livre de la chef, Recettes pour recevoir, tome 1 d'une série à venir, et comme justement Anne-Sophie Pic est là, c'est l'occasion où jamais de demander une petite dédicace, que nous obtenons pour notre plus grande joie! Yesssssss!

la cusine est prête :

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Belle déco, n'est ce pas ? Mes couleurs préférées... ;-) Les places des stagiaires sont réparties tout autour de la grande table de travail où 2 plaques de cuisson destinées à Anne-Sophie Pic et Aude sont installées au milieu. Où que l'on soit placé, aucun geste des pros ne nous échappera!

Nous commençons avec des oeufs cocotte... version Pic! Avec des chataignes, des petits champignons de Paris, et une crème au curcuma... Que de parfums lors de la réalisation... La cuisson au four est dure à maîtriser, il faut que les oeufs soient encore tremblotants à la sortie du four, sinon le jaune sera sec et le blanc trop cuit...

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Ensuite, nous passons à des pavés de bar, cuisson meunière (ah ben je ne savais pas que ça se faisait comme ça, la cuisson meunière..) servis avec des rondelles d'oignon cuits en papillote (au passage une petite photo où l'on voit bien cette papillotte qui n'est pas faite d'alu mais de plastique transparent, top cool pour suivre la cuisson dans le four, et qui gonfle comme une montgolfière, rhâââââ, j'en veux de ce plastique à papillote!)

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bref, j'ai perdu mon fil alors je reprends : des pavés de bar cuisson meunière, avec des rondelles d'oignon cuites en papillotes servant à contenir un caramel aux noix, et une petit sauce au vin jaune, un vrai bonheur...

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Ah la la, cette sauce au vin jaune, j'aurais pu en boire un litre tellement c'était bon... Et elle nous a permis de voir comment on monte une sauce au beurre... Hop, encore une technique démontrée sous nos yeux et qu'il ne nous reste plus maintenant qu'à mettre en pratique!

Et pour terminer, une magnifique verrine composée d'une mousse banane passion au siphon, des oeufs à la neige cuits au micro ondes (et hop, encore une technique nouvelle pour moi!) puis roulés délicatement dans de la noix de coco torréfiée, le tout nageant dans une délicieuse crème anglaise...

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Et je sais que maintenant tout le monde a compris pourquoi je regrettais d'avoir si bien mangé au St Jacques... lol!

Puis la journée s'est terminée par des emplettes chez Maury, pour des ravioles aux cèpes et d'autres nature, aux herbes, donc, mais avec plus d'herbes que la normale... A déguster incessamment sous peu!

Bon, ben tout ça m'a donné une furieuse envie d'aller jeter un oeil - ou plutôt 32 dents - dans le restaurant gastronomique d'Anne-Sophie Pic... ;-) C'est quand, Noël ?

21 avril 2008

atelier chocolat à Charly (15km au sud de Lyon)

Je voudrais aujourd'hui vous parler d'un atelier chocolat que j'ai eu l'occasion de suivre grâce à Mercotte. Quelle chance, n'est-ce pas? Et un grand merci à Mercotte!

Au cours de cet atelier, nous avons travaillé par petits groupes, chaque groupe sur un type de chocolat. Par exemple, j'ai travaillé sur les chocolats au caramel au beurre salé, tandis que 3 autres groupes se répartissaient entre les palets ganache framboise, les truffes tiramisu et les pralinés feuilletés. En sus, on a même fait de la nougatine... Mmmmmm... Puis on a attaqué l'enrobage de tous ces bonbons de chocolat après bien sûr une explication très complète et intéressante sur le chocolat, sa fabrication et surtout le tempérage... Je ne vous casserai pas les pieds à réécrire ici ce que d'autres bien plus douées que moi ont déjà parfaitement expliqué (voir le billet de Mercotte et aussi celui de Pascale/Scally)

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Christine Grosjean nous a accueillies très gentiment et nous a aidées à réaliser ces merveilles avec patience et professionnalisme. Les résultats ne pouvaient qu'être parfaits... Et à la fin de l'atelier, chaque participante est repartie avec une énorme boite pleine de chocolats, un mix de tout ce que nous avions réalisé dans chacun des groupes...

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La tête de mon Nomamoi quand j'ai ouvert la boîte! "C'est toi qui as fait ça?" ;-) Et quand il a goûté... Ahhhhhh, le chocolat, c'est de l'amour concentré...

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Ci dessus, une photo juste pour vous faire remarquer la brillance du chocolat.

Si vous habitez en région Lyonnaise, ne manquez pas cet atelier très très gourmand...
LES ATELIERS CHOCOLAT
139 chemin du Bois Contal
69390 CHARLY
www.lesatelierschocolats.com
Christine Grosjean, 06-32-95-25-13

3 juillet 2008

une visite pasionnante : fabrication de quenelles lyonnaises!

Le 1er Juillet, j'ai eu grâce à ce blog une opportunité extraordinaire : visiter une fabrique de quenelles... Pour une lyonnaise, c'est quelque chose d'extraordinaire, si si, je vous assure!

J'ai été contactée par l'entreprise Malartre,

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une entreprise familiale crée en 1947 située à St Genis Laval (69230) et qui fabrique non seulement des quenelles mais aussi des conserves variées et à caractère saisonner. En ce moment par exemple s'y réalisent non seulement des quenelles mais aussi des conserves de poivron... Pour les fêtes de fin d'année s'ajoutent des escargots... Et à partir de septembre/octobre sont réalisés les conserves et bocaux des célèbres cardons lyonnais.

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C'est Monsieur Grollemund qui nous a gentiment accueillies, mon amie Fred du blog "Gourmandises" et moi-même, dans les locaux de l'entreprise. Il nous a offert la chance de visiter la section fabrication de quenelles en pleine action!

La quenelle, je connais, en bonne lyonnaise que je suis. J'avais même il y a déjà quelques temps tenté d'en réaliser quelques unes à partir de la recette de Paul Bocuse, prise dans son livre "La cuisine du marché". Bien sûr le résultat n'avait pas été aussi parfait que la version que nous a présentée Monsieur Grollemund, mais j'avais été ravie, sinon de l'aspect et de la consistance pas assez fins, tout au moins du goût! La recette est globalement le même, puisqu'elle reprend les mêmes ingrédients : une panade, des oeufs, ce qui nous donnera une quenelle nature, et de la chair de brochet ou de volaille qui permettent d'obtenir des quenelles respectivement de brochet ou de volaille.

Ce qui m'a stupéfiée, c'est le côté totalement artisanal de la fabrication. Je me serais attendue à voir des machines dans tous les sens, rendant inutile la participation humaine, alors qu'en fait les machines sont limitées à un énorme mixeur/broyeur réfrigérant dans lequel est coupée la chair de brochet ou de volaille si on souhaite les utiliser, puis sont mélangés la panade et les oeufs ainsi que vous le montrera le film suivant :

et une gigantesque "poche à douille coupeuse" calibrable qui reçoit en entrée la mixture crue de la quenelle pour la formater en boudins qui tombent au fur et à mesure dans une immense piscine d'eau chaude, en fait à température idéale pour le pochage... Les quenelles, au cours de leur pochage, doivent être retournées régulièrement, et ce n'est pas une machine qui le fait mais une dame maniant avec habileté une casserole dont le fond plat fait rouler les quenelles sur elles mêmes tout en les dirigeant vers l'autre extrémité du bac de pochage!
Cette "piscine" possède une deuxième partie, contenant de l'eau froide cette fois, où les quenelles une fois pochées sont transférées à la main depuis le côté pochage puis, une fois froides, transférées à nouveau à la main dans des caisses destinées au conditionnement en barquettes!

Dans ce second film, vous découvrirez à quoi ressemblent la gigantesque machine "poche à douille" (en l'absence de son vrai nom, c'est là je trouve la façon la plus claire de la nommer!) et la "piscine" de pochage/refroidissement. Mais là, faudra tourner la tête car je ne sais pas faire tourner une vidéo pour la passer du mode portrait au  mode paysage... Damned... Encore des progrès à faire, la Cath... Arf...

Monsieur Grollemund nous a permis de déguster une des quenelles toute fraîche sortie de la piscine de refroidissement à l'aide d'une passoire, puis simplement réchauffée dans un peu d'eau de pochage et découpée en rondelles. Quelle finesse! Quel goût! C'était délicieux! Fred et moi ne nous sommes pas faites prier pour terminer la quenelle! ;-)

J'ai été surprise (et ravie) de voir le franc côté artisanal et familial de cette entreprise. Par exemple, les poivrons sont pelés à la main! Les quelques personnes que nous avons rencontrées se sont montrées souriantes et d'une extrême gentillesse. Et quand on rencontre des gens qui se sentent bien, et bien on se sent bien aussi!

L'entreprise Malartre ne se contente pas de fabriquer des quenelles et des conserves diverses destinées à être vendues, soit au magasin d'usine, soit à la Halle de Lyon : il est possible d'y porter les propres fruits de son verger par exemple et de les faire mettre en bocaux! Bon évidemment, ce n'est pas cette année avec mon petit bol de cerises depuis longtemps avalé et mes 3 abricots encore verts que je vais pouvoir m'offrir ce service, mais cela peut-être très intéressant pour les gens qui ont beaucoup de fruitiers dans leur jardin! Cela me rappelle ma grand-mère qui portait -si j'ose dire- ses noix à transformer en huile quelque part en Isère...

Nous avons terminé la visite au magasin d'usine d'où nous sommes reparties généreusement équipées chacune d'une barquette de quenelles que nous venions de voir fabriquer sous nos yeux et chargées d'autres emplettes : les rayonnages contenaient quelques bocaux absolument irrésistibles... En particulier des pêches de vigne au sirop qui m'avaient souvent été vantées par une amie, une bouteille de coulis de tomate "à la lyonnaise" (à goûter pour savoir ce que peut bien être cette version "à la lyonnaise"...), un bocal de poivrons grillés, miam j'adoooore, et un petit bocal de sauce bolognaise...

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Mon repas de midi était tout trouvé : des rondelles de quenelle grillées avec une petite salade verte bien relevée... et des pêches de vigne au sirop agrémentées d'un peu de yaourt à la Grecque... Eeeeeet non, pas à la crème, il faut bien prévoir le port du maillot de bain dans quelques semaines... ;-) Je vous raconte tout ça dans un prochain billet!

Vous trouverez les produits Malartre à la Halle de Lyon dans le magasin Malartre, ou directement au magasin d'usine : 74 chemin de la Mouche à Saint Genis Laval, limite Pierre-Bénite, au feu après le rond-point de la Mouche. Si vous passez par là, n'hésitez pas à vous arrêter!

Tous les renseignements sur le site internet de la maison Malartre

Et je terminerai en remerciant Monsieur Grollemund qui a su rendre la visite passionnante et gourmande!

23 février 2008

le spritz, pas le petit gâteau mais l'apéro vénitien!

Quand mon Nomamoi se rend en Italie pour le travail, c'est à côté de Padoue. Et comme chacun le sait, à côté encore de Padoue, il y a...

VENISE!

Et quel apéritif les vénitiens boivent-ils? (Fred de "Frais!" le sait bien...)

Le spritz !

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pas facile de photographier un verre quand on n'a pas un APN reflex... Le focus automatique se fait partout sauf où il faut, quant au focus manuel... heu, encore faudrait-il avoir un écran de qualité suffisante...

Et que faut-il pour réaliser un spritz ?

Du prosecco (ça, ça va, on en trouve relativement facilement à Lyon)
Un tonic (on prend du schweppes)
Et le plus important : l'Aperol! C'est ça l'ingrédient caractéristique de cette région. Et croyez moi sur parole, en trouver à Lyon, c'est la croix et la bannière! Mon Nomamoi en a cherché sur internet où Google est notre ami, et, ne riez pas s'il vous plait, il en a trouvé 2 bouteilles à Los Angeles... Sinon, il faut commander sur des sites importateurs.

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Alors à chaque voyage, mon Nomamoi est chargé de rapporter de l'aéroport quelques petites choses devenues nécessaires à notre survie :

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Il y a bien sûr l'aperol, le pesto vert et le pesto rouge dans leurs petits pots de verre, et des biscuits de Venise, mais pas toujours les mêmes, il faut varier les plaisirs! Au dernier voyage, mon Nomamoi a rapporté aussi une plaquette de chocolat noir du café Florian (bôf...) et des "bonbons" de chocolat au praliné... Ben c'est vrai quoi, c'est pas toujours rigolo d'aller bosser, surtout quand on passe à côté de Venise en n'en voyant que l'aéroport... :-( Alors on se console comme on peut...

Mais revenons à notre spritz.

Les proportions sont au dos de la bouteille d'aperol :

60% prosecco
40% aperol
glaçons
1 giclée de tonic
1 tranche d'orange (je n'y pense jamais...)

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Bon, des doses en pourcentage mélangées à des doses quantitatives, ça me laisse rèveuse... Donc on prend un verre, on choisit la hauteur max qu'on veut atteindre, on vise la moitié de cette hauteur en prosecco, on met la giclée de schweppes, et on termine en allant jusqu'à la hauteur maximale choisie avec l'aperol. Puis on ajoute le glacon.

Et un jour où on n'avait plus de prosecco, on a mis du champagne... Rhââââ, trop top, le spritz au champagne! Version luxe, version française, sacrilège, peu importe : c'est bon! Du coup, on en a fait notre apéro pour le réveillon du jour de l'an! C'est dire!

A consommer avec modération... ;-)

18 février 2008

une map ne fait pas que des pains rectangulaires, preuve à l'appui!

Voici une merveille réalisée dans ma map (une panasonic SD253, la Rolls des maps...) à l'aide d'un mix tout prêt en sachet. Le mode d'emploi dit simplement d'ajouter une certaine dose d'eau et de lancer le programme adéquat sur la map...

Et... Tan dan!

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Ma map n'est-elle pas une artiste?
Allez, une telle merveille on la photographie sous tous ses angles!

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Bon, il est clair que ce mix de chez Lidl ne fonctionne pas très bien avec le programme "normal" de la pana... A moins que je me lance dans la sculpture moderne... ;-)

23 décembre 2007

la maison de pain d'épice (ginger bread house) de fifille n°2

A toutes et tous, je souhaite d'excellentes fêtes de Noël

et une superbe nouvelle année!

Et je vous laisse en bonne compagnie: festive, typique de cette saison hivernale froide et blanche, la maison de pain d'épice nous réjouit tous par ses couleurs, sa fantaisie, et nous régale ensuite par ses goûts chaleureux d'épices douces. Je vous retrouverai après les vacances, en pleine forme j'espère! lol!

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Entièrement réalisée par Fifille n°2 de ses petits doigts agiles (et gourmands...)

Aux USA, mes fifilles en avaient déjà réalisée une, mais là bas, on trouve des kits tout prêts à décorer! Les murs, les toits sont déjà prêts, cuits et découpés, le glaçage est dans un tube, il ne reste plus qu'à aller acheter les bonbons pour la décorer et le tour est joué. Ici, c'est quelque peu différent : on doit tout faire soi-même... Enfin c'est ce que je croyais jusqu'à hier soir où, parcourant la blogosphère culinaire pour voir vos merveilles, vos photos émoustillantes, vos recettes alléchantes, je tombe sur la maison de pain d'épice de Kashyle... Et c'est ainsi que j'apprends qu'IKEA distribue des kits à maison de pain d'épices semblables à ceux que nous trouvions aux USA... Mais il faut quand même que je reste honnête : je n'y serais pas allée... Parce qu'en ce moment, IKEA est bien le dernier endroit où il faut se trouver un WE de courses de Noël...

Bref, il fallait bien tout faire nous-mêmes...

Comme par hasard, le magazine Good Food est arrivé à la rescousse dans son numéro de janvier (oui je sais nous ne sommes qu'en décembre, mais comme je suis abonnée - merci Paula! ;-) - je l'ai déjà reçu... et je transmets le "savoir" :

Maison de pain d'épice (ginger bread house)

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magazine Good Food janvier 08

Pour la maison :
250g beurre
200g sucre muscovado foncé
7 csoupe golden syrup (remplacé par du sirop d'érable)
600g farine
2 ccafé bicarbonate de soude
4 ccafé gingembre en poudre

Pour la déco :
smarties à volonté
Bonbons en tous genres

Pour faire la colle et la neige : le glaçage :
2 blancs d'oeuf
500g sucre glace (bon, le glaçage, c'est pas ça, faudra revoir la formule!)

Dessiner le patron des murs et du toit sur du carton ou du papier.
Le toit : 2 rectangles de 13cm x 17cm
Les façades avant et arrière avec le haut en triangle : base 12cm, hauteur des côtés verticaux 7cm, hauteur des supports de toit 15cm (se construit avec un compas, vive les vieux souvenirs des cours de géométrie... Vous vous rappelez? On met 15cm entre la pointe et la mine du compas. On place la pointe en haut du côté droit du mur, on dessine un cercle. On fait la même chose à partir du haut du côté gauche. Là où les 2 cercles se coupent en haut, c'est le sommet du toit)
Les 2 derniers côtés de la maison : rectangle de 9cm x 7cm

Préchauffer le four à 200°C/180°C chaleur tournante/Gaz6
Faire fondre le beurre, le muscovado et le golden syrup (ou ce que vous aurez mis pour le remplacer) dans une poêle. Dans un grand saladier, mélanger la farine, le bicarbonate et le gingembre, ajouter le mélange de beurre et mélanger jusqu'à obtenir une boule de pâte. Si ça ne veut pas se mettre en boule, ajouter juste quelques gouttes d'eau pour former la boule.

Prélever 1/4 de la pâte. L'étaler à environ 6mm d'épaisseur sur du papier sulfurisé. Placer le patron, découper, récupérer les chutes et les remettre dans la pâte. Faire glisser la pièce découpée avec le papier sulfurisé sur une plaque à pâtisserie .

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Procéder de la même façon pour toutes les pièces murales de la maison. On aura besoin de 2 plaques à pâtisserie qu'on cuira ensemble si le four a la chaleur tournante, sinon l'une après l'autre.

On peut, si on le souhaite, utiliser des amandes effilées en les plantant légèrement inclinées dans les 2 morceaux de toit pour ainsi dessiner les tuiles de la maison. Nos ne l'avons pas fait car Fifille n°2 voulait mettre des smarties couleur tuile-rouille.

Enfourner environ 12 minutes, les murs doivent être fermes au toucher et les bords très légèrement colorés.

Pendant ce temps, préparer le glaçage : mélanger tous les ingrédients, le glaçage doit être épais et lisse. En effet, le glaçage de Fifille n°2 était lisse et épais, même très épais, sûrement trop épais... Car il formait une pâte tellement solide qu'on pouvait y rouler des boudins à la main, boudins qui ne collaient absolument pas... Alors fifille n°2 a détendu cette pâte à l'aide d'un peu de jus de citron pour obtenir une consistance un poil plus liquide, et par conséquent un peu collante, mais de toute façon pas assez.

La recette dit de mettre le glaçage dans une poche à douille, mais même après l'aménagement réalisé à l'aide du jus de citron, c'était encore trop épais pour passer par le trou de la poche. Du coup, elle a tout fait avec les doigts...

Préparer un plateau pour servir de "tapis" de montage pour la maison. Utiliser le glaçage pour coller les parois entre elles en maintenant la maison d'aplomb à grands renforts de bols, ramequins, pour éviter que les pièces se déplacent tant que ce n'est pas tout bien collé.

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Fifille n°2 a utilisé des petits ramequins pyrex pour empêcher les toits de glisser vers le sol... et elle n'a jamais pu les enlever, ça ne collait pas...

Laisser sécher plusieurs heures.

Avec le reste de pâte, réaliser des sapins (facile avec un emporte pièce adapté... que nous n'avons pas retrouvé, hélas...), des petits bonshommes, etc... Fifille n°2 a fait un père Noël à la hotte lourdement chargée... et quelques autres babioles qui n'ont pas pu être toutes utilisées pour décorer la maison, faute de place sur le plateau.

Quand la "colle" a séché, utiliser le glaçage pour coller les tuiles (si vous ne les avez pas déjà faites en amandes effilées), dessiner des fenêtres, etc... On peut aussi colorer le glaçage avec des colorants alimentaires pour ajouter de la couleur aux vêtements du père Noël... ;-) Le glaçage sert aussi de neige... Et on peut saupoudrer le tout de sucre glace pour un effet encore plus réussi (mais nous étions à court de sucre glace, Fifille n°2 en est donc restée là...)
Attention en collant les décos : il faut continuer à maintenir fermement la maison, sinon tout risque de s'effondrer...

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Sur le toit, le père Noël a garé son traineau...

Le père Noël et sa hotte chargée de présents :

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Fifille n°2 n'a jamais pu ôter les ramequins de soutient du toit, alors elle les a remplis de bonbons de gomme, formant ainsi des réservoirs à sucreries...

et la façade frontale, où un chemin vous attire irrésistiblement vers l'entrée...

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Je vous laisse pour retourner à mes préparatifs pour le repas du réveillon de Noël...
A bientôt, après les vacances!

27 octobre 2007

Bouchées chaudes pour apéritif : bouchées poivron, féta, olive, basilic ultra rapide

Encore des petites bouchées chaudes pour un apéritif réussi!

Ces petites bouchées sont hyper rapides à faire, mais vous pourrez toujours si vous le souhaitez en réaliser une version plus longue en utilisant des poivrons frais et non en boîte comme je l'ai fait et de plus sans le moindre remords... lol!

Elles ont été inspirées par le livre "Les Cakes de Sophie", un livre très intéressant qui fournit une base de pâte salée ou sucrée adaptable à volonté à toutes les garnitures possibles et imaginables. Les idées de garniture proposées par Sophie Dudemaine sont excellentes, et le résultat parfait à condition, tout du moins dans les versions que j'ai eu l'occasion de tester, d'en doubler les quantités, sinon il y a trop de pâte, pas assez de garniture, et le résultat est très banal à mon goût... Par rapport aux cakes pévus originalement par Sophie Dudemaine, la version mini bouchée ne diffère que par son temps de cuisson, mais son attrait pour un apéro dinatoire ou un simple apéritif est sans égal...

Bouchées poivron, féta, olive et basilic

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Adapté des "Cakes de Sophie"

Avec ces proportions, j'ai réalisé une grande plaque de mini bouchées demarle + une demi plaque de mini muffins de marque inconnue.

3 oeufs
1 tasse = 150g farine
1 sachet = 1 csoupe levure chimique
1/3 tasse = 80ml huile olive
1/2 tasse = 125ml lait
100g gruyère râpé
1 bocal de poivrons rouges grillés et pelés (sinon, grillez vous même au four ou sur la flamme 3 poivrons rouges, puis pelez les)
1 grosse poignée d'olives dénoyautées
1 paquet de féta
1 petit bouquet de basilic (ou 1 toute petite goutte d'huile essentielle de basilic... surtout pas plus...)
1 pincée de sel, poivre

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L'idéal est d'avoir des olives noires dénoyautées, ça va encore plus vite!

Préchauffer le four à 180°C (mode gâteau 180°C sur mon four)

Hacher les poivrons égouttés au couteau
Idem pour les olives noires dénoyautées
Ajouter la féta émiettée
Ajouter encore le basilic finement ciselé.

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Dans un saladier (ou dans un mixeur), mélanger au fouet farine, levure, sel et poivre. Ajouter les oeufs, mélanger. Ajouter l'huile, mélanger doucement pour ne pas faire gicler. Ajouter enfin le lait, mélanger pour obtenir une préparation homogène. Évidemment, si vous faites au mixeur, donnez un petit pulse pour tamiser les ingrédients secs (sauf le râpé), ajoutez ensuite les liquides, mixez bien, puis versez cela dans un saladier, et poursuivez la recette normalement.

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Comme les escargots avaient mangé le basilic que je réservais à cet usage, je n'en ai pas eu assez pour mes petites bouchées, alors j'ai ajouté une petite goutte d'huile essentielle de basilic à ma pâte, et croyez moi, la maison en a été entièrement parfumée!

Ajouter le râpé.

Incorporer la garniture rapidement, car la levure chimique présente en grande quantité dans cette recette commence très rapidement à émettre quelques bulles... et répartir à la petite cuiller dans des empreintes sans aller jusqu'en haut, contrairement à ce que j'ai fait... Hum hum... Parce que si on va jusqu'en haut, la pâte en levant va s'étaler sur la surface de la plaque de mini empreintes , et les bouchées auront une forme un peu bizarroïde...

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Enfourner pour environ 20 minutes à 180°C

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et attendre 5 minutes avant de démouler sur une grille.

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Et voilà, avec les bonitos dont la recette a été publiée hier, ces petites bouchées s'intègrent même au dernier moment à un apéro imprévu car on a tous en principe chez soi les ingrédients qui les composent... Et avec de tels parfums de basilic, vos hôtes seront scotchés! lol!

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26 octobre 2007

bouchées chaudes pour apéritif : les bonitos (bouchées au thon)

Voici aujourd'hui des petites bouchées individuelles parfaites pour un apéritif (ou un apéro dinatoire)goûteux et varié... Et puis surtout tellement plus rapides à faire que des verrines... En plus, des bouchées qui se servent chaudes ne sont pas à négliger en ces jours de refroidissement hivernal...

C'est Nina qui en a donné la recette sur le forum de la Panetière, à la demande d'un troupeau de fans qui avaient eu l'occasion de goûter les bonitos que Pépette avait si parfaitement réussis, troupeau qui n'aurait pas pu survivre sans la recette! lol!

Voici donc la recette des

Bonitos (bouchées au thon)

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source : recette de Nina prise sur le forum la Panetière

En doublant les proportions suivantes, je fais une grande plaque de mini bouchées demarle + une demi plaque de mini muffins de marque inconnue.

1 oignon râpé
1 cas d’huile d’olive
1 boite de thon au naturel égouttée (200g)
2 cas de concentré de tomate
3 petits œufs
100 ml de crème fraîche épaisse
50g de parmesan râpé
1/2 cac de paprika doux (j'en mets largement le double...)
Sel et poivre
Et j'ajoute ma botte secrète : une belle pincée de piment d'Espelette!

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Préchauffer le four à 180°C (mode gâteau 180°C sur mon four)
Râper ou mixer finement l’oignon et faire cuire avec l’huile d’olive.

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Mixer tous les ingrédients au mixeur et à la fin ajouter l’oignon, jusqu'à obtention d’une préparation homogène.
Si vous n'avez pas d'entonnoir/verseur automatique, faites comme moi : Transvasez toute la pâte dans une bouteille plastique et versez ensuite aisément dans les mini empreintes.
Remplir les moules à bouchées

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et faire cuire à 180° pendant 15 à 18min

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C'est très rigolo, les petites bouchées se soulèvent hors de leur empreinte lors de la cuisson... On les voit bien sur la photo ci-dessus!

Après 5 minutes de refroidissement, démouler.

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Ces délicieuses petites bouchées parfumées se dégustent chaudes. Elles peuvent être congelées (d'où l'intérêt d'en faire une très grosse fournée) et mises à réchauffer au four avec ou sans décongélation préalable.

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7 octobre 2007

mini cakes moelleux orange, miel, noisette d'après Cuisineplurielle

Quand Dominique du blog CuisinePlurielle, un blog que j'adore, des recettes originales, excellentes, une présentation dépouillée et "classe" comme j'aime, des photos superbes, m'avait fait goûter ses mignardises orange miel et pistache, je savais que j'allais les faire dès que la recette serait sur son blog. Bon, hélas ça n'a pas vraiment pas pu se faire aussi rapidement que je le souhaitais, mais enfin le moment tant attendu est arrivé!

Cela fait maintenant 2 semaines que je les ai faits (et que je n'ai pas trouvé le temps de rédiger le billet avant, trop pressée par les produits de saison, semaine du coing, trilogie champipis, thème du gombo, etc...) et cela fait 2 semaines que je rêve d'en refaire!

Je les avais trouvés tellement bons quand Dominique me les avait fait goûter que j'avais immédiatement compris, en bonne goinfre gourmande que je suis, que je les ferais en version mini cakes... Alors j'ai tout simplement repris la recette de Dominique en doublant les proportions, et j'ai cuit mes mini cakes dans une demi plaque de 9 mini cakes... Et là, j'espère que Dominique, ma conseillère Demarle unique et préférée, me pardonnera d'avoir utilisé des moulmous d'une autre marque... ;-) Je les avais achetés avant de te connaître et de connaître les produits Demarle, Dominique!

J'ai de plus dû faire une petite modif de dernière minute à la recette de Dominique : au moment de placer mes pistaches, plus moyen de remettre la main dessus... Alors comme je venais la veille de cueillir des noisettes sur mon noisetier (1ère récolte! Quel bonheur! Il n'y en avait pas beaucoup, mais elles sont très bonnes!), ma foi, ça m'a évité de ressortir et de me taper 1/2 heure de voiture, la queue à Auchan, etc... C'est donc ainsi que la recette de Dominique s'est transformée en

mini cakes orange miel noisette
d'après CuisinePlurielle

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source : blog Cuisineplurielle

Comme d'habitude, je reprends la recette de Dominique en ajoutant mes propres photos, mes commentaires, mes modifs, etc. et je vous encourage à vous rendre directement sur le blog de Dominique, vous comprendrez tout de suite pourquoi ses mignardises m'ont tourné la tête! Un véritable coup de foudre!

Je rappelle que j'ai doublé toutes les proportions de Dominique pour obtenir 9 mini cakes.

Pour 9 mini cakes :
1 orange non traitée
100g beurre très mou (le sortir 2 heures à l'avance)
80g sucre
2 oeufs
125g farine
1 ccafé levure chimique
1 pincée de sel
1 csoupe miel liquide
9 noisettes entières
écorces d'orange confites en dés

Les écorces d'orange confite en dés que j'ai utilisées m'ont été rapportées d'Allemagne par une amie allemande passionnée de cuisine - et de quilt! -, Monika, à qui je fais un petit coucou... ;-)

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Préchauffer le four à 180°C (mode gâteau 180°C sur mon four aux multiples programmes)

Je cite maintenant Dominique :

Prélever le zeste de l'orange et presser le jus. Réserver 1/3 de ce jus.

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Dans le cul-de-poule, travailler à la maryse le beurre très mou avec le sucre.

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Ajouter l'oeuf et mélanger pour obtenir un mélange bien lisse.

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Ajouter la farine, la levure, une pincée de sel et mélanger.
Incorporez les zestes, le jus d'orange et le miel. La pâte n'est pas liquide, mais elle n'est pas épaisse non plus!

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Verser dans les empreintes. (pas besoin de beurrer avec les moulmous!)

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Décorer avec des noisettes et des zestes d'orange confites.

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Enfourner pour une quinzaine de minutes à 180°C. Comme je faisais des mini cakes, donc plus épais que les mignardises de Dominique, je suis restée à côté du four surveiller la cuisson, et je les ai sortis quand ils ont été parfaitement dorés à mon goût, soit au bout de 20 minutes.

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C'est beau... Et ça sent bon... Rhâââââ, je défaille rien que d'y penser...Le démoulage? Au bout de 5 minutes de refroidissement, un jeu d'enfant! Je les ai sortis un par un avec les doigts tranquillement, ils ne collaient pas! Je n'ai même pas pu utiliser le prétexte d'un raté au démoulage pour en piquer un... Mais j'en ai piqué un quand même, il n'y a plus que 8 mini cakes sur la photo ci-dessous! chuuuuuuuut! lol!

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C'est un vrai régal, la noisette croquante au milieu, les dés d'orange confite bien acides et sucrés à la fois, ce parfum d'orange, une merveille! Allez, on est dimanche, vous allez bien trouver un magasin ouvert pour réaliser ces petites gourmandises! ;-) Sinon, lundi n'est plus bien loin, tenez bon!

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21 mai 2007

petit apéro dinatoire tout en verrines et bouchées individuelles

Jeudi soir, à l'occasion d'un petit apéro dînatoire léger mais complet, je me suis éclatée à cusiner toute la journée! J'ai commencé à 9h le matin et fini à 16h30, ah la la, la belle journée comme je les aime. Enfin je les aimerais encore mieux si j'avais quelqu'un pour me faire la vaisselle, mais bon, on ne peut pas tout avoir! lol!
J'avais déjà fait mes courses la veille donc je n'avais même pas à sortir de la maison. Et je n'ai pas eu à manger à midi, car à force de goûter à ceci et à cela pour juger l'assaisonnement, je n'aurais rien pu avaler. J'ai donc regardé sans la moindre envie mon Nomamoi et fifille n°2 se régaler avec d'énormes spaghettis (bucatini si ma mémoire est bonne, et croyez moi ces derniers temps, elle n'est pas en pleine forme, ma mémoire... Je me couche trop tard et je suis réveillée trop tôt par mon Nomamoi qui fait fuir le chat qui miaule à la porte de notre chambre comme un désespéré. Et oui, vous avez bien lu, ce n'est pas le chat mais l'homme qui me réveille à 6h du matin... Et après je ne me rendors pas... J'entends les ronflements de l'homme en question, et je n'ose pas faire de bruit pour ne pas le réveiller... Arf...)

Mais revenons à nos propos culinaires.
J'avais fait la veille non seulement les courses alimentaires mais aussi plastiques! Car il me fallait des verrines de formes variées, des petites soucoupes, bref des trucs jolis et pas chers... voire jetables... Je suis allée dans un magasin recommandé par la maman d'une amie. Je ne connais même pas le nom de cette boutique, mais si vous êtes sur Lyon ou de passage à Lyon, voici où elle se trouve :
Quais du Rhône, rive gauche, entre l'avenue Berthelot (en gros Perrache) et Gerland. Quand on vient du Nord (côté Perrache) et qu'on va au Sud (direction Gerland) en longeant le Rhône rive gauche, on passe devant le quartier Général Frère. Et bien cette boutique fait l'angle entre le quai et la 1ere rue à gauche après le quartier général Frère, et elle a une petite cour où garer la voiture... N'est ce pas merveilleux?
Cette boutique fournit professionnels et particuliers. Je n'ai pas utilisé tous les supports achetés ce jour là mais déjà pas mal d'entre eux! Sans compter les verrines Picard de récupération que certains reconnaîtront sûrement!

Alors voici quelques photos de ces réalisations :

Petits roulés au boursin réalisés par fifille n°2 (fromage ail et fines herbes, fromage cranberry poivre et fromage poivron rouge et piment d'Espelette).

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Ensuite les verrines de Cléa concombre chèvre herbes (j'ai triché en remplaçant chèvre et herbes par du fromage ail et fines herbes)

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et les verrines aux 2 poivrons, chantilly au basilic

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Puis un nouvel essai trouvé chez Dominique de CuisinePlurielle, la mousse de concombre et saumon fumé sur biscuit salé

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qui fut une totale réussite, c'est bon, c'est beau, c'est facile, dans la série "épatez vos amis" c'est le top! Merci Dominique!

Ensuite des verrines gelée de persil, crème de chou-fleur et saumon fumé

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et d'autres avec crème d'oignon, gelée de concombre et flétan fumé (avec la vraie version jus de concombre et non plus concombre mixé depuis l'arrivée à la maison d'une centrifugeuse/presse-agrumes!). Je n'ai pas attendu assez avant de verser la gelée de concombre qui, trop chaude, a dissout la crème d'oignon... Dommage, si j'avais été plus patiente j'aurais gardé une belle limite bien horizontale entre les 2 couches de couleur.

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Et enfin, pour terminer, les verrines dessert :

Tout d'abord des verrines au chocolat et au gingembre à l'agar-agar de Mitsu

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délicieuses. Je les ai trouvées juste gingembrées à point, mais plusieurs personnes m'ont dit que je pourrais largement en augmenter la dose... Alors...

et enfin les verrines de tartare de fraises en gelée d'orange et fruits de la passion, pour lesquelles je n'ai pas pris de photo (oublié...) et bien entendu, il ne m'en est pas resté une seule pour rattraper cet oubli, donc retour à une photo d'un billet précédent...

Après tout ça, un peu de repos s'impose...

Je cuisine tous les jours et mon appareil photo est rempli de dizaines de photos toutes plus gourmandes les unes que les autres, mais le temps me manque pour rédiger mes billets... Alors je ne pense plus pouvoir poster tous les jours comme je l'ai fait jusqu'à maintenant... Et du coup, je devrai peut-être me mettre à sélectionner les recettes que je posterai? Pour ne garder que les "meilleures" ? Ce qui serait contraire au sens que j'ai voulu donner à ce blog à l'origine, c'est à dire refléter tout simplement ma cuisine au jour le jour, au gré des évènements de la vie, des soirs de fatigue avec de simples radis aux repas des grands jours aux plats et desserts multiples et qui en jettent...
Désolée... :-(

14 avril 2007

un dimanche à midi chez mes parents

Comme quoi j'ai de qui tenir!
Ma maman m'aurait-elle transmis le virus de la popotte?

Voici notre menu de dimanche midi :

Tout d'abord un "petit" flan tout mignon et très gouteux qui plairait à Mamina, car aux coquilles St Jacques, avec un beurre blanc au citron miam de chez miam, et une petite pluche de cerfeuil...

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Suivi par des ris de veau avec une sauce tomate au safran et une tombée de pousses d'épinards :

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Fromage, bien sûr, et dessert :
Mon Papa avait fait une salade de fruits, et il avair rangé les fruits à merveille dans le compotier, après avoir bien entendu pelé les raisins ainsi qu'oranges et pamplemousse pour n'en garder que les suprêmes...
Ma Maman avait fait une merveille de gâteau au noix, le seul gâteau au noix que j'aime d'ailleurs... décoré et tout et tout...
Et moi j'avais apporté mon moelleux au chocolat avec son coeur fondant à la cannelle... Sans doute avais-je peur de manquer? lol!

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Est-il nécessaire de mentionner ici le +1kg pointé sur la balance?
Bôf, pas grave, ça partira tout seul en quelques années jours, faut savoir se faire plaisir! lol!

16 août 2007

retour de vacances...

Me voici de retour après d'excellentes vacances à Oléron... A vous qui avez eu la gentillesse de me souhaiter de bonnes vacances, je peux dire (et aux autres aussi! lol!) que j'ai eu la chance d'être dans un coin paradisiaque... Du soleil quand le reste du pays (ou presque) se terrait au coin de la cheminée ou sous un parapluie...

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Pour ces vacances, je ne cherchais ni la mer ni la plage ni la piscine, mais simplement le repos.
Pour cela il me fallait le soleil sans qu'il ne fasse trop chaud pour autant, car il devient difficile de dormir ou de siester tout son saoul quand la température dépasse les 27° le jour et 20° la nuit. Perfection oléronnaise à son apogée, contrat météo respecté...
Il me fallait aussi le calme, pouvoir fermer la porte sur le monde. Là aussi Oléron a répondu à mes attentes : une fois la voiture posée et les vélos loués, le monde moderne a disparu. Et d'autant plus disparu que je n'avais pas de four pour cuisiner mais un micro onde minuscule et 4 plaques électriques qui mettaient 1 heure à chauffer l'eau dans la cocotte minute (livée sans son couvercle)... Pas de machine à pain non plus, ma pana a eu droit à des vacances bien méritées elle aussi! Pas de magimix, pas de kitchenaid, le désert, quoi!

Le centre de la ville où nous étions comporte un marché matinal quotidien, une boulangerie pâtisserie et un petit (même minuscule) supermarché qui ont subvenu à tous nos besoins, en particulier en pineau et en saucisson. L'andouille de Guémené, c'est pas mal aussi à l'apéro. Bilan des courses : +3kgs... Ben oui quoi, quand on ne peut pas faire cuire des haricots verts tous les jours (non pas que je fasse cela de toute façon à Lyon... lol!), que cuisiner est un peu difficile, reste l'apéro sur lequel se venger, et l'apéro au pineau et au saucisson ou à l'andouille tous les jours, ya pas de secret, si ça faisait maigrir, ça se saurait! lol! Sans compter que nous sommes partis avec un couple d'amis très proches et très chers à nos coeurs qui apprécient eux aussi un bon petit apéro sous un parasol... Madame Mu (qui se reconnaîtra sûrement) a une spécialité de "petit billy" à l'ail et à la ciboulette pour l'apéro qui n'a laissé personne indifférent et a su parfaitement remettre à leur place les moustiques osant s'aventurer jusqu'à nous se laisser interpréter à la mode oléronaise avec des petits chèvres fermiers locaux...

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Ah, ce calme... Pendant que tout le monde se précpitait à la plage, pédalant à perdre haleine, moi aussi je pédalais à perdre haleine, mais dans la direction opposée... Seule dans les marais des Bris et armée de mon appareil photo, je me suis régalée de silence... Enfin plus exactement des sons et bruits de la nature, vent dans les roseaux, vagues au loin, oiseaux, cliquetis de la chaîne de mon vélo, etc...

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Petit tour dans les sous-bois...

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Au loin, l'océan...

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Au détour d'un chemin apparaît une petite plage (mais à marée basse uniquement!)

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Les anciens savent apprécier une pause sur un banc ombragé, le vélo au porte-bagage chargé attendant sagement...

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Et moi aussi, je pose mon vélo...

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Je pense que ce sera cette dernière photo qui me servira de carte postale de vacances pour Anne, de Papilles et Pupilles.

KKVJ - Cartes postales de vos vacances

Maintenant que je suis de retour et que j'ai épuisé machine à laver et sèche-linge, je vais pouvoir à nouveau me consacrer recommencer à cuisiner, et, éventuellement, à perdre les kilos avant qu'ils ne s'installent définitivement... L'espoir fait vivre! lol!

Nos amis avec lesquels nous étions à Oléron m'ont confié une double mission : faire le même sablé breton aux pépites de chocolat que nous avions chaque matin au petit dej, et réaliser un kouign amann... Oui, je sais, c'est pas du tout la spécialité du coin, le kouign amann, mais c'était la 1ere fois que j'en mangeais de ma vie, et faut dire que j'en garde un souvenir impérissable (surtout mes hanches d'ailleurs)...
J'en ai déjà fait un hier pour essayer, il était largement aussi bon que celui que j'avais goûté à Oléron, mais n'y ressemblait pas du tout... Le mien ne présentait aucun feuilletage magré mes efforts intenses à réaliser 6 tours... Arf... Je pense qu'un autre essai suivra! Quant au sablé, chaque chose en son temps...

24 juillet 2007

Ne suis-je pas dans de très mauvaises conditions pour travailler?

Comment voulez-vous que je puisse travailler décemment à mon PC, à faire la compta, à publier mes billets sur mon blog, à gérer ma correspondance de ministre sur internet, quand tout mon espace est occupé par cette bestiole paresseuse au possible, en permanence affamée, et en permanence armée jusqu'aux dents prête à bondir?

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Cette vieille bestiole trouvée puante et crottée, maigre comme un clou, est maintenant un gros matou d'environ 10-11 ans qui commence à être bien fatigué : sauter sur nos genoux lui devient difficile, alors il se dresse sur ses pattes arrière, plante gaillardement ses griffes dans nos cuisses et tente de se hisser, ce qu'il n'arrive jamais à faire, non pas parce qu'il n'en a plus la force mais parce que nos hurlements le font fuir... quand il ne reste pas accroché par une griffe à un jean définitivement poubellisable après ça... Jamais de shorts ou d epetites jupes courtes en sa présence... Ou alors il faut être sans cesse aux aguets...

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Armé jusqu'aux dents prêt à bondir, moi je vous disais!
6.8kgs de muscles (fatigués certes mais ya de beaux restes!) qu'il entretient amoureusement à grands coups de siestes au soleil...

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J'irais bien le rejoindre... Après tout, c'est les vacances, non? (heu... non... Enfin, presque!)

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Il répond au doux nom de Tidou...

Et pour que Céline-Marine se sente moins seule dans sa bulle, je précise que chez nous aussi on entend très souvent "Mais qu'il est con ce chat...", et je vous invite à lui rendre une petite visite sur son blog "comme une bulle" que j'ai découvert récemment!

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