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Le blog de Lacath
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10 janvier 2007

petits flans de carottes aux épices

Voici une recette qui provient en ligne directe de mon forum de cuisine préféré : le forum de Cuisine TV !

C'est une recette qui n'a recueilli que des compliments, ainsi que vous pourrez aller le vérifier par vous-mêmes en cliquant ici

Je vous en retransmets ma version avec quelques photos, puisque le lien vers la recette initiale est mentionné juste au dessus.
Je rappelle au passage (heu... Je devrais peut-être mieux pas...) que je l'avais malencontreusement servie avec la dorade sauce fraîcheur d'après Mercotte, et que si chacune de ces 2 recettes est une petite merveille en elle même, l'assemblage des 2 dans la même assiette est une hérésie... Mea culpa, mea culpa...

Flans de carottes aux épices

pour 4 personnes

400g de carottes
2 oeufs + 2 jaunes
15cl de lait de coco
4 cuil. à soupe de gruyère râpé
10cl de lait
10g de beurre
3 pincées de curry
2 pincées de cayenne
2 pincées de muscade
sel et poivre

flans_de_carottes_aux__ipces

Peler les carottes, les laver les couper en rondelles grossières. Les faire cuire à l'eau bouillante salée entre 10 et 20 minutes selon la taille des morceaux de carotte. Stopper la cuisson quand la pointe d'un couteau s'enfonce facilement. Egoutter.

flans_de_carottes_aux__ipces2

Allumer le four à 85°C (température de prise de la crème anglaise). Réduire les carottes en purée au mixeur. Ajouter les épices, les oeufs et les jaunes, le lait, et le lait de coco. Mixer à nouveau, puis incorporer 4 csoupe de gruyère râpé. Mixer.

Beurrer des ramequins à soufflé, y répartir la purée de carottes, déposer sur une plaque allant au four

flans_de_carottes_aux__ipces3

Enfourner (sans bain marie) pour 1 heure.

flans_de_carottes_aux__ipces4

Pour démouler, passer la lame d'un couteau tout autour de chaque flan en raclant bien les parois du moule et en prenant soin d'aller jusqu'au fond du moule. Retourner d'un geste sûr sur l'assiette.

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Une recette dont on ne se lasse pas...

Et une autre version très intéressante aussi : la même chose avec de la pulpe de courge/potiron pressée pour en éliminer un maximum d'eau à la place de la carotte, et du 4 épices à la place du curry. C'est excellent aussi. Par contre, ça ne se tenait pas au démoulage, d'une part parce que j'avais mis par étourderie 4 oeufs entiers au lieu de 2 entiers + 2 jaunes, et sans doute ensuite aussi à cause de la teneur en liquide supérieure de la courge par rapport à la carotte, même en comprimant la courge au maximum pour expulser le plus de liquide possible. Bref, à la petite cuiller directement dans le ramequin, c'est excellent!

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23 février 2011

"craquelin" de jarret de porc, salade de topinambour aux noisettes

Mon blog a déménagé.
Vous pouvez me retrouver sur http://www.lacath.com !
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Vous pouvez aussi vous désabonner de la notification canalblog en cliquant sur le lien indiqué au bas de l'email de notification de canalblog.

Pensez, si vous le souhaitez, à changer le lien dans vos favoris, dans vos liens amis, dans votre gestionnaire de flux (http://www.lacath.com/feed), etc. car je vais prochainement arrêter totalement la publication sur canalblog !

Merci !


Les fins de mois sont parfois difficiles... Alors quand on rencontre sur son chemin un jarret avant de porc cru, non salé, non précuit, coutant la modique somme de 2€40 et contenant assez de chair pour nourrir 4 personnes, eh bien on n'hésite pas... Même si on n'a aucune idée de ce qu'on va bien pouvoir en faire !

Quand j'ai vu la chose de plus près une fois rentrée à la maison, je me suis aperçue qu'il y avait une très grande quantité de peau, et surtout de gras sous la peau. Je me demandais si, franchement, je ne m'étais pas fait avoir, attirée par un prix irrésistiblement faible vers un produit qui ne valait même pas ce prix-là ! Et puis je me suis souvenue des émissions de Nigella Lawson sur CuisineTV, et en particulier de ses plats de porc à la couenne dorée, caramélisée, pleine de bulles bien gonflées, craquante à la folie (crackling)... Je me suis dit que j'allais essayer de faire pareil.

Eh bien j'y suis arrivée ! Et franchement c'est un régal !

Que les puristes me pardonnent ce mot, "craquelin", qui est ma francisation très personnelle du mot anglais "crackling"... D'autant plus que le craquelin désigne tout autre chose, un biscuit au beurre...

Bref.

J'avais imaginé de le servir avec une salade verte et des patates au four. Et puis je me suis souvenue que j'avais dans mon frigo 2 beaux topinambours (merci ma voisine ;-) ) et, ayant au marché bio quelques jours auparavant entendu dire qu'on pouvait le manger cru, râpé en salade, j'ai décidé d'essayer pour voir. Avec des noisettes et une petite sauce à l'huile de noisette, car le topinambour cuit adore l'huile de noisette, alors pourquoi pas cru ?

C'est ainsi que ce plat, qui rassemble dans la même assiette l'entrée et le plat de résistance, est né.

"Craquelin" de jarret de porc,
salade de topinambour aux noisettes

Pour lire la suite, merci de cliquer ici !

20 février 2010

macaroni and cheese, toute l'amérique dans ces 3 mots!

Des "macaroni and cheese", j'en ai mangé de toutes sortes mais j'avoue que ceux de Martha Stewart ne m'ont pas laissée insensible...
"Pourtant ce n'est qu'un gratin de macaroni au fromage, non", me direz-vous ?
Non.
C'est différent.
Mais je suppose que de toute façon, chaque famille a sa recette, que ce soit pour un gratin de macaroni, avec ou sans fromage, à la crème ou sans crème, avec ou sans macaroni... Heu, non, là je m'égare!

Avec le cholestérol, il est peu recommandé de manger du fromage... Mais ce sont des macaroni and cheese, alors sans le cheese franchement ça serait n'importe quoi... J'ai donc essayé de limiter les dégâts en remplaçant le beurre par de la margarine, mais c'est le seul changement que j'ai fait. Ah si, un autre changement, Martha Stewart utilise du gruyère et du cheddar, moi j'ai adapté à d'une part ce que j'avais et d'autre part mes souvenirs "colorés" de mon séjour aux  USA : du cheddar blanc, OK ça j'avais, et du cheddar orange, remplacé par de la mimolette. Même pas de la mimolette vieille, non, de la toute molle et bien collante! lol!

Allez, la recette!

Macaroni and cheese

maccaroni_and_cheese_04

adapté d'une recette de Martha Stewart, perfect macaroni and cheese

Pour 4 à 6 personnes

prévoir 1h en tout.

300g macaroni
60g margarine (15+45) (ou 1 csoupe + 3 csoupe)
2 3/4 tasse de lait (680g)
1/4 tasse farine (40g)
1 ccafé sel (à mon avis c'est un peu trop)
3 tranches de pain de mie
1 bonne pincée de muscade
1 pointe de couteau de cayenne
1 bonne pincée de poivre blanc moulu (Martha Stewart met du poivre noir, moi je ne mets que du blanc dans une sauce blanche pour ne pas rompre la couleur. C'est bête, je sais, surtout qu'on met de la muscade et du piment qui sont loin d'être blancs, mais c'est comme ça...)
250g cheddar blanc
120g mimolette (à la place du gruyère de Martha Stewart)

maccaroni_and_cheese_01

Préchauffer le four à 180°C. Personnellement, vu que tout est cuit ou presque, j'utilise le mode "gratin 210°C" de mon four. Mais 180°C ça va à condition d'être en chaleur tournante, sinon, passer à 190 ou 200.

Mettre à bouillir une grande quantité d'eau salée. Quand elle bout, y jeter les macaronis et laisser cuire 3 minutes de moins que ce qui est indiqué sur le paquet. Bref, ça va dépendre de la marque... Quand c'est cuit, égoutter, réserver (en principe ça coincide juste avec la fin de la sauce blanche si on n'est pas interrompu dix mille fois par les gosses, le téléphone, la baignoire qui déborde, le lave-linge qui fuit, la copine qui vient vous rendre l'oeuf qu'elle vous avait emprunté la semaine dernière et qui est très bavarde, etc etc etc...)

Pendant ce temps, fondre 1 csoupe soit 15g de margarine, de beurre bien entendu si vous le pouvez, ça n'en sera que meilleur (micro-ondes pour moi) et pendant que ça fond, ôter la croûte du pain de mie et le couper en petits cubes de 1cm maxi, plus petit c'est mieux. Placer les cubes dans un bol, arroser du beure fondu (ça paraît très peu mais je vous promets que ça suffit) mélanger, réserver.

Râper les fromages dans un saladier, les mélanger.

Faire la sauce blanche selon la méthode de votre choix. J'ai personnellement changé ma méthode habituelle (voir ici) pour une méthode qui me permet d'avoir une main de libre en permanence, ce qui est fort utile quand le téléphone sonne, chose qui semble arriver systématiquement dès que soit je m'approche d'une casserole, soit je me dirige vers le canapé. Enfin bon... Bref, ma nouvelle méthode consiste à mettre dans une casserole de taille adaptée tous les ingrédients (ici ce sont les 45g de margarine, 40g farine et 680g de lait), de mettre tout ça sur feu moyen, et de m'armer d'un fouet et de patience, car il faut fouetter en permanence jusqu'à ce qu'à ébullition, et là, continuer encore 1 minute pour cuire la farine.
Assaisonner ensuite (attention au sel).
Ajouter les 3/4 du fromage, mélanger, goûter, rectifier l'assaisonnement.
Ajouter les macaronis bien égouttés, mélanger. (En ce qui me concerne, je remets les pâtes égouttées dans la casserole qui a servi à les cuire -vide, évidemment!- et je verse la sauce au fromage par dessus.
Verser dans un plat à gratin beurré (pour les puristes, non beurré pour moi, pas même à la margarine)
Recouvrir du reste de fromage râpé, puis des "croutons"
Enfourner pour environ 30 minutes et bien surveiller, les "croutons" colorent rapidement!

maccaroni_and_cheese_02

Et régalez-vous!

Chez moi, pour faire revenir mes Fifilles à la maison, je n'ai qu'à prononcer "macaroni and cheese", ça marche encore mieux que "abracadabra"!

Tout le monde aime les macaroni and cheese à la maison, surtout quand j'utilise du cheddar blanc et du cheddar orange. J'an avais rapporté de Londres quand j'y étais allée en Octobre et en Décembre, et j'avoue que si l'utilisation de mimolette ne change pas le goût de ce gratin, par contre ça en change la consistance. En refroidissant, le fromage devient un peu graveleux, il n'est plus totalement lisse sous la langue. Mais bon, c'est du détail, ça!

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Bon week-end! Et bon appétit!

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23 avril 2009

hot cross buns, la brioche de Pâques que je n'arrête pas de refaire depuis Pâques...

Tout d'abord quelques mots à propos de blog-appétit. Comme beaucoup l'ont sûrement remarqué, blog-appétit est en rideau... Parfois ça marche, souvent ça ne marche pas, et ce depuis une semaine environ. Pour moi cela représente environ 1/4 de visiteurs en moins... Heureusement que je ne suis pas payée au nombre de visites ! J'espère que ça va vite remarcher, parce que si je me contente de mes blogs préférés que j'ai inscrits sur mon bloglines, je ne risque pas de découvrir de nouveaux blogs sympas...
Heureusement, il y a la blogothèque de Denise... Ca marche bien !

Je reviens à ma recette du jour.

Voilà une brioche de Pâques que je révais de faire depuis de nombreuses années sans jamais avoir trouvé l'occasion de m'y mettre. "Quoi ? Pas l'occasion de t'y mettre alors que Pâques revient chaque année depuis de nombreuses années ?" me direz-vous avec l'air étonné, même franchement choqué ? Ben voui... Il y a toujours eu une recette plus importante à tester, ou alors une désertion subite et imprévue de ma cuisine pour aller voguer vers d'autres paradis, bref aller se régaler dans la famille ou chez des copains... ;-)

Ce que j'aime bien dans les hot cross buns, c'est leur croisillon blanc qui vient se placer dans les creux définis par l'incision en croix dans la brioche levée prête à enfourner. C'est bôôôôô...

Ce que j'aime bien aussi, c'est qu'elle est constituée de petites boules ou pavés qui se rejoignent lors de la levée tout en gardant quand même une légère marque qui définit chaque part : pas besoin de couper, on arrache une boule ou un pavé, ça vient tout seul puisque c'est en quelque sorte pré-coupé, et quel régal...

J'ai de plus accentué cet effet de regroupement de brioches individuelles en utilisant le moule tablette de Demarle : j'ai trouvé les proportions de cette recette parfaites pour ce moule que vous pouvez voir sur la page 7 du catalogue Demarle(clic)

J'ai trouvé plusieurs recettes, toutes sur une même base de pâte à brioche avec des épices et des fruits séchés et un croisillon blanc à leur sommet. C'est sur le croisillon blanc que j'ai le plus hésité : certaines recettes proposent de le faire après cuisson à l'aide d'un glaçage à base de sucre glace, d'autres le font avant cuisson avec un cordon blanc à base de farine blanche... Je me suis dit que j'allais déjà commencer avec le glaçage de sucre glace qui me paraissait nettement plus proche des hot cross buns goûtés aux USA (mais je n'ai en fait aucune idée de la façon dont étaient faits ceux que j'avais mangé là-bas...) A vue de nez, l'idée de farine cuite comme ça sur la brioche me donnait déjà l'impression de manger du sable ou d'avoir de la farine, (de la vraie farine en poudre qui vole de partout, s'insinue partout, se dépose partout etc.) dans la bouche...

Dans cette version que je vous propose aujourd'hui, j'ai gardé quelques oeufs malgré mes soucis de cholestérol, mais j'ai quand même remplacé le beurre par de la margarine spéciale cholestérol.

La pâte de ces hot cross buns peut être réalisée à la main (pas besoin d'un abonnement à la gym onéreux, un bon pétrissage vous fera travailler biceps, abdos et fessiers gratuitement et vous procurera en plus de quoi vous reconstituer avec délectation quelques heures plus tard... Hé hé hé...) ou bien dans la cuve de votre map préférée (prog pâte), ou dans le bol de votre kitchenaid chéri (ou équivalent). Je suppose qu'on peut la faire aussi dans un mixeur à couteau genre magimix (avec le couteau plastique spécial pétrissage) mais je sais d'expérience qu'un pétrissage lent d'une main (ou d'un crochet) ferme donne une mie plus filante et aérée qu'un mixage violent même avec le couteau spécial. Enfin bon moi ce que j'en dis, hein, vous faites bien comme vous voulez, après tout vous n'êtes pas obligé(e)(s) d'être aussi pénible(s) et exigeant(e)(s) sur la filantitude de la mie que moi...

Hot cross buns

hot_cross_buns_01

Pour les 16 parts composant le moule tablette Demarle

Prévoir 4 heures 30 minutes en tout (environ !)
pâte : 25 minutes
repos : 2 fois 1h30
Cuisson : environ 20 minutes puis environ 30 minutes de refroidissement
Glaçage : 5 minutes

90g margarine spécial cholestérol froide (ou beurre fondu refroidi)
125ml lait
55g sucre
425g farine T55 ou T65
1 sachet 7g levure de boulangerie "express" ou "instant"
1 ccafé sel
2 oeufs moyens
1 petite ccafé cannelle
1 petite ccafé muscade
150g d'un mélange de raisins secs (des blonds et des noirs) et de cranberries à parts égales

Dorure :
1 csoupe lait
1 pincée sel
1 pincée sucre

Glaçage :
1/2 tasse = 125ml sucre glace
1 ccafé jus de citron

En map ou au robot, mettre tous les ingrédients de la brioche sauf les fruits séchés (en map respecter l'ordre des ingrédients donné par le constructeur) et lancer le prog pâte ou un pétrissage au crochet de 10 minutes vitesse 1 pause 5 minutes puis 5 minutes vitesse 2.
A la main, chauffer le lait. Battre les oeufs avec la levure et le sucre dans un bol, ajouter le lait tiède (pas brûlant surtout!) et le beurre fondu refroidi ou la margarine spécial cholestérol toute molle, mélanger. Mélanger et tamiser la farine avec les épices et le sel, former un puits dans un saladier, verser les liquides dans le puits, touiller pour incorporer la farine petit à petit en partant de l'intérieur du puits (si vous regardez Gontran sur CuisineTV vous saurez tout de ce geste) et faisant s'effriter les parois du puits au fur et à mesure avant de pétrir sur un plan de travail très légèrement fariné.

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Au bip de la map signalant le moment d'introduire les fruits secs, Heu... Introduire les fruits séchés ? OUI, Bravo! lol!
En toute fin de pétrissage manuel ou au robot, ajouter les fruits séchés.
Dans le cas d'un pétrissage au robot, il est nécessaire de pétrir un peu la pâte à la main sur le plan de travail légèrement fariné juste pour assurer une bonne répartition des fruits séchés.

hot_cross_buns_10

Si vous procédez en map, cette dernière se chargera de la 1ère levée. Sinon il faudra transférer la pâte terminée dans un saladier légèrement graissé (perso je remets ma pâte dans le bol du kitchenaid après avoir passé un tout petit peu de farine dedans et jeté l'excédent) et laisser lever couvert d'un torchon jusqu'à ce que le volume de pâte ait doublé. Pour moi cela représente, en cette saison, 1h30 dans mon four programmé à 30°C.

On sort ensuite la boule de pâte bien gonflée et on la place sur le plan de travail légèrement fariné. On procède avec délicatesse pour ne pas opérer un dégazage trop brutal.

hot_cross_buns_09

Peser la boule de pâte et diviser ce poids par 16. Cela donne le poids d'une boulette de pâte.
A l'aide d'une balance et d'un coupe-pâte, détailler 16 pâtons du poids calculé ci dessus. Pour moi, ça voulait dire 16 boulettes de 59g chacune, reste 6g. Entre les boulettes à 58g et celles à 60g, globalement j'ai réussi des parts égales.
Bouler chaque pâton pesé et le déposer dans une alvéole du moule tablette

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Laisser à nouveau lever 1h30 couvert d'un torchon.

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Préparer la dorure et la passer délicatement au pinceau sur les boules de pâte.
Prendre une paire de ciseaux pour tracer une croix sur chaque boule. On commence par couper une boule dans un sens, ce qui dégage une ligne en creux. Pour faire l'autre branche de la croix, on procède en 2 fois, de part et d'autre de la ligne dessinée par la première coupe, sinon les lèvres de la 1ère coupe se referment et c'est tout moche.

Il se peut que les pâtons dégazent un peu lors de cette opération. Ce n'est pas grave, le fait ensuite d'enfourner à four froid corrigera cela.

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Enfourner aussitôt à four froid et régler le four sur 180°C. J'utilise le mode brioche de mon four dont je modifie la température pré-réglée pour atteindre 180°C.
Cuire environ 20 minutes. Surveiller, il faut obtenir un grand contraste entre la dorure et les lignes blanches où les boulettes se touchent, mais ça ne doit pas brûler, bien entendu...

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Laisser refroidir une vingtaine de minutes.
Pendant ce temps, préparer le glaçage et résister à l'envie de dévorer une part... Rien qu'une toute petite part, ça ne se verra pas... Non ? Juste pour la photo alors ? Oui ?

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Verser le glaçage dans une petite poche ou dans un sac congélation, percer la pointe ou un angle et dessiner les lignes blanches dans les croix. Moi, j'ai un flacon spécial déco en plastique et c'est ce que j'ai utilisé pour ce faire.

hot_cross_buns_02

Je savais bien que ça se verrait si une petite souris d'1 mètre 72 mangeait une toute petite boulette... ;-) Et avant même d'avoir terminé le pochage du glaçage... Pas moyen de résister ! Trop bon ! Mmmmmmmm...

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22 février 2012

bouchées aux amandes de dame Menus Propos

A quoi reconnaît-on une recette qui marche ?
3 critères pour cela d'après moi :
1- quand on fait la recette, on ne se pose pas la moindre question, tout coule de source et se déroule sans qu'on se demande à aucun moment de la réalisation si on fait ce qu'il faut ou si on obtient bien ce qui est attendu
2- le résultat obtenu ressemble à la photo de la recette...
3- et c'est miam-slurpement bon !

Deux critères parfaitement respectés dans ces "bouchées aux amandes" que nous propose Mireille sur son blog Menus-Propos.

bouchées aux amandes de dame Menus Propos

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30 septembre 2007

Kouign-Amann : du pain, du beurre, du sucre... mais tellement plus!

Quelle chance quand même, que le dernier thème du Kiki ait été le Kouign-Amann... Moi qui avais été chargée au retour de vacances de réaliser un Kouign-Amann digne de celui (excellent bien qu'industriel, comme quoi...)  dégusté pendant nos vacances à Oléron, franchement ça ne pouvait pas mieux tomber!

J'avais déjà fait un 1er essai tout de suite au retour de vacances, j'avais obtenu un gâteau absolument délicieux, beurré et caramélisé à la perfection, mais pas feuilleté. Le voici, j'avais quand même pris quelques malheureuses photos au cas z'où :

essai_kouign_amann_03

L'était bon, ce premier KA, mais l'était pô feuilleté... Arf...

Mais le 2nd... Hé hé hé... Faut dire qu'avec l'aide du kiki, on apprend très très vite plein de trucs et astuces...

Ce billet pré-programmé va sortir dimanche après midi, trop tard pour que Madame Mu, reine du petit Billy en tartinade ail et ciboulette, retrousse ses manches et s'y mette... Mais, Mumu, ça te laisse une semaine pour lire et relire la recette, t'en imprégner, t'organiser, éventuellement caser les gosses chez les parents ou beaux-parents histoire d'avoir tranquillement les mains dans la farine le jour J sans que fusent de partout autour de toi des "Maman... ?" impérieux, affolés, tendres ou réjouis... et préparer Jean-Marc au fait que ce jour là, il sera préposé à lessive, téléphone, compta, courses, vaisselle, cuisine, lavage des sols, soins des animaux, bref tout ce que tu serais (ou non) entrain de faire si tu n'avais pas les mains pleines de farine, de beurre et de sucre! Car il faut beaucoup de temps devant soi, vu le nombre d'heures à passer au frigo (le kouign, pas toi Mumu!) et donc à attendre...

"Il va jamais vouloir", penses-tu sans doute? Mais si...

Montre lui le résultat, et à mon avis, il fera tout ce que tu voudras... (ou presque, faut pas déconner non plus, ajoute mon Nomamoi, solidarité masculine oblige...)

Car le résultat, c'est ça :

Kouign Amann

kouign_amann_12

recette adaptée du blog de Sandra/Avital, Le Pétrin et mâtinée de trucs et astuces pris chez Gatococo... 2 valeurs sûres... Je ne pouvais pas me planter!

Je reprends comme d'habitude la recette chez Sandra et je rajoute mes modifications, mes commentaires et mes photos. Surtout n'hésitez pas à aller consulter directement "le Pétrin" ou le blog de Gatococo, car elles y expliquent pas mal de petites choses importantes, et il y a plein de photos des gestes à faire...

Pour la pâte à pain :
260g farine T55
1 grosse pincée de sel
5g levure fraîche du boulanger
160g eau

Pour le tourage :
200g beurre demi-sel
250g sucre

J'ai commencé par sortir le beurre du frigo et peser les 200g nécessaires. J'ai rangé les 50g restants de ma plaquette et laissé le reste à température ambiante.

J'ai mis tous les ingrédients pour la pâte dans le bol du kitchenaid et j'ai pétri en vitesse 1 pendant environ 5 minutes, puis respecté une pause de 5 minutes, et repétri en vitesse 2 pendant 5 minutes. Le pâton n'était pas extrêmement lisse. Ensuite j'ai couvert le bol du kitchenaid d'un film plastique et j'ai mis au frigo environ 2 heures, suivant ainsi le conseil avisé d'Avital (je cite):

contrairement aux pâtes levées, les pâtes levées destinées au feuilletage ne doivent pas être excessivement travaillées pour éviter de développer trop le gluten et donc l'élasticité. Dès que la pâte est bien lisse et juste souple, arrêtez de la pétrir. Si elle est trop élastique au départ, elle sera plus difficile à étaler et donc à feuilleter. C'est aussi pour cette raison qu'il est préférable de laisser lever au frais pour retarder la fermentation et éviter un excès de développement de la force de la pâte.

Pendant ce temps, j'ai placé mon morceau de beurre qui avait commencé à se ramollir un peu sur un large carré de film plastique que j'ai replié sur le beurre. A l'aide d'un rouleau à pâtisserie j'ai tapé sur le beurre pour lui donner une forme vaguement carrée de 15 par 15 et d'environ 2 cm d'épaisseur. Là, j'ai fait très attention, soulevé le film pour modeler le beurre de mes doigts pour mieux former un vrai carré, replié le film plastique selon un vrai carré pour limiter l'expansion du beurre lorsque je recommencerais à le taper, bien appuyé pour sceller du mieux possible, et j'ai retapé mon beurre pour lui donner la forme carrée prédéfinie. Ensuite j'ai lissé au rouleau pour égaliser son épaisseur à 1 cm environ. J'ai ainsi obtenu un excellent résultat sans rencontrer le moindre problème.

J'ai ensuite placé le beurre au frigo, pour qu'il soit à la même température que la pâte.

Environ 2 heures plus tard, j'ai sorti le beurre du frigo et étudié le conseil suivant d'Avital (je cite encore) :

Attention, pour obtenir un bon feuilletage, le beurre doit avoir la bonne consistance, ni trop dur (risque de déchirer la pâte) ni trop mou (risque de fuir de la pâte). On doit pouvoir le façonner un peu comme une pâte à modeler, donc loin d'un beurre pommade.

Le beurre me paraissait dur. Je n'ai pas testé sa dureté en appuyant dessus du bout des doigts, car cela aurait détruit mon beau travail d'aplatissage! Non, j'ai simplement essayé d'en arrondir le profil, de former une tuile incurvée, et comme cela m'a paru très difficile, j'en ai déduit que je devais le laisser se réchauffer un petit peu... J'ai donc sorti aussi ma pâte et laissé tout ce petit monde se réchauffer. Environ 15 minutes plus tard, le beurre se laissait incurver sans que mes doigts ne s'y enfoncent trop facilement. J'ai donc attaqué le feuilletage en suivant les instructions d'Avital :

Transvaser la détrempe sur un plan de travail légèrement fariné et saupoudrer la surface avec un voile de farine. Étaler au rouleau régulièrement de façon à former un rectangle dont la largeur placée devant vous serait à peine plus grande que le carré de beurre. En haut et en bas du beurre se trouve une "languette" de pâte dont la taille doit être approximativement celle du carré de beurre.

kouign_amann_01

Ensuite, on replie l'aile du dessus vers le bas par dessus le beurre, et on joue avec l'élasticité de la pâte pour qu'elle se place bien parallèle au carré. On replie ensuite la languette du bas vers le haut par dessus le tout, et de la même façon, on la façonne parallèle aux côtés de ce qui est en dessous. On obtient un espèce de rectangle grand côté devant vous, et la "lèvre" de la pâte est en haut, on ne la voit pas.
On farine à nouveau légèrement, car, ainsi que le dit Avital (je cite :)

pendant l'étalement de la pâte, la soulever régulièrement pour s'assurer qu'elle ne colle pas au plan de travail. Au besoin, fleurer avec un peu de farine mais surtout, ne pas oublier au cours des phases du tourage de retirer l'excès de farine avec une brosse spéciale ou un pinceau en poils pour conserver toute sa souplesse et sa tendresse au produit final.

On tourne alors la pâte d'1/4 de tour dans le sens des aiguilles d'une montre, la lèvre est à droite. On étale le rectangle (je cite :)

en commençant toujours au centre en allant une fois vers le haut, une fois vers le bas
jusqu'à formation d'un rectangle de 60 cm de long environ sur 20 de large approximativement.

et on recommence, on replie le tiers supérieur sur le tiers du milieu, puis on remonte le tiers inférieur sur le milieu, en essayant toujours de rester bien alignés, en farinant si nécessaire, la lèvre est en haut, on ne la voit pas, on fait encore 1/4 de tour dans le sens des aiguilles d'une montre, le lèvre est à droite et on recommence toute l'opération (étaler, replier le haut, replier le bas) une dernière fois.

Avital poursuit ainsi (je cite :)

Envelopper la pâte dans du film alimentaire et la laisse reposer au frais environ 1h

Préparer 220g de sucre dans un bol: il vous servira à la fois à fleurer le plan de travail et à sucrer la pâte.

Saupoudrer le plan de travail d'un peu de sucre du bol et poser la pâte par dessus. Etaler au rouleau de façon à former un rectangle de 60 cm de long sur 20 de large. Saupoudrer toute la surface avec une bonne partie du sucre en poudre et appuyer légèrement avec le rouleau pour incruster le sucre dans la pâte. Donner un tour simple comme décrit plus haut, tourner la pâte d'1/4 de tour et étaler à nouveau dans les mêmes conditions. Saupoudrer à nouveau avec une partie du sucre en poudre (cf. note) et donner à nouveau un tour simple...

Note: à partir du moment où le sucre est ajouté, premièrement on évite d'ajouter de la farine pour empêcher la pâte de coller: c'est le sucre qui s'en charge! et deuxièmement, ça se "gâte" dans la mesure où en chauffant sous l'action du rouleau, le sucre commence un peu à se dissoudre et donc humidifie la pâte qui devient plus fragile. Il y aura en surface au cours du tourage des petites déchirures, ce n'est pas grave, il suffit de les colmater et au pire, fariner trèèèès légèrement le rouleau (qui devient de plus en plus poisseux!!). D'autre part, la quantité de sucre à ajouter à chaque étalement dépend du nombre de tour que vous voulez donner (vous avez le temps ou pas, le courage ou pas etc..). J'ai mis le mien en 3 fois donc 3 tours simples au sucre (5 en tout en comptant les 2 tours simples au *beurre* du départ).


Et j'interviens ici pour indiquer qu'avec 1 heure de frigo, ma pâte ne s'est jamais mise à coller ni mon rouleau à poisser lors des 3 tours que j'ai donnés. Mais j'étais prête, au moindre souci, à remettre tout ça 1 heure au frais! 

Préchauffer le four th 6 (180°C).

Étaler la pâte en un carré d'environ 25 par 25 (pour que le carré de pâte formé tienne dans le moule beurré que l'on va utiliser. J'ai pris un bête moule à tarte de 24 cm de diamètre).

Et là j'ai utilisé un truc de Gatococo pour que le feuilletage soit le plus gonflé possible : j'ai recoupé au coupe pâte (un grand couteau qui coupe très bien et sans écraser marcherait pareil) les bords de mon carré pour laisser apparaître le feuilletage :

kouign_amann_03

Voici une des chutes de pâte :

kouign_amann_04

J'ai tassé les chutes de pâte dans un moule à tartelette anti adhésif :

kouign_amann_05

et mon "gros" kouign dans mon moule à tarte

kouign_amann_06

Ensuite, j'ai suivi les conseils de Gatococo qui laisse lever son Kouign-Amann tranquillement dans un endroit chaud et sans courant d'air. Mon Kouign est ainsi resté à lever environ 1 heure. Soyons claire, ainsi que Gatococo prévient, ça ne lève pas beaucoup! Je dirais même pratiquement pas, on sent juste comme une force de la pâte qui l'empêche de s'étaler, de se détendre.

J'ai préchauffé mon four à 180°C (mode brioche à 180°C dans mon four plein de programmes dont on ne sait pas trop exactement ce qu'ils font, mais du moment que ça marche, ma foi...) et j'ai enfourné tout ce petit monde à 180°C pour 30 minutes. Au bout des 30 minutes, j'ai sorti le petit kouign :

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dont le feuilletage est encore bien apparent :

kouign_amann_08

Mais dont le dessous n'était pas tout à fait assez doré, et c'est sans doute pour cela que Gatococo indique qu'elle retourne son kouign-Amann en milieu de cuisson... Mais je n'ai pas osé, je ne suis pas la plus adroite des filles, voyez-vous, alors bon, pour un premier essai de K-A au feuilletage semblant réussi, je n'allais pas rajouter de risques qui finalement me semblaient inutiles puisque mon four a des tas de programmes plus incompréhensibles les uns que les autre, le plus intéressant dans mon cas me paraissant être... : la chaleur tournante! lol!

Je suis donc passée à chaleur tournante, toujours 180°C. Et j'ai laissé mon Kouign encore environ 30 minutes.

Et voici la bête :

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Pas mal, hein?

Et c'est rigolo, le sucre et le beurre avaient caramélisé au fond du plat à tarte (heureusement anti adhésif!)

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On voit bien sur la photo ci-dessus le caramel moulé à la forme de mon moule à tarte! Et on voit bien aussi que le dessous du kouign s'est plus étalé que le dessus... Sans doute le fait de retourner la bête à mi cuisson aurait rectifié ce problème. Je suppose qu'une autre façon de la rectifier serait d'étaler et découper le kouign en cercle, à la forme du moule, et non en carré... A tester la prochaine fois!

En tout cas, que ce soit avec le petit Kouign (dévoré avant même la sortie du four du "gros") ou avec le "gros", nous nous sommes régalés.

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Mon premier Kouign, celui qui n'était pas feuilleté, possédait cependant une qualité gustative que n'avait pas celui-ci : il y avait un peu de vanille dans la recette que j'avais utilisée. Je pense que l'ajout de vanille (ou le remplacement d'une partie du sucre par la même quantité de sucre vanillé) est important.

En conclusion, si Madame Mu veut d'autres recettes, Madame Mu va faire un petit clic ici et tomber raide de bonheur devant ces photos et recettes toutes plus tentantes les unes que les autres...

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1 février 2009

soupe de champignons aux 2 riz

Il fait bien froid en ce mois de janvier perturbé par la tempête de la semaine dernière... Je n'habite pas sur la côte sud-ouest de la France, puisque je suis à côté de Lyon, mais même dans mon village, un arbre est tombé en arrachant des lignes (téléphone? Electricité? Je ne sais pas...) Je n'ose pas imaginer ce que les habitants des Landes et des départements concernés ont vécu... Et j'ai une pensée toute particulière pour Carpe Diem dont j'apprécie tant non seulement le blog "Repaire et Repère" mais surtout la gentillesse, le grand coeur, l'ouverture d'esprit et la simplicité, et dont le beau jardin aux arbres centenaires a payé un lourd tribut...

En tout cas, dans notre famille, pour nous réchauffer, la soupe est idéale.
Chez nous, elle est même un plat unique quand elle allie comme aujourd'hui par exemple riz et champignons...

soupe de champignons aux 2 riz

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adapté d'une recette de Martha Stewart, "The new classics", mushroom and wild rice soup

Pour 4 personnes

1 sachet de 300g de girolles surgelées
1 grosse poignée de champignons de Paris surgelés
20 g cèpes séchés
1/2 tasse (= 125ml) d'un mélange de riz sauvage et de riz complet (magasin bio)
1/2 cup (=125ml) vin blanc (noailly-prat pour moi)
1 csoupe huile olive
1 csoupe matière grasse de votre choix, beurre, huile ou margarine pro-active pour moi
1 gros blanc de poireau (ou 2 moyens) coupé en fines rondelles
sauce soja (environ 3 csoupe)
1 litre bouillon de volaille
1 briquette de crème d'amande (bien sûr, 200ml de crème de vache iront très bien!)
2 csoupe cerfeuil haché (je n'avais que ça dans mon frigo, mais du persil ou de la ciboulette feraient très bien l'affaire)

Dans un petit mixeur, pulvériser les cèpes séchés.

Dans une petite casserole, mettre à bouillir 1/2 litre d'eau salée et y cuire les riz à petit bouillon. Il faut environ 30 minutes. Regarder les temps de cuisson sur les paquets, et si, comme pour moi, ces temps sont différents, mettre d'abord le riz qui prend le plus de temps, puis calculer le bon moment pour ajouter le riz qui cuit le plus vite. Egoutter, réserver.

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Dans une sauteuse, mettre l'huile d'olive à chauffer sur feu très vif. Y jeter les champignons surgelés (avec des frais ça ferait pareil) et laisser cuire à feu vif jusqu'à évaporation complète du liquide. Les champignons doivent commencer à griller.

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Pendant ce temps, dans une grande casserole, mettre la margarine (ou le beurre ou l'huile) à chauffer. Ajouter les blancs de poireau coupés en rondelles fines et les laisser fondre quelques minutes sur feu moyen.

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Ajouter la poudre de cèpes et le vin blanc, et laisser mijoter juste 1 minute. Ajouter ensuite le riz cuit et les champignons dont la cuisson est terminée,

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Ajouter enfin le bouillon, porter à ébullition puis baisser le  feu et laisser mijoter environ 10 minutes pour terminer de cuire les poireaux.

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Ajouter enfin la crème et saler à la sauce soja en goutant pour être sûr de doser à la perfection.

Répartir la soupe brûlante dans des bols et saupoudrer de quelques herbes hachées.

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C'est tellement bon, réconfortant et nourrissant qu'on voudrait presque que l'hiver dure longtemps... ;-)

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En 2008, je vous présentais un dessert fabuleux : le gâteau à la poire pochée au muscat et aux amandes
En 2007, nous dégustions des petits flans d'endive au haddock tout simples.

18 novembre 2009

sauce aux aubergines d'après Jamie, pour des pâtes

Dans mon précédent billet je vous montrais la photo de ce que j'avais rapporté de Londres. Je vous ai fait faire la connaissance du livre de Nigella Lawson "Nigella Express", je voudrais aujourd'hui vous présenter un magazine de Jamie Oliver, un magazine fort justement et imparablement nommé "Jamie Magazine"... Je suis maintenant en possession du numéro 5, Aout/Septembre de ce magazine qui ne paie pas de mine : mauvais papier (sans doute pour protéger la planète), police de caractère un peu space (du moins pour les titres, ça fait un peu saloon...), bref je retrouve le look de certains de ses livres publiés en France. Enfin bon, comme chacun sait, ce qui compte, c'est ce qui est dans le livre... le cadeau, pas son emballage... Mais bon, quand même...

Toujours est-il que je me suis fatigué régalé les yeux en lisant les recettes... Au point que j'ai immédiatement cherché les infos nécessaires à s'abonner, et que j'ai été hyper déçue de découvrir qu'il est indiqué que seuls les citoyens UK peuvent y prétendre... Enfer et damnation! Cependant, en visitant le site internet de Jamie, je vois qu'il est finalement possible de s'abonner depuis l'étranger, pour environ 37 livres en Europe. Bon. Un peu cher quand même... On verra. Peut-être pour Noël ? ;-)

Allez, revenons à notre petite

Sauce aux aubergines d'après Jamie Oliver, pour des pâtes

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inspiré du magazine "Jamie magazine", "Creamed aubergine, tomato & basil linguine"

Pour 4 personnes

500g de pâtes
2 aubergines moyennes, coupées en petits cubes
3 petits oignons nouveaux-botte, ciselés
4 gousses d'ail, pelées dégermées et ciselées
1 poivron rouge, épépiné, membranes ôtées, coupé en dés
4 filets d'anchois à l'huile
1 brindille de thym
1 boîte de sauce tomate basilic
1 ou 2 csoupe de vinaigre balsamique
parmesan fraîchement râpé
QS huile d'olive

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Chauffer un peu d'huile d'olive dans une sauteuse anti adhésive et y faire revenir les cubes d'aubergine et de poivron rouge avec le thym, remuer régulièrement pour pas que ça brûle.
Lancer la cuisson des pâtes en parallèle, selon le mode d'emploi indiqué sur le paquet.

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Quand ça colore, ajouter l'ail et les anchois, baisser un peu le feu pour ne pas risquer de brûler l'ail, bien mélanger

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Ajouter la sauce tomate au basilic, le vinaigre, saler (attention aux anchois qui sont déjà salés, même quand on utilise comme moi des anchois à l'huile), poivrer, goûter, rectifier.
Verser dans un mixeur en ôtant le thym, mixer puis reverser dans la sauteuse et réserver au chaud le temps de finir les pâtes.

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Verser les pâtes dans un plat de service, saupoudrer de parmesan fraîchement râpé

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Et voilà!

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J'ai servi avec des côtelettes d'agneau parce que je trouve que l'agneau aime bien l'aubergine.
C'était délicieux. J'ai adoré le petit clin d'oeil du vinaigre balsamique, c'est une excellente idée qui apporte beaucoup à cette sauce qui serait plus proche d'une ratatouille qu'autre chose sans ça. Je me suis inspirée d'une recette de Jamie Oliver qui n'avait pas de poivron, pas de thym, pas d'oignon, et utilisait une boite de tomate nature et un bouquet de basilic frais, et je l'ai adaptée au contenu de mes placards et à mes idées personnelles. J'espère que chacun se l'appropriera à son tour pour en faire son petit coin de paradis personnel!

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8 septembre 2007

elle est passée par moi : la cuajada!

Voilà un petit dessert que j'ai découvert chez Zapbook (et encore chez Zapbook) et qui fait des émules à l'instigation de Madjy sur le forum la Panetière où il est décliné en d'innombrables versions toutes plus alléchantes les unes que les autres.

Je ne saurais vous décrire ce dessert. Ça ressemble à un flan mais ça n'est pas exactement un flan. C'est plus proche d'un cannelé géant... Enfin ce qui compte c'est qu'il est excellent!

J'ai réalisé 2 versions :

Une version poire/pépites de chocolat/rhum, parce que mon poirier m'a donné quelques magnifiques poires "comice" délicieuses et mûres à point,

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et une version framboises/mures/pépites de chocolat/rhum, parce que toute la pâte prévue pour ma version aux poires ne tenait pas dans mon moule à clafoutis habituel, alors avec le reste j'ai fait une petite plaque de moulmous en mini-savarins avec les quelques poignées de framboises et mures cueillies à la demande dans mon jardin.

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Cette recette m'a également permis de tester mes perles de chocolat Valrhona, présentes depuis largement 6 mois dans mon placard et que je n'avais pas encore eu l'occasion d'utiliser. Ces perles sont chez Valrhona ce que sont les pépites dans d'autres marques. A 55% de chocolat, elles sont excellentes, rien à voir avec Vahiné (poueurk!) et en plus elles fondent peu, ce qui est un net avantage quand on veut les utiliser en map... Je n'aurai donc plus à demander à mon Nomamoi de me rapporter des pépites Nestlé des États-Unis...

La cuajada

On prend le pot de yaourt comme mesure 

1 yaourt nature
2 oeufs
2 pots de farine
4 pots de lait
2 pots de sucre (j'en mets 1 et demi )
50 g de beurre fondu

Préchauffer le four à 150°C.
Dans un saladier, verser le yaourt.
Rajouter les oeufs, le sucre, mélanger, ajouter le lait, la farine et mélanger. Utiliser un fouet pour obtenir une pâte homogène.
Terminer avec le beurre fondu (la recette disait de mettre le beurre avec le yaourt, tout au début, mais je l'avais oublié dans le micro-ondes, je l'ai donc rajouté à la fin. Et c'est très bien comme ça! Vous avez donc le choix du moment où placer le beurre fondu. ;-) )
Beurrer un moule et verser la préparation.
Cuire au four préchauffé à 150ºC pendant 40 minutes (et prolonger si nécessaire).
Servez bien froid.

Voilà, c'est la base pour moi.
Dans ma version, j'ai ajouté une bonne rasade de rhum, parce que la pâte me faisait penser très fort à une pâte à cannelé... Et j'allais aussi ajouter un peu d'extrait d'orange et de citron quand je me suis dit qu'avec mes poires et mon chocolat, ça allait peut-être faire trop... J'en suis donc restée à

une rasade de rhum,
environ 100g de perles Valrhona
4 poires comice mûres à point

J'ai ajouté le rhum et les pépites dans la pâte.

p_pites_chocolat_valrhona

J'ai beurré mon moule à clafoutis, déposé mes poires pelées épépinées et coupées en gros cubes dans le moule, versé la préparation. instantanément les poires sont remontées à la surface et les pépites se sont ruées au fond... Damned... Bon, tant pis...

Toute ma pâte n'aurait pas tenu dans mon moule, j'ai donc gardé mon reste de pâte au frais le temps de cuire cette version et de décider de ce que j'allais bien pouvoir faire avec le reste de pâte déjà aromatisé au rhum et plein de pépites de chocolat...

J'ai enfourné à 150°C sans chaleur tournante, juste en convection naturelle. Au bout des 40 minutes préconisées, le flan était encore complètement liquide, on aurait dit de la jelly... De 10 minutes en 10 minutes, ma cajada a cuit 1 heure 20 minutes... C'est sûrement lié au fait que j'ai utilisé un moule Émile Henry épais et profond spécial tourtes et clafoutis ; dans un moule à tarte, le gâteau aurait été moins épais et aurait sûrement cuit beaucoup plus vite.

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C'est beau, non?

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On voit bien sur la photo ci-dessus que les perles Valrhona fondent peu, ce qui est très important pour moi qui fais des brioches et des pains au lait aux pépites de chocolat "tout en map".

Voici la tranche :

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En cliquant sur la photo ci-dessus, vous verrez nettement la consistance "flan" de ce dessert. Vous verrez bien aussi les pépites noyées au fond en couche quasi-uniforme... Arf... Et les divines poires de mon poirier fondantes et sucrées prises comme les glaces dans l'océan arctique... Le jus des poires a créé comme une crème encore un peu liquide et hyper parfumée à la surface du flan, un véritable régal!

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Cette première version de la cuajada était à se rouler par terre!

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Qu'allais-je donc faire de mon restant de pâte? Je n'allais pas la faire nature, j'avais envie de tester avec d'autres fruits. Certainement pas des figues! ;-) Des poires je n'en avais plus, il me faudrait attendre que le soleil fasse mûrir les dernières. Ah mais bien sûr, voilà ce qu'il me fallait : des framboises! Je file au jardin et je reviens avec une petite coupelle de framboises et quelques mures. Et c'est parti, tout le monde sait que la framboise fait excellent ménage avec le chocolat...

J'ai pris une petite plaque de moulmous en forme de savarins, j'ai disposé 4 framboises et 1 ou 2 mures dans chaque empreinte, et j'ai versé mon restant de pâte après l'avoir bien remélangé après son séjour au frigo.

cuajada_01

J'ai enfourné 20 minutes à 150°C

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Et j'ai laissé refroidir avant de tenter de démouler. Le démoulage : un enfer! Non, ça ne reste pas collé au moule, mais c'est mou, tout est mou... Il est impossible de pousser un petit flan par le dessous pour le sortir, il est tellement mou qu'on ne peut pas l'attraper... Alors j'ai retourné la plaque complète d'un coup sur une plaque à pâtisserie, comme on fait avec une crique de pommes de terre et une assiette, et j'ai ensuite essayé de répartir mes cuajadas sur des assiettes à l'aide d'une spatule... Pas facile du tout... C'est mou, caoutchouteux... Mais j'y suis arrivée!
J'ai alors garni les trous des savarins avec les framboises et les mures fraîches qui restaient.

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C'est tellement simple, et tellement bon...

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19 août 2007

tiramisu aux fraises

Pour 4 personnes disait la recette! Heu... Pas vraiment... C'était plutôt pour 8, et pourtant, c'était tellement bon qu'on n'a pas fait des petites parts, loin s'en faut... Ce dessert là, c'est complètement décadent... Inimaginable! Déjà le tiramisu "normal", c'est à se taper le *** par terre, mais alors aux fraises... Décadent, je vous dis, mais uniquement parce que je ne trouve pas d'autre mot... Hallucinant? Addictivant? Non, rien à faire, rien dans mon vocabulaire n'est assez fort et imagé pour décrire ce moment de pure extase gastronomique...

J'ai suivi pour ce tiramisu la recette de Joël Robuchon, mais si vous avez votre recette fétiche, il vous suffit de faire mariner 500g de fraises bien mûres et parfumées dans un peu de sucre et de jus de citron, histoire qu'elles rendent un sirop sublime qui va servir à imbiber les biscuits à la cuiller, et de rajouter entre les couches de biscuit et de votre crème au mascarpone préférée des couches de fraises marinées.

Je ne sais pas si le fait de faire mes propres biscuits à la cuiller a vraiment joué, mais mon instinct me dit quand même que oui... et ma modestie m'empêche de dire (sinon de penser ;o) ...) que c'est ce qui fait toute la différence! lol!

J'ai présenté ce tiramisu dans un grand saladier transparent, avec quelques framboises et mûres pour la déco (il ne me restait plus de fraises). C'était très beau... Une fois servi dans les assiettes, ça ressemblait plutôt à la soupe du chien, mais croyez moi, c'est trompeur, et je veux bien être chien si j'ai droit à une soupe comme celle-là! La prochaine fois je présenterai dans des grands verres à Martini, j'ai fait une bêtise en gardant ma méthode traditionnelle de réalisation du tiramisu. Ça aurait été bien plus joli dans des beaux verres élégants et assez grands pour accommoder des biscuits à la cuiller et plein de crème et de fraises...

Donc, si vous tentez cette recette, pas d'hésitation, si vous en avez et que l'occasion s'y prête, optez pour des grandes coupes individuelles ou des grands verres à Martini!

Tiramisu aux fraises

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Source : magazine "Cuisinez comme un chef", juillet-aout 2007

Pour 4 (non, ça fait pour 8)
prep < 30 minutes
Réfrigération 2 heures

500g fraises
1/2 citron jaune
4 biscuits à la cuiller (j'ai mis en tout environ 20 biscuits)
4 oeufs
250g de mascarpone
180g sucre semoule (30 + 120 + 30)

Sortir à l'avance les oeufs et le mascarpone du frigo, les blancs monteront mieux et le mascarpone se fouettera mieux. 1/2 heure environ suffit en cette saison s'il fait chaud.

Déposer dans un saladier les fraises lavées équeutées et coupées en 2. Ajouter le jus du demi citron et 30g de sucre. Écraser à la fourchette.

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Dresser harmonieusement au fond d'une grande coupe de présentation (c'est là que je pense qu'il vaut mieux, si on peut, et que cela s'adapte aux circonstances, faire une présentation individuelle) 4 biscuits à la cuiller (alors là, quand j'ai vu mon saladier avec ses 4 malheureux biscuits qui se couraient après, je me suis dit que ce n'était pas possible... J'ai couvert le fond de biscuits, il m'en a fallu 8...).
Napper ces biscuits de la moitié de la marmelade aux fraises, entreposer la coupe filmée au frigo environ 10 minutes, le temps que les biscuits s'imprègnent du coulis (et de réaliser la suite!)

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A l'aide d'un fouet (merci Mr Kitchenaid de faire tout cela pour moi) mélanger énergiquement 4 jaunes d'oeuf avec 120g de sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse. Incorporer ensuite 250g de mascarpone, bien mélanger le tout (je l'ai encore fait au kitchenaid, mais en vitesse moyenne, j'avais peur que, si j'allais trop fort, mon mascarpone se transforme en beurre... Ça m'est déjà arrivé, je sais de quoi je parle!)

Monter 4 blancs au fouet (toujours au kitchenaid pour moi, avec une pincée de sel et 2 gouttes de jus de citron, en faisant attention à ne pas sur mixer les blancs qui ne s'intégreraient pas facilement à la préparation s'ils devenaient un tant soit peu catonneux...) en incorporant petit à petit 30g de sucre. Incorporer les blancs montés à la préparation au mascarpone à l'aide d'une spatule, délicatement, comme pour un soufflé.

Sortir la coupe du frigo, verser la crème par dessus, disposer encore par dessus le reste des fraises et mettre au frigo au moins 2 heures. J'ai préféré procéder différemment. Par dessus mes biscuits imbibés de marmelade de fraise, j'ai versé la moitié de ma crème, puis remis une couche de biscuits, le reste de la marinade, le reste de la crème de mascarpone.

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Et j'ai décoré avec des framboises et des mûres du jardin puisque je n'avais plus de fraises... J'ai oublié de prendre une photo avec la déco terminée, mais bon, imaginez simplement quelques petits fruits posés à la surface.

Le service sur assiette laisse quelque peu à désirer...

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Robuchon précise qu'il ne faut pas non plus le préparer trop à l'avance car les fraises fermentent au bout d'un certain temps, ce que je confirme... Les restes le lendemain commençaient à s'alcooliser légèrement... Donc ça ne se prépare pas la veille... Et il vaut mieux tout finir... Ce qui est quand même difficile quand on n'est que 4 et qu'on a eu un repas normal avant ce dessert!

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3 février 2008

Et si on goûtait le cerfeuil tubéreux ?

"Cerfeuil tubéreux ? Mais koikess ?", vous aurais-je dit il y a encore seulement quelques jours...
Et puis lors d'un passage au restaurant l'an dernier nous fut servie une mousseline au cerfeuil tubéreux tellement riche en beurre et en crème qu'on n'y trouvait même plus le goût du sus-cité cerfeuil tubéreux... Et qu'est-ce-qu'elle fait la Cath dans ces cas là? Et bien elle attend sagement que son Grand-Frais préféré en propose à la vente!

Voilà la bête :

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Comme ça, on dirait un mini panais... Mais quand on le pèle, on découvre une chair blanche et semblable à celle du céleri rave :

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C'est une racine qu'on pèle et qu'on peut, paraît-il, accommoder ensuite comme des pommes de terre. J'ai donc choisi pour commencer de faire une

purée de cerfeuil tubéreux

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J'avais 800g de ces tubercules bizarres, je les ai pelés, cuits 10 minutes à l'eau bouillante salée, égouttés puis passés au presse-purée encore brûlants au dessus d'une casserole contenant du beurre. J'ai mélangé puis ajouté du lait jusqu'à obtenir ma consistance de purée préférée, c'est à dire très épaisse, mais bon, chacun ses goûts!

J'avais servi cette purée avec un tout simple rôti de boeuf, des haricots verts et des pois gourmands. Mais comme je méfie parfois des réactions de mon Nomamoi et de mes fifilles face à des légumes anciens (pour rappel, le panais a un goût, je cite : "d'Ajax WC"!!!!!) j'ai décidé au cas où de faire une purée de pommes de terre tout ce qu'il y a de plus basique. Et bien m'en a pris! Le cerfeuil tubéreux est incroyablement sucré, bien plus encore que la patate douce! Ah, la tête de mon Nomamoi et de Fifille n°2! Quant à Fifille n°1 et moi, nous avons beaucoup aimé.

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Cela dit, nous avons surtout apprécié les deux purées mélangées en quantités égales... Et là, nous étions tous d'accord! C'était excellent!

Si je résume, pour 4 personnes, il faut :

500g de cerfeuil tubéreux
500g pomme de terre à purée (mona lisa, bintje...)
Beurre, lait, sel, poivre.

Peler le cerfeuil tubéreux à l'économe.
Peler les patates et les couper en dés.
Les faire bouillir dans 2 casseroles différentes à l'eau bouillante salée environ 10 minutes pour le cerfeuil tubéreux et 15 minutes pour les cubes de pomme de terre. Les légumes/tubercules/racines doivent être fondants.
Égoutter.
Passer au presse-purée grille la plus fine dans une casserole contenant un bon morceau de beurre, mélanger, ajouter du lait si possible entier et mélanger jusqu'à la consistance désirée, goûter, rectifier l'assaisonnement.

Voilà. C'est vraiment excellent.
Foncez!

18 janvier 2008

Verrines café café de Mercotte

Il y a déjà quelques jours, j'ai enfin trouvé l'occasion de réaliser les verrines café-café de Mercotte. C'était pour clore de façon légère et caféinée un repas relativement copieux même si très simple.

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Nous avons voulu en effet ce soir là faire découvrir à un couple d'amis Belges le gratin de cardons à la moelle typiquement lyonnais qu'ils n'avaient encore jamais eu l'occasion de déguster, même après bien des années passées à Lyon...

Le repas a été très simple, ainsi que je vous l'annonçais, mais quand même bien copieux :
en entrée, du foie gras méthode Têtedoie avec la confiture d'abricots pistaches aux épices de Mamina et une petite mâche
Ensuite un énorme poulet de ferme rôti au four et le gratin de cardon à la moelle traditionnellement lyonnais
Nous avons ensuite d'un commun accord évité le fromage...
Et pour dessert, les verrines café-café de Mercotte, qui nous ont permis de refaire un peu surface et de rouvrir nos yeux alourdis par la digestion fatigue...

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Je vous laisse aller chercher cette excellente recette directement chez Mercotte, j'ajoute juste mes commentaires :

Tout d'abord, je n'ai pas une grande habitude de la poche à douille, et c'est bien à la dixième verrine que j'ai compris comment l'utiliser correctement sans qu'on ait l'impression qu'une grosse "crotte" venait de s'écraser au fond du verre... Je ne suis pas très fière de moi sur ce coup là, mais bon, j'ai amélioré sérieusement ma technique à chaque verrine qui a suivi...

Ensuite, pour la mousse au chocolat-café, Mercotte donne les proportions "pour une bûche et quelques verrines". Ne sachant pas combien de verrines j'allais pouvoir faire si je ne faisais pas de bûche, j'ai choisi de diviser les proportions par 2. J'ai eu de quoi faire toutes mes verrines sur une couche unique et non 2 comme sur les photos de Mercotte. Pour 2 couches il aurait fallu que je conserve la totalité des proportions.

Enfin, je n'avais pas de chocolat-café, donc j'ai pris du chocolat et j'ai ajouté du café en poudre jusqu'à ce que j'obtienne un léger goût de café dans le chocolat. Je l'ai ajouté pendant que le chocolat fondait, il a donc fondu avec.

J'ai fait 18 verrines "Ellipse", et il m'est resté une quantité assez phénoménale de crumble-café... Je pense pouvoir refaire ces verrines très souvent sans jamais refaire de ce crumble que je conserve soigneusement dans un tupp hermétique. ;-) Et c'est tant mieux!

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Ces verrines sont délicieuses! Heureusement que j'en avais fait 18, car chacun en a repris. De plus, elles se sont parfaitement conservées sur 3 jours, et je ne saurais dire si elles se conservent plus longtemps car il n'en restait plus pour faire le test! Cette belle durée de conservation nous a permis de les servir en dessert à une autre occasion, et toujours pour le même bonheur de chacun. Nos invités n'ont jamais deviné ce qu'il y avait dans la mousse au mascarpone, et pourtant ils ont cherché!

Il ne me reste plus qu'à dire un très grand merci à Mercotte pour ce dessert délicieux au goût de reviens-y!

2 janvier 2007

mon gateau à l'orange préféré : gateau à l'orange et aux amandes

Ceux et celles qui me connaissent savent à quel point j'aime tous les desserts qui contiennent du citron, de l'orange ou du pamplemousse (par ordre de préférence).

Des gateaux à l'orange, j'en ai essayé des tonnes, et c'est celui là qui a remporté la palme.

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C'est un gateau américain, trouvé dans un vieux "Martha Stewart Living", magazine pour lequel j'aurais pû envisager les pires bassesses (éventuellement expédier mon Nomamoi aux US chaque mois rien que pour me le rapporter) car on ne peut pas s'y abonner depuis la France, et à Lyon, seul le marchand de journaux de la gare de Perrache (celui au dessus des voies, pas l'autre) le reçoit au rythme insoutenable de 2 exemplaires par mois! Depuis 2 ans environ, ce magazine a beaucoup changé, il a mal viré à mon goût, dirais-je poliment, toutes les pages déco sont en vert tilleul, plus aucune autre couleur n'a droit de séjour, les recettes de cuisine sont quelconques, bref, mon Nomamoi est moins stressé, et moi je ne suis plus obligée de passer à la gare rien que pour ce $¤µ*ù§£ de magazine! lol!

Ce gateau est comme une mousseline, il est léger, très mouillé, quand on prend une bouchée avec une petite cuillère, on entend presque comme un bruit de mousse au chocolat du commerce, vous savez, des tas de petites bubulles qui éclatent, ça fait comme un bruissement, un chuintement, bref, un symbole de délicatesse, de finesse, et d'aérianisme (ah, défendu de rire, si Ségolène a le droit d'inventer des mots, pourquoi pas moi? Et puis d'abord, je ne connais pas de mot qui signifie "d'état très aérien"! Parce qu'"aération", ça veut dire autre chose, et mon gateau, il sent très très bon, il n'a pas besoin d'aération, non mais! lol!)

Gateau à l'orange et aux amandes

A commencer la veille ou le matin pour le soir

6 oranges navel ou autre orange douce (il en faut des très grosses, si elles sont petites, n'hésitez pas à doubler la quantité. Les miennes étaient déjà de taille respectable, mais pas énormes, et c'était un tout petit peu juste, mais ça a été quand même)
du beurre pour le moule
1/2 tasse de farine plus un peu pour le moule
180g d'amandes en poudre (si la poudre est torréfiée, c'est encore mieux)
1 1/2 ccafé de levure chimique
1/2 ccafé sel
6 gros oeufs
2 tasses de sucre en poudre (1 tasse + 1 tasse)

pour rappel, 1 tasse = 250ml, 1/2 tasse = 125ml, 1 csoupe = 15ml, 1 ccafé = 5ml

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Mettre les oranges entières dans une grande casserole (bien les laver et les gratter sous l'eau si elles sont traitées), couvrir d'eau froide.

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Amener à ébullition, baisser le feu et laisser mijoter tout doucement 2 heures. (La recette ne le dit pas, mais personnellement je choisis d'utiliser un couvercle)

Egoutter (on ne garde pas l'eau de cuisson), et laisser refroidir. C'est là que je me suis arrêtée le soir, et j'ai repris la suite le lendemain matin.

Préchauffer le four à 180°C
Beurrer et fariner un moule à manqué (un moule à charnière est idéal, et une feuille de papier sulfurisé beurrée au fond du moule aussi!)
Couper les oranges en 2 et ôter les pépins.
Placer 7 moitiés d'orange dans un mixeur, et procéder par pulses de façon à ne pas aller jusqu'à la purée, il doit rester quelques morceaux.

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On doit obtenir environ 3 tasses de pulpe d'orange. Moi je n'en avais que 2, alors j'ai ajouté 1/2 tasse d'eau, histoire de m'approcher de la quantité attendue sans non plus totalement dénaturer le goût et la consistance de ma purée!

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Dans un bol, mélanger au fouet la farine, la poudre d'amande, la levure et le sel.
Dans un grand saladier, ou dans le bol d'un mixeur type kitchenaid équipé du fouet, fouetter les oeufs avec 1 tasse de sucre à vitesse moyenne jusqu'à ce que le mélange soit mousseux et léger. C'est donc comme une génoise, il faut compter 10 minutes à fouetter, et on doit obtenir un ruban qui coule le long du fouet en restant apparant quelques secondes avant de se diluer dans la masse.

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Ajouter la purée d'orange délicatement à l'aide d'une maryse et sans insister.

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Ajouter de la même façon la farine en mélangeant consciencieusement, délicatement en s'arrêtant dès que toute la farine est incorporée. Verser dans le moule préparé.

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Cuire à 180° environ 1 heure, le gateau doit être bien doré, et la lame d'un couteau doit ressortir sèche. Sortir du four, déposer sur une grille et attendre 15 minutes avant de démouler. C'est comme une génoise, donc les bords se sont rétractés au cours de la cuisson.

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Pendant la cuisson du gateau, préparer la confiture d'orange
Couper au couteau les 5 moitiés restantes d'orange en gros bouts de 1/2 pouce, réserver.
Dans une petite casserole, verser la tasse de sucre restante et 3/4 tasse d'eau. Amener à ébullition en mélangeant jusqu'à dissolution complète du sucre. Ajouter les morceaux d'orange, baisser un peu le feu et laisser bouillir doucement jusqu'à ce que presque tout le liquide se soit évaporé et transformé en sirop épais, environ 15 minutes (chez moi ça prend pratiquement 45 minutes, mais il est vrai que je mets le gaz très très doux, et que ça mijote tout doucement... Une fois où j'étais très très pressée, j'ai même utilisé directement de la confiture d'orange de ma Maman, une confiture avec de gros morceaux d'orange! J'ai quand même gagné 45 minutes de cuisson, et autant de refroidissement!)

avant :

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après :

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Ôter du feu, laisser refroidir complètement.

Sortir le gateau du moule, le placer dans un plat de service, verser la confiture d'orange et son sirop dessus, et servir!

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26 octobre 2006

crumble aux pommes et aux cranberries

Avec l'approche de Thanksgiving (le 4ème - et souvent dernier - jeudi de Novembre si je me souviens bien de mes années passées aux USA), les cranberries (appelées canneberges en français) apparaissent sur nos étals... Ces petits fruits rouges hyper acides et bourrés de pectine sont un régal pour les yeux et pour le palais. On peut les manger crues, elles ne sont pas toxiques, mais personnellement, je déteste ça : c'est hyper âcre et acide, et il y a plein de tout petits pépins qui se coincent dans les dents... Par contre, cuites, les cranberries se transforment en sauces, compotes et confitures exceptionnelles!

Comme on ne les trouve fraîches qu'entre Octobre et Janvier, j'ai décidé d'en faire des stocks... Elles se conservent jusqu'à 1 mois au frigo dans leur sachet d'origine, et de plus, une fois triées, se congèlent à la perfection. On en trouve par contre des séchées, comme des raisins secs, toute l'année, et on peut les utiliser comme des raisins secs... Pain de seigle aux cranberries séchées, brioches aux cranberries séchées, trempées dans du rhum et ajoutées à un gâteau au yaourt, les utilisations sont nombreuses.

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crumble aux pommes et aux cranberries

pour les fruits:
des pommes, de quoi remplir plus qu'honnêtement un plat à gratin
des cranberries, fraîches, environ 1 tasse (250ml), ou plus, car quand on aime, on ne compte pas...
un peu de beurre (quelques noisettes), plus de quoi beurrer le moule.
un peu de sucre roux

pour le crumble:
Plusieurs solutions pour le crumble. Voici mes 2 préférées:

1er crumble, le "classique":
1/2 tasse de beurre (125g)
1 1/2 tasse de farine avec levure incorporée
1 tasse de sucre

2ème crumble, moins classique:
1 1/2 tasse farine (sans levure incorporée)
100g beurre
3/4 cc cannelle en poudre
1/2 cc zeste de citron
1/2 tasse sucre roux ou cassonade

Pour un grand plat, doubler les quantités. S'il y en a trop, on peut toujours étaler la poudre à crumble sur une plaque à pâtisserie anti adhésive, la faire cuire au four à 180° pour qu'elle dore, et la conserver, une fois refroidie, prête à l'emploi dans une boite hermétique.

Pour ce crumble, j'ai choisi la 2nde recette, en doublant les proportions, puisque j'ai utilisé mon plus grand plat... Nous étions nombreux!

Commencer par beurrer le plat et préchauffer le four à 180°C.
Peler, épépiner les pommes, et les couper en gros quartiers.
Trier les cranberries et les laver, les égoutter. Les cranberries peuvent être blanchâtres ou rouge-noir, peu importe. Ce qui compte, c'est qu'elles soient fermes, qu'elles ne portent pas de trace de début de pourrissement, et qu'elles ne soient pas molles au toucher.
Disposer les pommes et les cranberries dans le plat. Il en faut une bonne couche, car à la cuisson, les fruits s'écrasent au fond du plat, et il serait dommage qu'il ne reste à la dégustation qu'une minuscule couche de compote de fruits...
Saupoudrer de sucre roux (ayez la main légère...) et disposer quelques noisettes de beurre (pas trop, il y a déjà plein de beurre dans le crumble).
Si vous aimez beaucoup la cannelle, vous pouvez en saupoudrer un peu les fruits. Vous pouvez aussi éventuellement ajouter un demi jus de citron, mais je ne l'ai pas fait, les cranberries étant de nature assez acides.

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Préparer ensuite le crumble.
Dans le bol d'un mixeur à couteau, placer tous les ingrédients sauf le sucre roux. Le beurre doit être très très froid et coupé en petits morceaux. Mixer pour obtenir du sable. Ne pas plus insister que cela, sinon le beurre, en se réchauffant, va permettre à ce sable de se lier et commencer à former des petites boules de pâte... Ajouter ensuite le sucre roux.

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Redonner un petit coup de mixeur, toujours en faisant bien attention à ne former que du sable!

J'ai utilisé cette fois un sucre roux un peu particulier, le sucre muscovado ou mascobado, suivant les orthographes. C'est un sucre de cane peu raffiné, très brun en couleur, et d'un gout assez sauvage... Excellent rien qu'en le goutant à la petite cuiller... mmmmmmm ah la gourmande...

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Bref, revenons à notre crumble. Voici le sable obtenu :

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Saupoudrer la totalité de la surface des fruits avec ce sable. Ne pas chercher à étaler régulièrement, c'est trop bon quand on croque dans un morceau de crumble un peu épais et bien doré... Et enfourner pour environ 45 minutes, jusqu'à ce que les fruits donnent un jus bouillonnant et que le crumble soit bien doré.

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Les cranberries contiennent naturellement beaucoup de pectine, c'est pourquoi les confitures de ce fruit sont si faciles à réaliser. Et en voici la preuve en image : ce que vous voyez ci dessous est une lamelle de gelée qui s'est formée naturellement grâce à la pectine des cranberries...

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Servir tiède (si possible) avec une grosse cuiller à soupe de crème fraîche ou de crème fouettée sans sucre.

Je n'ai pas de photo, car ce plat était destiné à apporter à une soirée d'anniversaire...

Bon anniversaire, Dominique et Erick!

Pour rappel, 1 tasse = 250ml, 1cs = 15ml, ½ tasse = 125ml, 1cc = 5ml

26 novembre 2008

gâteau renversé poire framboise gingembre

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Voici un gâteau sympa, facile, délicieux à ne pas manquer pendant la saison des poires qui se termine d'ailleurs toujours trop tôt à mon goût...

En fait, la recette d'origine comprenait non pas des framboises mais des mûres. Bien entendu, on ne trouve plus de mûres en ce moment. Et comme j'avais avantageusement remplacé les framboises par des mûres dans le crumble poire framboise pistache de la semaine dernière je me suis dit que j'allais faire pareil sur ce coup là! Du coup, je ne sais toujours pas comment est le mélange poire-mûre... Mais ce dont je suis sûre c'est que dans cette recette de gâteau, on peut utiliser des mûres surgelées si on en a!

Gâteau renversé poire-framboise-gingembre

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adapté du magazine Good Food sept 08

140g beurre pommade et un peu plus pour le moule
140g sucre en poudre + 3 csoupe pour le moule
3 poires pelées, coupées en 2, coeur ôté et coupées encore en 2.
250g framboises
3 oeufs légèrement battus et à température ambiante
200g farine avec levure incorporée
1 ccafé gingembre en poudre
1 csoupe lait
Servir avec de la crème fraîche épaisse (clotted cream dans la version anglaise...)

Sortir beurre et oeufs à l'avance.

Préchauffer le four à 180°C/160°C chaleur tournante/gaz4 (180°C mode gâteau pour mon four)
Beurrer un moule à rebords amovibles. Placer un rond de papier cuisson à la bonne taille sur le fond. Le beurrer à son tour. Verser 3 csoupe de sucre et faire tourner le sucre sur le fond et les côtés, les cristaux vont adhérer au beurre sur les bords comme au fond.
Déposer au fond du moule les quarts de poire et environ 1/3 des framboises.

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Malaxer à la cuiller en bois ou dans votre mixeur équipé de la feuille le beurre pommade et le sucre. Le mélange doit blanchir et gagner un peu de volume.
Ajouter les oeufs battus petit à petit et n'en rajouter que lorsque la quantité précédente a été entièrement absorbée. Il se peut que le mélange graine et se sépare, ce n'est pas grave.
Tamiser la farine et le gingembre mélangés et incorporer à la pâte. Ajouter le lait, mélanger délicatement.
Ajouter enfin les framboises à la spatule : les framboises sont trop fragiles pour être incorporées à la feuille du mixeur.
Verser la pâte sur les fruits.
Enfourner 40 minutes. Tester la cuisson avec la lame d'un couteau.
Servir tiède (et donc réchauffer un peu si nécessaire) avec de la crème fraîche épaisse (pas pour moi!)

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Comme on peut le voir sur la photo ci-dessus, le gâteau se démoule très facilement grâce à la couche de papier cuisson beurré des 2 côtés. Et le décor poire/framboise et très joli.

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Par ailleurs, ce gâteau délicieux ne goûte pas du tout le gingembre... Arf... Moi qui avais choisi cette recette pour le gingembre (j'adore cette épice, en cuisine comme en pâtisserie) j'ai été super déçue! Le gâteau est très bon, mais ce n'est pas du tout ce que j'attendais. J'aurais dû mettre du gingembre frais râpé, ou bien une toute fine brunoise de gingembre confit (en écrivant ce billet, je me rends compte que c'est exactement la brunoise de gingembre confit que je mettrais si je devais refaire ce gâteau) pour obtenir le léger piquant et le goût particulier de cette épice.

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Mais je le redis encore, ce gâteau est très très bon! Même avec du gingembre en poudre!

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Qui tentera avec le gingembre confit? ;-)

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12 octobre 2008

Risotto aux blettes

Depuis que j'ai découvert le bonheur que peut procurer un bon plat de blettes, ou plus exactement de ne pas avoir à passer des heures à éplucher ces pauvres choses grâce à la super technique moderne de la coupe aux ciseaux, je suis toujours à l'affut d'une nouvelle recette pour les utiliser. Et c'est ainsi que j'ai découvert chez Aurélie, du blog "la cuisine d'Aurélie", une merveilleuse poêlée de côtes de blettes avec du riz... Immédiatement j'ai traduit "risotto aux blettes"... Une évidence, tout simplement...

Et c'est ainsi que, partant de la recette de la poêlée de blettes d'Aurélie je suis arrivée à ce délicieux

Risotto aux blettes

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Pour 4 personnes qui ne vont manger que ça...

300g de riz à risotto (arborio, carnaroli...)
1 petit kg de blettes (ce qui peut représenter une botte entière de petites blettes, ou simplement 4 grandes côtes feuillues) ou un assortiment de cardes diverses (j'ai essayé avec des blettes jaunes, des rouges, des blanches mélangées, et un jour où je ne trouvais pas de blettes rouges, j'ai même pris des côtes de betteraves rouges!)
1 gros oignon
huile d'olive, sel, poivre QS
1 bon verre de vin blanc
1 litre de bouillon de légumes ou volaille
Parmesan QS, râpé au dernier moment

Commencer par chauffer de l'eau salée dans une casserole et préparer les blettes : tailler les feuilles et les réserver, couper les côtes en grandes lanières de largeur régulière puis recouper en tronçons aux ciseaux. Cuire les tronçons de côtes entre 10 et 20 minutes à l'eau bouillante salée, les blettes doivent être tendres et encore à peine croquantes.

Mettre le bouillon de légumes ou de volaille à bouillir.

Pendant ce temps, ciseler l'oignon et le mettre à fondre à feu doux dans une très grande sauteuse avec un peu d'huile d'olive.

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Pendant ce temps, essorer les feuilles de blettes et les ciseler finement pour obtenir de fines lanières que l'on recoupera en 2 ou 3. Quand l'oignon est fondu et qu'il commence juste à colorer, ajouter les feuilles ciselées,

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mélanger et laisser tomber jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de liquide dans la sauteuse.

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Eventuellement rajouter un peu d'huile d'olive mais ça ne devrait pas être nécessaire. Ajouter alors le riz, monter légèrement le feu et bien mélanger.

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A ce moment, les côtes de blettes doivent être à point. Elles le sont d'ailleurs peut-être depuis longtemps, car cette étape peut être réalisée à l'avance! Il suffit de les égoutter soigneusement et de les réserver.

Lorsque le riz est translucide, verser le vin blanc, mélanger, ajouter les côtes de blettes égouttées, mélanger et commencer à ajouter le bouillon bouillant louche par louche

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Et on continue d'ajouter le bouillon louche après louche, uniquement quand la louche précédente a été totalement absorbée, et ce pendant environ 20 à 25 minutes, le riz doit être tendre mais rester ferme, il ne faut surtout pas faire de la purée. A ce moment là, couper le feu, couvrir et laisser gonfler 5 minutes (c'est là que normalement on ajoute les noix de beurre ou la csoupe de mascarpone, ce que personnellement je ne fais jamais...)

Enfin, poivrer, goûter, rectifier si nécessaire, et servir avec du parmesan râpé au moment.

Ca c'est MA part, je crois que j'adoooooore le parmesan... lol!

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Mais j'ai été très sage sur ce coup là : en général, j'ajoute d'abord plein de râpé, je mélange pour avoir plein de fils, et là seulement je mets le parmesan, enfin... heu... des tonnes de parmesan! lol!

J'ai fait des essais avec des blettes de toutes les couleurs, blanches, jaunes et rouges, c'est sympa parce qu'on ne s'attend pas à cela, mais c'est également décevant, car les belles couleurs franches de la blette crue se ternissent à la cuisson et on obtient un camaïeu de beiges, le beige nature de la blette blanche, un beige sable pour les blettes jaunes, et un beige rosé un peu saumoné pour les blettes rouges. C'est joli, mais ce n'est absolument pas ce que je rêvais d'obtenir... J'avoue que j'aimerais bien savoir comment conserver la couleur!

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30 janvier 2011

filets de merlan frits avec la chapelure japonaise

Mon blog a déménagé.
Vous pouvez me retrouver sur http://www.lacath.com
Vous y trouverez la possibilité de vous abonner et de recevoir ainsi un email vous notifiant chaque publication d'un nouvel article.
Vous pouvez aussi vous désabonner de la notification canalblog en cliquant sur le lien indiqué au bas de l'email de notification de canalblog.

Pensez, si vous le souhaitez, à changer le lien dans vos favoris, dans vos liens amis, dans votre gestionnaire de flux rss, etc. car je vais bientôt arrêter totalement la publication sur canalblog !

Merci !

Samedi dernier, je suis tombée à mon Auchan préféré sur une super promo : d'adorables petits filets de merlan sans arêtes... Trop mimis... J'ai craqué...

Je voulais les faire frire panés, tout simplement, avec un peu de farine, d'œuf battu et de chapelure. Plus simple tu  meurs.

Et puis, en ouvrant le placard à la recherche de ma boîte de chapelure, je tombe sur un sachet de chapelure japonaise :

Pour lire la suite, merci de cliquer ici !

27 septembre 2010

chutney de figues

Je vais m'absenter une petite semaine, alors je vous mets, pour vous faire patienter jusqu'à la semaine prochaine (à moins que j'aie un peu de temps à consacrer à mon blog), une petite recette de saison qui vous permettra de vous préparer pour Noël : avec un petit foie gras par exemple, ou en apéro sur une petite tranche de baguette bien grillée, une rondelle de bûche de chèvre, le tout passé au four et surmonté de cette préparation, miam, un régal !

Chutney de figues

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une recette donnée par ma voisine...

1 heure en tout.

765g figues juste équeutées (ma récolte sur mon figuier...)
2 oignons rouges, leur poids ajouté à celui des figues doit approcher le kilo
1 csoupe huile olive
quelques grains de sel
1 pouce (environ 3cm) de gingembre frais râpé
400g sucre
1 cup (250ml) vinaigre balsamique + 3 csoupe (45ml) vinaigre de vin rouge
1 ccafé mixed spice ou 4 épices ou ce que vous aimez :  muscade et cannelle par exemple.
1/4 ccafé sel

Vous vous demandez pourquoi des pesées de figues et d'oignon aussi bizarres ? En fait, il faut environ 800g de figues et 200g d'oignon pour aller au kilo de poids total, mais je n'avais que 765g de figues, celles restées sur le figuier n'étaient pas encore mûres et je n'allais pas laisser pourrir celles déjà cueillies le temps d'attendre la maturité des autres ! Avec 2 oignons rouges, je suis presque arrivée au kilo (970g) et j'ai jugé qu'il n'était pas nécessaire de rajouter un petit morceau d'oignon supplémentaire.

chauffer doucement l'huile dans la casserole
Peler et hacher l'oignon, peler et râper le gingembre, ajouter dans la casserole.
Ajouter quelques grains de sel pour aider à suer, mélanger couvrir, mettre sur le feu le plus doux possible et mijoter à couvert 8 minutes, l'oignon devra être fondu et absolument pas coloré.

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Pendant ce temps, couper les figues en 4.

Quand l'oignon est fondu, ranger le couvercle on ne s'en servira plus.
Ajouter les fruits et le vinaigre, mélanger, toujours sur feu doux.
Ajouter le sucre, le sel et les épices, mélanger.
Porter à douce ébullition et laisser mijoter sans couvrir 40 minutes.

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Pendant ce temps, laver et stériliser les pots.

Mettre en pots.

Parce que je n'aime pas trouver des morceaux dans les chutneys et les confitures, j'ai tout passé au mixeur une fois la cuisson terminée, redonné juste une ébullition pour rattraper la température, testé sur ma cuiller en bois la bonne prise de mon chutney, et mis en pot.

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Pour assurer une longue conservation du chutney, penser à couler une couche de paraffine fondue par dessus, puis fermer et ranger à l'abri de la lumière dans une pièce fraîche, la cave pour moi.

Voilà, je vous souhaite une excellente semaine gourmande, à très bientôt !

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12 juillet 2010

glace coco citron vert, salade de fruits d'été

Je vous avais promis de la glace, en voilà encore une! Et en plus, celle-ci ne nécessite pas de sorbetière, que demande le peuple ?

Oui, je vous avoue qu'il fait très très chaud, et que nous sommes à la recherche de plats et de desserts qui ne demandent absolument aucune cuisson (ou alors, au barbecue exclusivement...) de façon à ne pas augmenter la chaleur déjà excessive dans notre maison! Actuellement, à l'heure où je rédige ce billet, il est tard et il fait très très lourd, des éclairs zèbrent irrégulièrement le ciel, et la température dans ma cuisine a dépassé les 28°C, alors que je ferme tout la journée (nous vivons dans le noir), coupe le maximum de sources de chaleur (oui, même ma box internet quand je sais que je ne vais pas aller sur internet) et ventile au maximum toute la nuit (je me lève tôt -enfin bon, à chacun sa notion du tôt, hein...-  pour pouvoir ouvrir au maximum à la fraîche). Pas de sèche-linge, pas de télé, pas de PC, pas de cuisson ni au four ni sur le gaz, mais les ventilateurs à fond toute la journée!

Il faut quand même bien manger, donc je suis en train de préparer un petit dossier barbecue qui devrait vous plaire! Hé hé hé!

En attendant, je vous présente cette délicieuse

Glace coco citron vert, salade de fruits d'été

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Adapté d'une recette du magazine Good Food, "Iced coconut & lime slice with summer fruit"

Ne nécessite pas de sorbetière
Prep 20 min, congélation une nuit
Cette recette est donnée pour un moule à cake, je l'ai faite dans le moule carré Demarle 18x18 sans film alimentaire pour le doubler, juste pour le recouvrir.

Pour 12 personnes

300ml crème liquide entière bien froide
85g sucre en poudre
250ml lait de coco
zeste et jus de 1 citron vert
fruits d'été mélangés (fraises, framboises, groseilles, myrtilles), juste de quoi faire une petite part par personne , lavés et préparés
2 csoupe de sucre roux
1 jus de citron vert

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Mettre le bol du mixeur (ou un saladier) et le fouet au congélateur environ 10 minutes.
Garnir un moule à cake de film plastique alimentaire (genre cellofrais). Pour le faire tenir il suffit d'humidifier le moule en le passant rapidement sous l'eau et en le secouant bien. Faire en sorte que le film dépasse de chaque côté de façon à pouvoir se replier sur la glace pour la couvrir.

Fouetter la crème avec le sucre dans le bol glacé avec le fouet glacé jusqu'à obtenir une masse qui se tienne (mais pas une chantilly hyper ferme). Verser alors le lait de coco, le jus de citron vert et le zeste et continuer à fouetter jusqu'à ce que la masse se raffermisse à nouveau et que des pics soulevés avec le fouet gardent leur forme. On ne cherche pas à atteindre la meilleure fermeté mais plutôt l'incorporation d'un maximum d'air, un maximum de volume, donc dès que les pics tiennent, on arrête de fouetter.
Verser dans le moule à cake préparé, recouvrir avec les pans de film plastique et congeler pour la nuit.
Ce dessert peut ainsi se préparer 2 semaines à l'avance, précise le magazine Good Food.

Le jour J, au moment de servir, mélanger les fruits préparés avec le sucre et le jus de citron vert, réserver. Sortir la glace du congélateur, démouler, couper des tranches et servir. Déguster aussitôt accompagné des fruits d'été.

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Dans le magazine, la recette est donnée pour 6 personnes. Honnêtement, il y en a pour 12! Ou sinon il y aura des restes pour le lendemain, voire le surlendemain, ce qui n'est pas un problème vu que c'est délicieux!

Il faut vraiment bien refermer la glace dans le film alimentaire. En effet, si on oublie de le faire (ou si on demande à ses enfants de débarrasser la table et qu'ils ne font pas attention et remettent la glace dans le congélateur sans se préoccuper de détails inutiles), on se retrouve avec une glace qui a pris un drôle de goût : le goût du congélo. Et là, franchement, c'est pas top du tout... Arf...

Le magazine indique aussi qu'il faut trancher la glace avec un couteau passé sous l'eau chaude : c'est totalement vrai, cette glace n'étant pas passée par une sorbetière, elle est très dure et difficile à couper, elle se fend et craque là où elle veut. Et la sortir à l'avance pour la ramollir n'est pas une bonne idée : elle fond... Ce qui me fait penser qu'en fait elle doit être particulièrement adaptée aux moules à esquimaux... Qui va tenter le coup sous cette forme ludique et revenir dire si j'ai raison ou pas ?

Réponse à la devinette :

Dans mon billet précédent, je vous parlais du prix des framboises... Personne n'a tenté sa chance, j'aurais dû promettre un framboisier en pot à celui ou celle qui aurait deviné... Bref, le fruit de cette ronce qui pousse toute seule, s'étend partout en conquérant éhonté de massifs et de pelouse, trouve le moyen de repousser encore plus vigoureuse même quand on espère s'en débarrasser en la tondant, le fruit de cette ronce, donc, coûtait la modique somme de 18€ le kilo... Qui dit mieux ?

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18 février 2009

friands au poireau et au saumon

Pour aujourd'hui, une petite recette sympa qu'on peut faire en entrée ou en plat unique selon la taille des portions que l'on décidera de faire. J'avais réalisé ces petits friands l'an dernier, à l'époque où je cuisinais encore avec du beurre et de la crème... et c'est seulement aujourd'hui que je trouve le temps de publier! J'espère que ces friands vous plairont, nous nous nous étions régalés!

Friands au poireau et au saumon

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Source : site web du magazine Good Food recette parue sous le titre Salmon and leek parcels

prep 15 min
Cuisson 35 min (plus pour moi, voir plus loin)
refroidissement 10 minutes

Pour 2 personnes

4 poireaux moyens
25g beurre (il m'en a fallu monstrueusement nettement plus, donc mieux vaut procéder avec un vapo d'huile!)
100g crème fraîche (crème liquide entière pour moi)
6 feuilles de pâte filo (j'en trouve rarement, alors quand j'en vois j'en profite! Ca se conserve très bien si on la garde au frigo bien enveloppée à l'abri de l'air, son pire ennemi.)
2 pavés de saumon
sel poivre

Préchauffer le four à 200°C/180°C chaleur tournante/gaz6

Préparer les poireaux, ne garder que les blancs, bien les laver et les couper en rondelles moyennes.
Dans une sauteuse, placer 3 csoupe d'eau et 1 csoupe de beurre (15g), chauffer à feu moyen, ajouter les rondelles de poireau, saler, poivrer, bien mélanger, couvrir et laisser mijoter à feu doux environ 10 minutes, les poireaux doivent s'être bien attendris.

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Ensuite, la recette indique de laisser refroidir et d'ajouter la crème fraîche. Mais moi j'ai utilisé de la crème liquide entière, donc j'ai ajouté ma crème dans la sauteuse et laissé mijoter encore quelques minutes pour épaissir.
Goûter, rectifier l'assaisonnement.

friands_poireau_saumon_02

Puis j'ai ôté du feu et laissé refroidir le temps de préparer la suite.

Huiler ou beurrer légèrement une plaque à pâtisserie anti adhésive.
Fondre le beurre.
Déballer les feuilles de pâte filo mais les garder enroulées sur elles-mêmes pour qu'elles sèchent le moins possible.
Etaler une feuille sur le plan de travail, lisser de la main, et beurrer au pinceau (en en mettant le moins possible, mais il faut quand même qu'il y en ait partout, et ce pour 2 raisons : seules les parties graissées vont dorer et le gras empêche les feuilles de sécher). Recouvrir d'une 2eme feuille, répéter l'opération, puis d'une 3eme et on répète encore.
Placer un morceau de saumon au centre d'un tas de feuilles, saler, poivrer le saumon

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On peut voir sur la photo ci-dessus que j'ai utilisé des morceaux de saumon (restes d'une autre utilisation) que j'ai recoupés pour former un carré approximatif.
J'en profite pour ajouter que pour des petits friands en entrée d'un repas, il peut être intéressant de travailler des demi feuilles de pâte filo...
Revenons à notre recette.

Recouvrir de fondue de poireau à la crème

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Refermer soigneusement les friands en petits paquets, "couture" en dessous, attention, ça se déchire facilement. On rabat pour cela le pan du haut par dessus la garniture, puis le pan du bas sera rabattu à son tour. Enfin le pan de droite puis celui de gauche, le tout bien à plat et bien lissé, avec un minimum de plis.
Graisser encore le dessus et déposer sur la plaque à pâtisserie préparée.

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Enfourner pour 20 à 25 minutes, les friands doivent avoir une jolie couleur dorée

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Et servir avec une bonne petite salade verte !

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Un véritable régal ! Un festin ! Très simple, mais parfaitement royal ! Croustillant, fondant, moelleux, tout un bonheur !

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Pour refaire en version anti-cholestérol, remplacer la crème par 1 ccafé de purée d'amande blanche et 100ml de crème d'amande sans sucre ajouté, et huiler les feuilles de filo au vaporisateur au lieu de les beurrer au pinceau. Simple, non ?

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17 septembre 2009

pâtes aux cocos de Paimpol frais et à la saucisse

J'ai eu la chance de croiser au marché vendredi marin des cocos de Paimpol frais. Un nom que j'avais déjà entendu, mais je ne me souvenais pas en avoir jamais mangé. Comme j'adore les cocos rouges frais, je me suis dit que j'allais tenter ces cocos blancs, d'autant plus qu'ils avaient l'air d'avoir été cueillis à pleine maturité (ce qui n'est pas toujours le cas des cocos rouges...). Histoire de savoir s'ils sont aussi bons que ce qu'il m'avait semblé entendre dire à leur sujet !

J'en ai profité aussi pour tester une nouvelle recette, puisque c'est ce que j'adore faire, tester de nouvelles recettes et les adapter à mes habitudes culinaires et au contenu de mes placards... J'ai donc repris une recette de Martha Stewart dans son livre "the original classics" : "fusilli with shell beans and sausage".

Pâtes aux cocos de Paimpol frais et à la saucisse

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adapté d'une recette de Martha Stewart

Pour 2 personnes

500g cocos frais dans la cosse, écossés
200g fusilli (pâtes torsadées), je les ai choisies de toutes les couleurs
1 gros oignon (ou 2 normaux)
1 feuille de laurier
QS gros sel
QS huile olive
2 saucisses aux herbes de belle taille (genre chipolatas), en rondelles épaisses
1 gros blanc de poireau ou 2 moyens, en rondelles. Comme il ne me restait que 2 minuscules poireaux, j'ai mis mes 2 poireaux et 2 petits oignons blancs frais.
2 belles gousses d'ail, ciselées
1 belle brindille de thym frais
quelques branches de persil plat

Mettre les cocos écossés dans une casserole, ajouter oignon et laurier, recouvrir d'eau froide non salée, porter à ébullition, couvrir, baisser le feu et laisser mijoter à couvert 10 minutes. Au bout de ces 10 minutes, saler au gros sel, couvrir et laisser mijoter encore 10 minutes pour terminer la cuisson. Couper le gaz et laisser refroidir dans la casserole.

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Cette cuisson peut être faite à l'avance, on pourra réchauffer plus tard les cocos dans leur jus. Les cocos se conserveront très bien une nuit au frigo dans leur jus.

Dans une sauteuse, chauffer très peu d'huile d'olive à feu moyen-vif. Y faire griller les rondelles de saucisse.

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Quand les saucisses sont dorées, baisser le feu et ajouter les rondelles de poireau (ou dans mon cas de poireau et d'oignon), mélanger, puis ajouter l'ail ciselé et le thym. Laisser fondre sur feu moyen en remuant régulièrement.

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Il est également possible de stopper ici la réalisation du plat et de reprendre plus tard ou le lendemain.

Egoutter les cocos en réservant environ 1/2 litre de leur liquide de cuisson. Les ajouter à la casserole, mélanger sur feu doux, mouiller avec un peu de liquide réservé. Couvrir et laisser mijoter à feu tout doux en surveillant pour rajouter un peu de liquide de cuisson si ça sèche, le temps de faire cuire les pâtes.

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Cuire les pâtes dans une grande quantité d'eau bouillante salée selon les indications sur le paquet. Quand les pâtes sont cuites, les égoutter, et si vous ne les utilisez pas tout de suite, les réserver en leur ajoutant un peu d'huile d'olive pour pas qu'elles collent.

Ajouter les pâtes dans la sauteuse, mélanger, remettre encore un peu de liquide de cuisson des cocos si ça paraît un peu sec.

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Ajouter enfin le persil, couper le gaz, mélanger et servir bien chaud.

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Et vous savez quoi ? Sur wikipedia, il est indiqué que les cocos de Paimpol ne causent pas de flatulence (que c'est bien joliment exprimé, hein? lol!). Et bien je confirme!

Et j'ajoute que ces cocos blancs ont une consistance et un goût très fins, c'est du coco frais 4 étoiles luxe!

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19 septembre 2009

extraordinaire cobbler aux pêches et fruits variés

Eh oui, ça y est, je recommence : j'ai réutilisé le mot extraordinaire dans le titre d'un billet! Je suis incorrigible... Mais quand je teste une nouvelle recette et qu'elle est absolument extraordinaire, et jugée comme telle non seulement par moi mais aussi par mon jury aussi impitoyable que l'univers de Dallas, et par quelques amis qui passaient par notre table... Je ne vais quand même pas vous laisser passer à côté d'une petite merveille, non ?

C'est encore une recette de Martha Stewart, trouvée sur son site internet sous le titre "Peach cobblers". Je vous encourage vivement, si vous lisez l'anglais, à consulter la recette d'origine. J'y ai effectué quelques touts petits changements, plus de fruits, moins de sucre, plus de maïzena.

Cobbler aux pêches et fruits variés

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Adapté d'une recette de Martha Stewart : Peach Cobblers

Pour 6 personnes
Prep : 10 minutes
Cuisson : 35 à 45 minutes

La garniture aux fruits :
Choisir des fruits qui supportent la cuisson, comme un crumble par exemple.
Cette recette est traditionnellement donnée pour des pêches, mais on peut leur ajouter tout fruit qui apprécie une cuisson : poire, pomme, framboise, raisin...

Prévoir environ 1.5 kilo de pêches bien mûres et quelques fruits supplémentaires, ou bien 2 kilos de pêches toutes seules. Mais ça dépendra essentiellement de la taille de votre plat à gratin.
1 grosse csoupe de fécule de maïs
1/2 jus de citron
entre 60 et 100g de sucre, selon votre goût. En principe, 60g sont largement suffisants.

La croûte de pâte :
1 cup = 150g farine
3 soupe = 50g sucre, + 1 csoupe supplémentaire
1/2 sachet = 5 ou 6 g = 1 ccafé levure chimique (poudre à lever)
1/2 ccafé bicarbonate de soude
1/4 ccafé sel
3 csoupe = 45g beurre bien froid coupé en petits cubes
2/3 cup = 160ml lait caillé = 3 petits suisses Mais 160ml de yaourt (sans petit lait) ou fromage blanc conviendront très bien.

Préchauffer le four à 170°C, sans chaleur tournante.

Préparer les fruits dans un grand saladier en prenant soin de bien garder tout leur jus. Ajouter le jus de citron. Mélanger
Dans un bol, mélanger la fécule et le sucre. L'ajouter aux fruits. Mélanger, verser dans un plat à gratin de taille adaptée.

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Préparer la pâte.
Dans un mixeur à couteau (ou à la main dans un saladier !) mettre farine, sucre (juste 3 csoupe rases, pas la 4ème), levure, bicarbonate et sel, donner un coup de pulse pour mélanger tout ça. Aouter les morceaux de beurre, sabler. Ajouter enfin les petits suisses, mélanger pour obtenir une pâte épaisse un peu comme de la purée.

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La quantité de pâte obtenue permet de réaliser exactement 6 quenelles de pâte (pour des cuillers à soupe de taille normale évidemment). Déposer ces quenelles élégamment sur les fruits.

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Saupoudrer la pâte de la dernière csoupe de sucre et enfourner immédiatement pour environ 35 à 45 minutes, surveiller.

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Comme vous pouvez le voir sur la photo ci dessus, les quenelles vont non seulement s'étaler mais aussi gonfler d'une façon inimaginable. C'est ainsi que de petites quenelles séparées on obtient cette énorme croûte de gâteau presque d'un seul tenant.
Dans ces proportions, ce gâteau pour 6 personnes est parfait pour un gros goûter ou pour conclure en beauté et en douceur un repas très léger ou peu copieux. Il peut être intéressant de faire 8 ou 10 quenelles de taille plus petite si le repas qui le précède est copieux. Ce gratin nécessitera alors un peu plus de fruits, mais toujours la même quantité de pâte simplement divisée en plus de quenelles.

Dans la recette d'origine, Martha Stewart indique d'ajouter 1 csoupe rase de maïzena à ses fruits. C'est d'une part parce qu'elle utilise moins de pêches que moi dans cette recette, et aussi parce que je profite ici en France d'avoir des fruits nettement plus mûrs que ce que je trouvais quand on habitait aux USA. Et pêches plus mûres, cela signifie plus de jus, et donc plus de maïzena pour le lier. Pour la même raison, je mets moins de sucre. Je ne dépasse jamais le quart de cup de sucre (soit environ 60g). D'autant plus que nous apprécions en principe dans notre culture française moins le sucre que nos amis d'outre-Atlantique. Enfin, en général, hein, après, chacun fait bien selon son goût!

Et surtout, n'oubliez pas de revenir me dire qu'il est vraiment extraordinaire, ce cobbler !

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15 septembre 2007

mon rôti de porc à la sauge et son gratin du lendemain

Voilà aujourd'hui une recette très simple et délicatement parfumée comme je les aime. Les ingrédients : un simple rôti de porc dans le filet et un énorme bouquet de sauge pour le parfumer. Le mariage du porc et de la sauge n'est plus à découvrir depuis longtemps, au moins c'est une valeur sûre. Mais dans cette façon de faire, on ne mange pas la sauge. D'ailleurs elle n'est pas là pour parfumer le rôti mais le bouillon de cuisson... Et alors là, avec une bonne purée (si possible maison, hélas je n'en ai pas eu la possibilité) bien épaisse, vous m'en direz des nouvelles!

Vous allez voir, on va faire au moins 1 litre de bouillon... Alors bien entendu, on ne consommera pas tout avec la purée... C'est pour cela que le lendemain on pourra faire un gratin incroyable...

mon rôti de porc à la sauge

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Un rôti de porc dans le filet
huile, sel, poivre QS
1 gros oignon coupé en 2 ou 2 moyens
2 gousses d'ail en chemise
1 verre de vin blanc type Noailly-Prat
1 énorme bouquet de sauge
1 litre de bouillon de volaille, ou plus encore!

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Dans une cocotte, mettre à chauffer un peu d'huile neutre. Y faire dorer le rôti sur chaque face, saler, poivrer.

Ajouter l'oignon coupé en 2 et les 2 gousses d'ail, laisser dorer un peu avec le rôti.

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Quand tout est bien doré, verser le vin blanc, laisser réduire jusqu'à presque totale évaporation, puis verser le bouillon et ajouter la sauge. Il faut arriver un peu plus haut que la moitié du rôti.
Couvrir et finir la cuisson de l'une de ces 2 manières :
- sur le gaz, à couvert, en laissant mijoter tout doucement environ 30 à 40 minutes
- en enfournant la cocotte à four préchauffé à 190°C sans chaleur tournante (pensez bien à protéger l'éventuelle poignée plastique de la cocotte en la recouvrant de plusieurs couches de papier alu.)

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Servir avec une purée monstrueusement très épaisse (la mienne ne l'était pas assez), y faire un volcan et le remplir de bouillon à la sauge... On peut jeter les feuilles de sauge, mais l'oignon s'est transformé en une merveille sucrée fondante...

Cela dit, on se retrouve avec encore un large demi litre de bouillon... Que l'on va réserver au frigo...
Voici ma façon préférée de l'utiliser...

mon gratin de macaroni au bouillon de sauge

Pour 4
400g de macaroni
1/2l bouillon de cuisson du rôti de porc à la sauge
râpé à volonté!

Préchauffer votre four à 180-200°C (pour moi mode gratin à 210°C, tout automatique)
Précuire les macaroni dans de l'eau bouillante salée. Arrêter leur cuisson juste avant qu'ils soient "al dente" car ils finiront de cuire au four. Les égoutter en réservant environ 1/4 de litre d'eau de cuisson.
Dans un plat à gratin suffisamment grand, disposer les macaroni, verser le bouillon à la sauge à hauteur, recouvrir d'une couche épaisse de râpé.
Enfourner au moins 35 minutes, jusqu'à ce que le gratin soit bien doré et que votre nez vous fasse accourir à la bonne odeur du fromage qui gratine...
Et maintenant une petite astuce : A l'aide d'une cuiller à soupe, aller prélever au fond du plat un peu de bouillon et en arroser le fromage gratiné. S'il n'y a plus de bouillon, que les macaroni ont tout absorbé, utiliser l'eau de cuisson réservée...

Et alors là aussi, vous m'en direz des nouvelles!

Mais je n'ai pas de photo...

En effet cette recette est tellement triviale que je ne pensais même pas la publier un jour... C'est ma petite famille qui a insisté pour que je le fasse tellement c'était bon... Et il ne restait plus rien à photographier... D'autant plus que fifille n°1 s'était jointe à nous pour le déguster... Ah la la, faut que je vous raconte, toutes les mamans dont les enfants ont quitté le nid vont se rappeler immédiatement de quoi je parle... lol!
Fifille n°1 rentre régulièrment le WE pour faire sa lessive et le plein d'ambiance familiale pas forcément à son goût, si vous voyez ce que je veux dire. 2 soirs par semaine, elle fait avec son père du kung-fu. Les entraînements finissent tard, elle doit encore prendre un bus plus 2 métros pour renter à son appart. Alors avec mon Nomamoi on insiste pour qu'elle vienne coucher chez nous ces 2 soirs là, mais bien entendu, elle préfère être chez elle, à cet âge là on ne se rend pas compte des dangers... Alors je vous résume rapidement l'échange de sms...

- tu veux venir coucher ce soir?
- non je préfère rentrer
- ya du gratin de macaroni et un super-gâteau-aux-poires-qu'on-dirait-fait-par-un-pro (recette à venir)
- OK je préviens C... (sa coloc qui en général s'occupe de cuisiner)
- ça marche
- tu pourras me déposer au bus demain matin?
et voilà le travail! ;-) Emballé c'est pesé! lol!

Le recette dudit super-gâteau-aux-poires-qu'on-dirait-fait-par-un-pro, c'est pour bientôt, patience!

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26 mars 2007

ma pizza pâte épaisse au levain Kayser de la nouvelle star

Voici comme annoncé hier la pizza spéciale nouvelle star! Dégustée devant la télé le dos à la cheminée ronronnante, le chat ronronnant lui aussi à côté, c'est génial! Une grande consolation pour avoir été "abandonnée", ainsi que fifille n°1, par mon Nomamoi et fifille n°2...

La pizza pâte épaisse au levain Kayser de la nouvelle star

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Commencer par réaliser la pizza pâte épaisse au levain Kayser.

Quand la pâte est finie, préchauffer le four. Eric Kayser préconise une cuisson à 260°C pour environ 15 minutes. Donc il faut préchauffer le four à 260°C sauf si on a comme moi un programme spécial qu'il suffit de lancer sans se poser de question.

Voici la boule de pâte obtenue :

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L'étaler au rouleau à pâtisserie en la retournant souvent et en farinant légèrement (ayez la main légère!) chaque fois qu'elle se met à coller. Le rouleau va chasser les dernières bulles. Ca c'est de la bulle! Quand je l'ai vue, je n'ai pas résisté, vite une petite photo!

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A force d'étaler, retourner, etc., la pâte va finir par arrêter de se rétracter. A ce moment là, farinez légèrement le dessus, pliez la délicatement en 2, et soulevez la pour la placer sur la plaque de cuisson huilée ou garnie de papier sulfurisé. Pour une pizza épaisse, je travaille sur une plaque anti adhésive, pas besoin de huiler.

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Attraper la pâte avec les doigts pour la placer correctement sur la plaque. Tirer, pousser, la pâte est très souple et elle suivra tous vos gestes sans difficulté. Laissez cependant un peu de pâte déborder de la plaque de cuisson tant que la garniture ne sera pas finalisée : cela permet à la pâte de ne pas avoir la moindre chance de se rétracter...

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La pizza est prête à être garnie.

Pour une "stuffed crust" (croute farcie au fromage, spécialité de Pizza Hut il y a quelques années), il suffit de découper de longs bâtonnets de gruyère ou d'emmental, de les placer le long des bords de la plaque, et de rouler autour les bouts de pâte qui dépassent sur les côtés en appuyant légèrement pour souder l'ourlet ainsi formé. Mais fifille n°1 ne voulait pas de "stuffed crust", donc pas de "stuffed crust"! lol!

Je commence par verser le contenu d'une petite boîte de graniture spéciale pizza. Là, fifille n°1 qui  passe à côté précise d'un air dégoûté : "pouf, moi je veux plus de sauce". Bon. 2eme petite boîte de sauce. Moi qui trouvais qu'une boîte c'était déjà trop...

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Nous voulions toutes les 2 du jambon. Bon. Jambon.

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Je voulais des champignons de Paris. Mais j'avais faim, il était tard, j'ai abandonné l'idée de peler et trancher en lamelles une poignée de champipis pourtant présents dans mon frigo...
Nous voulions toutes les 2 du râpé. Bon. Râpé.

garniture_03

Fifille n°1 ne voulait rien d'autre. Moi, une "4 fromages" me tentait. Bon. Alors de la bûche de chèvre, du bleu et de la mozzarelle rien que sur ma moitié. Ainsi qu'un peu d'origan séché. Penser à remettre du bout des doigts la pâte qui déborde à l'intérieur de la plaque, la garniture est finie, il y a peu de chance qu'elle se rétracte maintenant. Evidemment, moi j'ai oublié... Pfffffff!

garniture_05

Hop, au four...  Au bout des 15 minutes de mon programme spécial tout automatique, ma pizza n'était pas assez dorée, j'ai poursuivi manuellement la cuisson plus longtemps, jusqu'à ce que tous les fromages soient fondus et que la sauce bout.

garniture_06

Et finalement, sur ma moitié, j'ai réparti un peu de roquette sur la pizza sortant du four... La chaleur ramollit légèrement cette petite salade qui apporte fraîcheur et piquant à la pizza :

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Il ne reste plus qu'à déguster...

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Devant la télé, rien de meilleur que cette pure décadence...

18 octobre 2006

lapin lapin...

Dans une vieille émission de Daniel Pinard (re et re)diffusée sur Cuisine TV, j'avais vu faire un lapin aux abricots secs. Quelques jours plus tard, j'avais essayé, de mémoire, et nous nous étions régalés. Alors quand j'ai fait mon marché ce WE, et que j'ai vu ces beaux lapins sur l'étal de mon boucher, je me suis souvenue de ce plat!

Il fallait un râble de lapin pour 2 personnes, et la chair des cuisses pour la farce, ainsi que des abricots secs et de la crème. De mémoire toujours, bien sûr... J'ai donc acheté 2 bas de lapin, pour avoir 2 râbles entiers, et les cuisses qui vont avec, ainsi que rognons et foies. J'ai demandé à mon boucher de me désosser les râbles, car c'est quelque chose de très difficile à faire, il faut veiller à ôter la colonne certébrale sans faire de trou dans la très fine chair qui la recouvre... J'ai aussi acheté la crème fraîche chez le fromager, quant aux abricots secs, j'en avais à la maison, donc tout allait bien.

Et ce matin, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne, je me connecte sur internet pour chercher quelle pouvait bien être la recette exacte. Je l'ai finalement trouvée, ici :

Râble de lapin aux abricots secs

Et je me mets au boulot :

Râble de lapin aux abricots secs

Bon, évidemment, il m'est vite apparu que je n'avais pas tout à fait ce qu'il fallait pour faire la recette telle quelle... Alors il faut substituer...

Voici donc ce que j'ai fait :

2 râbles de lapin désossés
500g de chair des cuisses (ce qui représentait 3 cuisses sur les 4)
4 blancs d'oeuf
1/2 cc de sel (j'ai dû en rajouter un peu)
poivre au goût
1 giclée de muscade en poudre
300ml de crème fraîche, approximés à gros coups de cuiller à pot... soit 3 énormes csoupe
8 pruneaux, puis 8 de plus, soit 16 en tout, trempés dans du porto.

Dans mon mixeur magique, j'ai mis la chair des cuisses, mixé.
Ajouté les blancs d'oeufs, sel, poivre, muscade, mixé.
Ajouté la crème, mixé.
Ajouté 8 pruneaux hachés très grossièrement, et mixé.

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Ensuite, j'ai étalé bien à plat mes râbles, découpé soigneusement en 2 les rognons, et haché grossièrement les foies. J'ai salé, poivré, placé délicatement les rognons aux endroits le long de la colonne où le boucher avait quand même fait quelques trous, puis déposé le hachis de foie sur toute la surface.

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Par dessus, j'ai mis de la farce, planté mes pruneaux dedans, et tenté de rouler la chose...

Arf... AU SECOURS! Ca déborde de partout!

J'enlève de la farce, mais je crois que je n'arrive pas à en ôter suffisamment...

Bref, voila le résultat...

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La recette dit ensuite de rouler dans du papier alu et de cuire dans du bouillon à 180° au four, moi je préfère les rouler dans du cellofrais, bien serrés, et les cuire au cuiseur vapeur...

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Quant à la sauce aux physalis de Montérégie... ça sera pourune autre fois. J'ai fait du riz dans le cuiseur vapeur, en même temps que mes 2 râbles bien roulés, et j'ai servi tout ça ensemble :

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Détail d'une  tranche :

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C'était délicieux!
Mais il y avait de quoi nourrir un régiment! Pour 4, un seul râble aurait suffi, car c'était un lapin de boucher, pas de supermarché, la bête était énorme... Le reste sera servi demain soir avec une salade César...

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