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Le blog de Lacath
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8 mai 2008

côte de veau au jus, tagliatelles au pistou : un petit Thuries pour la bonne bouche!

Voici une petite recette que j'ai eu beaucoup de plaisir à réaliser. En effet, la viande n'est pas très à la mode dans le Thuriès, on y trouve énormément de recettes de poisson, et le veau y fait figure de parent pauvre... Et pourtant, une belle côte de veau bien épaisse, cuite juste à point et donc tendre et juteuse, absolument pas sèche, c'est rien que du bonheur...

Pour cette recette, j'ai décidé de jouer le jeu et de faire mon jus de veau moi même...

côte de veau au jus, tagliatelles au pistou

c_te_de_veau_au_jus__tagliatelle_pistou_02

adapté du Thuriès avril 07, une recette de l'Atelier Robuchon à Las Vegas

Pour 4 personnes
C'est cool de faire le jus la veille, parce que c'est long... Très long... Le reste est très rapide.
Et puis sinon, ma foi, on trouve du très bon fond de veau dans le commerce!

2 grosses côtes de veau bien épaisses (à faire couper par le boucher. A mon avis, de la côte de veau fine comme on en trouve en barquette de supermarché serait sèche comme de la semelle avant d'atteindre la belle couleur dorée caramélisée que j'aime tant...)
500g poitrine et os de veau (j'ai simplement désossé mes côtes et ce sont ces os que j'ai récupérés. J'avais oublié de demander à mon boucher de me garder quelques os supplémentaires, et c'est dommage, car là ça n'en faisait pas beaucoup.)
1 oignon
2 carottes (1+1)
QS fleur de sel, poivre du moulin, sel fin, beurre, huile d'olive
100g basilic
500g tagliatelles (dans le Thuriès on fait soi-même ses pâtes)
1 courgette
1 gousse d'ail hachée
1 jus de citron
1 tête d'ail
1 branche de thym frais
4 gousses 1 tête d'ail détaillée en gousses confites au beurre

Prise par le temps, je n'ai pas photographié les étapes intermédiaires de la réalisation. Désolée...

Jus de veau

Dans un plat à rôtir (un grand plat alu pour moi, car il doit non seulement aller au four mais en plus cuire sur le gaz!) colorer la poitrine et les os concassés dans un four à 230°C. J'avais mis un tout petit peu d'huile, juste passé la fond du plat au pinceau, bien que la recette ne le demande pas. Cette étape a bien pris une heure...
Aux 3/4 de la cuisson, quand le peu de chair encore accroché au os commence à colorer visiblement, ajouter un oignon et une carotte en mirepoix, l'oignon haché grossièrement, et la carotte tranchées en diagonale en une dizaine de pièces. L'oignon colore au cours de la fin de la cuisson.
Dégraisser (moi je n'avais pas de gras puisque je n'avais pas mis de poitrine), mouiller à hauteur avec de l'eau, cuire à feu très doux pendant 1 heure.
Filtrer puis réduire encore.
Goûter, rectifier l'assaisonnement.

Purée de basilic

Blanchir les feuilles de basilic 1 minute, les sécher séparément puis mixer au blender afin d'obtenir une fine purée. Bon, moi je n'ai pas voulu faire cela car mon blender ne serait pas capable de mixer une si petite quantité, en plus sans liquide... Donc j'ai utilisé la mini cuve de mon magimix, et c'était une belle connerie grossière erreur! D'autant plus que plus loin on ajoute de l'huile...

Les pâtes

Tailler des lamelles de peau de courgette à l'économe et aussi dans la carotte restante (damned, je me rends compte maintenant que je l'ai oubliée, celle là! La honte!) et la passer dans une machine à pâte pour obtenir des tagliatelles de légume (je ne l'ai pas fait volontairement car j'avais des tagliatelles dont la largeur correspondait à celle des pelures obtenues à l'économe. Sinon, j'aurais retaillé au couteau)
Cuire les pâtes à l'eau bouillante salée et une minute avant la fin de la cuisson, ajouter les légumes, puis égoutter le tout et le verser dans un saladier avec la purée de basilic, ajouter l'ail haché, de l'huile d'olive (d'où ma réflexion précédente) et le jus de citron. Bien tourner pour mélanger sans rien briser.

L'ail confit

Il n'y avait pas de consigne pour réaliser les gousses d'ail confit, donc j'ai mis mes gousses entières non pelées dans une casserole avec assez de beurre pour couvrir l'ail une fois fondu, et j'ai laissé confire à feu tout doux pour pas que le beurre brûle. Évidemment, comme je n'étais pas à côté pour surveiller car cette cuisson dure longtemps, d'un seul coup j'ai entendu un "paf"! Une gousse d'ail avait explosé et ma plaque de cuisson était crépie de purée d'ail! lol! Alors j'ai tout arrêté, c'était prêt!

La côte de veau

Chauffer une poêle avec un peu de beurre, du thym et une tête d'ail débitée en gousses entières, non pelées (on ne les mangera pas, elles ne sont là que pour parfumer le beurre et donc la côte) et y rôtir la côte en l'arrosant régulièrement de son jus de cuisson. La côte doit rester rosée dedans. Laisser reposer 5 minutes avant de découper et servir.

Service

Réchauffer le jus préparé avec les os.
Sur les assiettes déposer une tranche de côte, napper du jus réchauffé, déposer les tagliatelles au pistou et quelques gousses d'ail confites. Saler de fleur de sel, et donner un tour de moulin à poivre.

c_te_de_veau_au_jus__tagliatelle_pistou_01

On voit très bien sur la photo pourquoi c'était une erreur monstrueuse que de ne pas mixer le basilic au blender... Sinon, les pâtes auraient été toutes enrobées de vert au lieu d'avoir ces espèces de catons de basilic tout moches... Et il y aurait dû y avoir un peu de orange comme couleur dans les pâtes, ça aurait été visuellement plus gai et au goût plus sucré pour compenser l'acidité apportée par le citron...

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Belles gousses d'ail, non? Magnifiques, même, non? Et au goût, rhâââââ, un miracle!

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J'en aurais bien mangé plus, moâ... Arf... C'était délicieux. C'est un plat simple, des goûts simples, des ingrédients simples, et tout cela forme une alliance très parfumée et très tendre.

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2 mars 2008

Ecrasée de pomme de terre et blettes sautées au beurre

Un petit billet rapide aujourd'hui puisqu'il consiste à rassembler mon habituelle écrasée de pomme de terre décrite ici et avec mes blettes simplement sautées au beurre ( que Fifille n°2 trouve meilleures au beurre qu'à l'huile d'olive... et j'avoue que je ne suis pas loin de penser la même chose...) déjà citées ici... Le tout moulé dans des petits cadres inox ronds, et accompagnant une belle tranche de rôti de boeuf.

C'est simple, c'est rapide, c'est goûteux, et c'est santé : tout ce que j'aime!

Je ne connais pas le nom de la dame qui m'a encouragée à redécouvrir les saveurs et bienfaits des blettes, mais vraiment je la remercie car depuis, on mange des blettes une fois par semaine, et chaque fois nous nous régalons...

Écrasée de pommes de terre, blettes sautées au beurre

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Écrasée de pommes de terre :

Pour 4 personnes en petit accompagnement
4 pommes de terre à soupe de taille moyenne à grosse (mona lisa, bintje...)
3 csoupe eau
un peu de sel

Peler, laver et couper en petits dés les pommes de terre, les placer dans un plat allant au micro ondes, saler très légèrement, couvrir d'un film plastique, percer le film d'une pointe de couteau, placer au micro ondes pour 10 minutes. Laisser en attente le temps nécessaire sans ouvrir le film. Réchauffer au micro ondes si nécessaire au moment d'utiliser. Ôter le film, écraser, c'est fini!

Blettes :

Pour 4 personnes en petit accompagnement
3 feuilles de blette, côtes et vert (il s'agit des grandes blettes évidemment, pour un poids d'environ 750g)
1 gros oignon doux
2 grosses gousses d'ail
1 csoupe de beurre (ou plus...)
sel, poivre

Mettre à bouillir de l'eau salée, laver les blettes, séparer les côtes du vert.
Préparer les côtes, les couper au ciseaux en petits morceaux. Quand l'eau bout, y jeter les côtes et laisser bouillir entre 10 et 20 minutes selon la taille des morceaux qui doivent être cuits mais fermes.
Pendant ce temps, peler l'oignon et l'ail, les ciseler finement, les mettre à fondre dans une sauteuse avec le beurre, ne pas laisser colorer.
Ciseler le vert (ne pas mettre les 3 feuilles si elle sont grosses mais 2 seulement, ou 2 1/2), l'ajouter dans la sauteuse, mélanger et laisser simplement "tomber" sur feu doux. Saler légèrement.
Ajouter les côtes bien égouttées, mélanger, et laisser évaporer le liquide qui resterait au fond de la sauteuse.
Goûter, rectifier l'assaisonnement.

Il ne reste plus qu'à dresser :

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L'ensemble pomme de terre - blettes, c'est un ensemble parfait. La patate, douce et compacte, complète et transcende la blette un rien amère et légèrement juteuse, l'oignon et l'ail participent à adoucir l'ensemble et à le parfumer délicatement. C'est pour ça que j'utilise en priorité de l'oignon doux des Cévennes, il est à peau jaune et chair blanche, et c'est le plus doux de tous les oignons, il est l'équivalent français du "Vidalia" du Sud des USA. Quand je n'en ai pas, je prends de l'oignon blanc bien qu'il soit un peu plus acide que le rouge. Je pourrais prendre un oignon rouge, mais je n'ai pas envie d'introduire une nouvelle couleur à ce légume déjà bicolore... ;-)

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23 avril 2008

gâteau au gingembre et aux épices

Ah queuh voilà un gâteau qui ne laissera personne insensible... Le genre de gâteau où on se dit : "Heu... Bizarre, ce truc... Non merci j'en veux pas"...

Grossière erreur!

Pour sûr il est peu commun ce gâteau!
Pour sûr, nos palais français habitués à une certaine catégorie de goûts "gastronomically correct" peuvent tiquer sur l'utilisation dans un gâteau de 4 épices (le vrai, le poivre de la Jamaïque, pas le mélange de 4 épices souvent vendu dans le commerce... Cela dit, la version aux 4 épices mélangées ira très bien en remplacement du poivre de la Jamaïque...), de gingembre en poudre et de gingembre confit (de confiseur, pas le truc chinois hyper fort absolument délicieux lui aussi mais qu'on réserve en principe à d'autres usages...Cela dit, il ira très bien en remplacement du vrai gingembre de confiseur...)
Sans compter le sucre muscovado au goût très particulier et la mélasse noire (tout cela se trouve en magasin bio) que l'on peut remplacer par de la vergeoise brune et un miel puissant, mais on va beaucoup perdre de l'intention originelle de ce gâteau avec ces substitutions, donc un petit déplacement au magasin bio s'impose vraiment...

Quand on le voit, on pense que c'est un gâteau au chocolat...

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Quand on le sent, on se demande si on va oser en manger...

Et quand on le goûte... On regrette d'avoir perdu du temps à hésiter avant de plonger dedans à pleines dents!

Gâteau au gingembre et aux épices

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recette originale sur le site internet du magazine Good Food sous le titre Triple ginger and spice cake

Pour 16 personnes environ.
Se réalise en moule carré et se découpe ensuite en carrés individuels. Vous découvrirez plus loin pourquoi je l'ai réalisé dans un moule rond! ;-)

250g beurre
250g sucre muscovado (à défaut de la vergeoise brune)
250g mélasse noire ( à défaut du miel puissant)
300ml lait
2 oeufs
100g gingembre confit de confiseur finement haché (à défaut, du chinois)
375g farine
2ccafé bicarbonate de soude
1 ccafé poivre de la Jamaïque (à défaut du 4 épices)
2 ccafé gingembre moulu

Il y a normalement un glacage décoratif parfumé au sirop de gingembre, mais ne disposant pas des ingrédients nécessaires je l'ai abandonné. Vous le trouverez sur la recette en ligne.

Beurrer un moule carré antiadhésif de 23 cm de côté, sinon un plat pyrex rectangulaire d'environ 30x20 conviendra, beurré puis couvert de papier cuisson lui aussi beurré. C'est d'aileurs cette deuxième version que j'ai souhaité réaliser avant qu'un petit accident ne me cause quelques soucis et changements de dernière minute... Le suspense est à son comble! ;-)

Préchauffer le four à 160°C/140°C chaleur tournante/gaz3.

Fondre tout doucement dans une casserole le beurre le sucre et la mélasse.

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Ajouter le lait, mélanger et ôter du feu. Le mélange doit être juste tiède au toucher, s'il semble un peu chaud, laisser refroidir un peu.
Ajouter les oeufs, bien mélanger.

Dans un saladier, mélanger les ingrédients secs : farine, bicarbonate, épices et gingembre confit haché.

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Faire un puits au centre et y verser le mélange liquide et l'incorporer peu à peu en mélangeant avec une cuiller en bois pour éviterles grumeaux, comme on le fait avec la pâte à crèpes.

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Verser dans le moule préparé

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et enfourner pour 1 heure. Ne pas ouvrir le four pendant la cuisson, ça pourrait faire retomber le gâteau qui lève beaucoup. tester la cuisson avec la lame d'un couteau. Poursuivre éventuellement la cuisson 10 minutes supplémentaires.

Bon, alors ça pour lever il lève!

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En fait, dans la recette sur le site il y a une petite coquille qui s'est glissée... On y demande 375ml de farine et non 375g... Hum hum...

J'ai donc tout jeté, nettoyé le four qui était entièrement crépi comme vous pouvez le constater, mis mon plat pyrex à tremper, racheté de la mélasse noire car je n'en avais plus assez, et terminé mon gingembre confit sans en avoir assez, car je ne le trouve qu'au marché du vendredi et comme on n'était pas un vendredi quand j'ai testé cette recette... Bref, un peu plus d'une heure plus tard, tan dan!

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Ouf!
Ben heureusement qu'il était bon, ce gâteau, même sans la dose prévue de gingembre confit, même sans le glaçage décoratif normalement prévu!
Il est très parfumé et surtout d'un moelleux exceptionnel!

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Ce gâteau se garde jusqu'à une semaine bien enveloppé dans du film alimentaire dans une pièce fraîche. Ce gâteau est de belle taille et si on n'est pas 16 à la maison, il vaut mieux qu'il se conserve bien! lol!

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17 avril 2008

verrine chantilly au chocolat, amaretti et framboise

Voilà un petit dessert vite fait bien fait (et encore plus vite mangé!) qui va plaire à tous, petits comme grands... Enfin, à condition d'aimer le chocolat noir... ;-)

La chantilly au chocolat se prépare au moins 3 heures à l'avance, la veille c'est l'idéal, et elle se monte au moment de servir.

verrine chantilly au chocolat, amaretti et framboise

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Pour 8 verrines environ, il vous faudra :

16 biscuits amaretti environ (maison ou du commerce)
Des perles de chocolat craquantes
2/3 de la recette de base de la chantilly au chocolat de Mercotte (merci m'dame Mercotte! ;-D), ce qui nous donne (hé hé, c'est pour les paresseux/ses, ça! lol!)
110g crème liquide
10g miel
100g guanaja (noir 70%)
220g crème liquide

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Au moins 3 heures à l'avance, ou mieux, la veille, réaliser la ganache au chocolat selon la méthode de Mercotte sans la monter, réserver au frais.

Au moment, mixer les biscuits amaretti dans un mixeur à couteau. On peut aussi se passer les nerfs sur un sac congélation contenant les gâteaux que l'on battra au rouleau à pâtisserie!
Monter la chantilly et la mettre dans une poche à douille avec une douille large avec ou sans décor, comme vous le sentez!
Préparer les perles craquantes et les framboises

Répartir en couches : Au fond les amaretti, dessus une première couche de chantilly, par dessus des perles craquantes, re de la chantilly, et au sommet pour étirer en hauteur, une framboise (ou plus!) bien allongée si possible!

Et voilà!

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Ces verrines sont déclinables à l'infini, il suffit de changer le biscuit, changer le fruit, utiliser des fruits cuits au lieu de crus, ou même gélifiés, peu importe, on peut tout imaginer!

Et maintenant, je fuis, je publie ce billet sans même présenter de version imprimable, car il est 10h30 du matin à l'heure où je le rédige et je n'en peux déjà plus, je bave sur mon clavier, je voudrais lécher l'écran, rhââââ, je préfère m'en aller!
Ou en refaire tout de suite! ;-)

22 mars 2008

filet de bar grillé, coulis d'artichaut de "Repaire et Repère"

C'est en discutant sur le thème des associations avec Carpe Diem du blog "Repaire et Repère" que cette dernière m'a recommandé 2 de ses recettes. Je connais (virtuellement seulement, hélas) Carpe Diem depuis longtemps grâce au forum Pain Brioche et Cie, et je suis son blog sans jamais rien laisser passer car je sais qu'elle a toujours des recettes extraordinaires, des ingrédients simples, des mélanges délicats, des contrastes parfaits, bref tout ce que j'aime.

Je vais donc vous présenter successivement 2 recettes du blog "Repaire et Repère"http://repaireetrepere.blogspot.com recommandées par la maîtresse de maison elle-même, ce qui est un gage de bonheur à la dégustation, et je suis sûre qu'à votre tour vous serez conquis(es).

Mon prochain billet contiendra la seconde recette, mais commençons aujourd'hui par le

Filet de bar grillé, coulis d'artichaut de Carpe Diem

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Source : Carpe Diem, blog "Repaire et Repère", et son Filet de bar grillé, coulis d'artichaut

Comme je suis une grosse flemmarde, je n'ai pas cherché à faire mon bouillon de crustacé moi-même... Il faut reconnaître que quand on a la chance d'avoir 1kg de bouillon de crevette déshydraté, on apprend très très facilement à oublier comme le bouillon fait maison est largement meilleur que celui du commerce... Hum hum...

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Toujours parce que je suis une grosse flemmarde, je ne me suis pas cassée la tête à peser, mesurer les quantités de crème et de bouillon. J'ai tout fait au pif. Simplement, comme mes fonds d'artichaut surgelés étaient minuscules, j'en ai mis 6 au lieu de 4.

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Et enfin, au cas où vous n'auriez pas encore compris, comme je suis une grosse flemmarde, j'ai mixé mes fonds d'artichaut cuits au blender avec un tout petit peu de bouillon de crevette reconstitué juste de quoi faire "accrocher" le blender qui, sans un minimum de liquide dans la préparation, a tendance à tourner dans le vide, puis j'ai ajouté la crème liquide jusqu'à atteindre la consistance désirée sans sur-mixer, de peur d'obtenir une chantilly d'artichaut au lieu d'un coulis!

filet_de_bar_coulis_artichaut_03

Et j'ai servi avec des haricots verts et des pois gourmands.

Ne manquez pas cette recette, c'est une merveille.
En plus elle est hyper rapide, on peut la faire au dernier moment, le plus long c'est la cuisson des fonds d'artichaut, enfin à condition d'utiliser un bouillon du commerce, ou d'avoir fait son propre bouillon la veille, éventuellement même d'en avoir congelé d'une réalisation précédente...

Deuxième recette dans mon procain billet ;-)

Et n'hésitez pas à parcourir ce blog magnifique.

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21 février 2008

quiche aux blettes

Cela faisait bien des années que je n'avais pas mangé de blettes... J'en avais presque oublié à quoi ça ressemblait... (j'exagère un peu!)

quiche_aux_blettes_01

Seulement voilà, les blettes (ou bettes pour les non-lyonnais), c'est pénible à préparer. C'est long, tous ces fils à tirer... Sauf qu'on peut les couper aux ciseaux, et que cela réduit nettement la corvée d'effilage! Pourquoi ne vous apprend-on pas ça à l'école?

Les blettes, je les cuisinais comme ma grand-mère : je m'épuisais des heures à les peler, les cuisais (côtes et vert) à la cocotte minute, puis je mixais tout dans une sauce blanche, un peu de gruyère et hop, au four à gratiner! Parce que personne à la maison sauf moi n'aimait les blettes, il fallait bien que je continue cette tradition du gratin en sauce blanche, pour cacher leur goût très particulier! Et puis j'ai fini par abandonner : le seul enthousiasme qu'elles déclenchaient était celui de mon Nomamoi et mes fifilles à quitter la table en déclarant "heu... non, ça va, j'ai plus faim..."

Et puis un matin, au marché bio, je vois une jeune maman avec une énorme botte de blettes débordant amplement de son panier. Je m'enhardis à lui demander comment elle va les cuisiner, et elle me répond "à la poêle, avec beaucoup d'oignon et beaucoup d'ail"... et elle continue en spécifiant que toute sa famille les adore comme ça...

Stupeur!

Ça valait le coup d'essayer.
Mais bon, la Cath étant du genre prudent, elle décide quand même de camoufler un peu ses blettes en en faisant une

Quiche aux blettes

quiche_aux_blettes_06

Pour 6 personnes

une pâte feuilletée ou brisée
1 bon kilo de blettes
3 oeufs
de la crème liquide ou du lait ou un mélange des 2 (environ 300ml)
2 oignons doux ou 1 très gros (doux, c'est important)
4 gousses d'ail
2 noix de beurre ou 2 csoupe huile olive
sel, poivre

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On commence par mettre à tremper les blettes dans l'évier, et on sépare le vert du blanc en découpant au couteau le long des côtes. Laisser le vert tremper pendant qu'on prépare les côtes.

Mettre une très grande quantité d'eau salée à bouillir
Pendant ce temps, couper les côtes dans le sens de la longueur en 2 ou en 4, voire plus selon leur largeur. Le but est d'avoir des longues tiges de la largeur approximative de branches de céleri.

quiche_aux_blettes_03

Couper une extrémité de chaque côte en la faisant claquer comme on le ferait pour des asperges vertes, le petit morceau reste accroché à la côte par une fine membrane. Tirer la membrane le long de la côte le plus loin possible. Répéter à l'autre extrémité de la côte, puis retourner la côte et refaire la même chose de l'autre côté.
Couper ensuite au ciseaux en tout petits morceaux (pour que ça cuise plus vite).
Quand l'eau bout, y mettre les morceaux des côtes à bouillir à découvert entre 10 et 20 minutes selon leur taille. Les morceaux doivent être tendres mis encore un peu croquants.

Pendant que les côtes cuisent, égoutter au mieux les feuilles de vert en les secouant entre les mains. Peler et hacher l'oignon et l'ail.
Mettre le beurre (ou l'huile) à chauffer dans une grande sauteuse.
Y faire fondre sans coloration l'oignon et l'ail, ajouter éventuellement une toute petite pincée de sel.
Pendant ce temps, ciseler le vert des blettes en lanières hyper fines, les recouper en travers si elles sont vraiment trop longues. Les ajouter au fur et à mesure dans la sauteuse. Bien mélanger pour enrober de matière grasse et d'oignon et d'ail fondus. Laisser les verts tomber sur feu moyen en mélangeant de temps en temps, il ne doit y avoir aucune coloration.

Quand les côtes sont cuites, les égoutter soigneusement et les ajouter au vert dans la sauteuse, saler, poivrer, mélanger et finir de cuire ensemble, environ 10 minutes.

quiche_aux_blettes_04

Préchauffer le four entre 180°C et 210°C (mon four a un mode tarte à 210°C)

Pendant ce temps, étaler la pâte (si ce n'est pas déjà fait), la placer dans un moule à tarte beurré ou avec une feuille de papier cuisson, piquer le fond à l'aide d'une fourchette et remettre le tout rapidement au frigo.

En même temps, surveiller les blettes qui ne doivent pas brûler ni attacher!
Quand tout est bien tendre mais encore croquant, il ne doit plus rester de liquide au fond de la sauteuse ou le jeter le cas échéant. Goûter et rectifier l'assaisonnement. Laisser refroidir un peu. Repousser les assauts des éventuels enfants affamés qui ne savent pas que ce sont des blettes et qui trouvent cela tellement bon qu'ils demandent à les manger comme ça, sans rien rajouter!

Dans un récipient gradué, casser les 3 oeufs et compléter jusqu'à atteindre 1 1/2 tasse (375ml) avec de la crème ou du lait ou un mélange des 2 : c'est la méthode Daniel Pinard!

Quand les blettes ont un peu refroidi et que la pâte étalée dans le moule est restée au moins 15 minutes au frigo, sortir la tarte, y répartir les blettes, verser l'appareil à quiche dessus et enfourner pour 45 minutes à 180°C ou 35 minutes à 210°C.

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Servir avec une petite salade bien relevée.

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Ces blettes sont divines... Adoucies par l'oignon et l'ail, leur goût est moins agressif... J'ai dû me battre avec fifille n°2 qui piquait une cuiller par ci, une cuiller par là... et me retenir moi aussi, car c'était vraiment un régal que ces blettes toutes simples.
Je m'étais donc promis d'en refaire, mais juste comme ça avec oignon et ail, sans rien de plus... Hélas quand je l'ai fait, une semaine plus tard, j'ai laissé brûler les oignons et l'ail, inutile de préciser que c'était nettement moins bon... Arf...

Mais revenons à cette quiche.

quiche_aux_blettes_07

Elle est bien entendu délicieuse, comment pourrait-elle ne pas l'être avec une préparation aussi excellente?
Avec la salade verte qui l'accompagnait, elle nous a fait un repas complet. il faut dire que nous ne nous sommes pas contentés d'une petite tranchette...

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1 février 2008

gâteau à la poire pochée au muscat et aux amandes : le top des gâteaux aux poires!

Juste avant Noël, j'ai reçu de Lolotte du Blog-notes de Lolotte un gros paquet en provenance des US... Des bonnes choses, bien sûr, car comme vous le savez notre Lolotte est une gourmande (z'avez remarqué comme le mot gourmet n'a pas de féminin? Curieux, non?) qui aime faire partager à tous son goût pour les bons petits plats modernes et dynamiques (à son image, en somme...) mais aussi 2 superbes magazines, surprenants par la qualité du papier, la mise en page, les photos d'une qualité rarement égalée, à part sans doute dans le Thuriès, mais dans un magazine pour non-professionnels, franchement j'ai été épatée, puis conquise au fur et à mesure que je réalisais les recettes qui m'attiraient le plus. Vous allez les trouver petit à petit sur mon blog. Alors remercions tous notre Lolotte pour sa gentillesse et sa générosité!

Pour commencer, je vous présente un gâteau très simple, très familial, qu'on pourrait croire très classique, genre gâteau au yaourt avec des morceaux de poire dedans, quand on le regarde... Mais quand on en prend la première bouchée, on se rend tout de suite compte que ce n'est pas du tout un gâteau banal... Loin s'en faut...

Il provient du magazine "Delicious", je le dédie à Lolotte pour la remercier (oui je sais, Lolotte, tu préférerais une tranche du gâteau plutôt qu'une dédicace, mais bon, on fait ce qu'on peut...), et je le transmets à Lavande de Ligne et Papilles qui a justement initié la semaine de la poire! Ça tombe bien!

Gâteau à la poire pochée au muscat et amandes

g_teau_poire_muscat_amande_02

magazine "Delicious" dec 07

Pour 8 à 10 personnes

1 1/2 tasse (180g) de poudre d'amande
1/2 tasse (75g) farine à levure incorporée
1/4 ccafé sel
4 oeufs
250g sucre
1 1/2 ccafé extrait de vanille
1/4 ccafé essence d'amande amère
200g beurre fondu et refroidi
2 grosses poires juste mûres à point (j'en ai mis 3, elles étaient petites)
1 tasse (250ml) muscat
quelques gouttes de jus de citron

Commencer par les poires pochées.
Peler les poires, les couper en 4 et ôter le coeur
Placer les quartiers de poire au fond d'une sauteuse juste assez grande pour les contenir sans qu'elles se chevauchent, ajouter le muscat et le giclée de jus de citron. Chauffer doucement jusqu'à atteindre l'ébullition puis baisser le feu pour que ça frémisse tout doucement. Couvrir et laisser frémir 10 minutes, en retournant les poires 1 fois en milieu de cuisson.

g_teau_poire_muscat_amande_00Je n'ai pas de sauteuse plus petite que celle-ci, donc mes poires étaient loin d'êtres serrées les unes contre les autres comme la recette le spécifiait... Mais finalement ça s'est bien passé, et le fait qu'elles ne se touchent pas les rend plus faciles à retourner...

Récupérer les poires à l'aide d'une écumoire et les placer dans un bol.
Monter le feu et réduire le sirop de muscat aux poires à environ 125ml, ce qui va vite.
Quand le sirop est réduit, le verser sur les poires dans le bol et réserver.
On peut alors attendre le lendemain si on le souhaite pour continuer le gâteau. Le magazine précise que les poires prennent alors une belle teinte rouge profonde...

Maintenant le gâteau :
Préchauffer le four à 180°C (mode gâteau sur mon four)
Fondre le beurre au micro ondes ou autre méthode et laisser revenir à température ambiante.
Beurrer un moule à manqué, placer un papier cuisson puis beurrer aussi le papier cuisson et le fariner.
Mélanger à fond pour ôter tout risque de grumeau la farine, la poudre d'amande, le sel dans un 1er bol.
Dans un 2ème bol, mélanger soigneusement les oeufs, le sucre, la vanille et l'essence d'amande amère. Ajouter le beurre fondu refroidi en mélangeant jusqu'à complète incorporation.
Verser le mélange liquide dans le bol au mélange sec, mélanger.
Verser dans le moule à manqué préparé.
Égoutter les quartiers de poire, les recouper chacun en 2 dans la longueur et les placer en rosace sur la pâte (ils vont légèrement s'enfoncer)

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La recette indique de saupoudrer chaque morceau de poire d'un peu de sucre en poudre je n'ai pas voulu le faire, il y avait bien assez de sucre à mon goût!

Enfourner pour 55 minutes. Si, en fin de cuisson, le dessus risque de brûler, placer une feuille de papier alu pour le protéger.
Refroidir dans le moule sur une grille (les grilles de ma cuisinière sont parfaites pour cela)
Démouler soigneusement et délicatement (j'ai un moule à ressort donc pour moi c'est très facile...)

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Le magazine précise alors de décorer le gâteau d'un voile de sucre glace et de servir avec de la crème... Heu... Ni l'un ni l'autre pour moi...

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Alors là, c'est le top des gâteaux aux poires... C'est léger, c'est moelleux et humide, c'est parfumé, un tout petit poil d'acidité réveille les poires délicieusement sucrées, rhâââ la la c'est extraordinaire! Et en plus, il est toujours aussi bon le lendemain... Au delà, je ne sais pas : on avait tout fini le 2ème jour!
A tester absolument!

Et un immense merci à Lolotte qui m'a permis de vous faire découvrir le meilleur gâteau aux poires que j'ai jamais mangé!

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16 janvier 2008

du réconfort au coeur de l'hiver : soupe de rutabaga à l'ail rôti

Je vous propose aujourd'hui une bonne soupe bien chaude... Ce billet est rédigé à l'avance, donc je ne sais pas quel temps il fera quand il "sortira" sur le web, mais je peux vous dire qu'à l'heure où je le rédige, il fait un vent glacial à décorner les boeufs... Les chaises de jardin sont parties se promener, et ce n'est pas la peine d'aller les rechercher, elles repartiront aussi vite... Malgré l'isolation quasi irréprochable de la maison, les voilages se soulèvent légèrement comme s'ils avaient décidé de se dégourdir les jambes qu'ils n'ont pas... Et j'ai froid... C'est donc pour moi le jour idéal pour rédiger ce billet : les photos à elles seules me réchauffent...

soupe de rutabaga à l'ail rôti

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source : magazine Good Food dec 06

Prep 5 min
Cuisson 20 min (30 pour moi)

Pour 4

1 csoupe huile olive
2 gousses d'ail (j'en ai mis 4)
1 rutabaga (j'en ai mis 3, ils étaient petits)
4 grosses carottes
3 belles brindilles de thym
750ml (3 tasses) bouillon de volaille
500ml (2 tasses) lait
2 boites de 400g de haricots cuisinés (j'ai pris des haricots blancs, des gros Soisson et des haricots rouges en bocaux, environ les 3/4 de chaque bocal)
sel, poivre

Un rutabaga, c'est ça :

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Il y en a des violets et des verts... Ce sont en gros des navets un peu farineux...

Commencer par préparer les ingrédients.
Peler l'ail et le ciseler finement.
Peler les rutabagas en enlevant bien la peau épaisse, les couper en cubes de la taille d'une bouchée (environ 1cm de côté).
Peler les carottes et les couper aussi en cubes de taille semblable.
Laver le thym
Rincer les haricots et les égoutter.

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Chauffer l'huile dans une grande casserole et y mettre tout de suite l'ail, cela vous évitera de risquer de le carboniser instantanément. Laisser fondre l'ail à feu doux quelques minutes. On peut ajouter une toute petite pincée de sel, cela aussi aide à ne pas brûler l'ail. Ce truc est valable aussi avec l'oignon, l'échalote, etc.

Ajouter les rutabagas, les carottes et les 2/3 du thym, monter un peu le feu et mélanger pour légèrement rôtir tout cela, environ 1 minute. Attention à ne pas brûler l'ail!

Ajouter le bouillon et le lait, porter à ébullition puis laisser mijoter doucement et à couvert 15 minutes, les légumes doivent être tendres sans tomber en purée.

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Ajouter enfin les haricots le temps de les réchauffer.
Retirer les branches de thym.
Goûter, rectifier l'assaisonnement

Servir très chaud et saupoudrer du reste de thym

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Cette soupe est un régal! L'ail rôti, bien sucré et légèrement piquant révèle toutes les saveurs de ce plat. Le rutabaga, c'était la première fois que j'en mangeais, ouais, bon, bôf, ça a le goût d'un navet mais c'est farineux... Un peu comme les châtaignes, ou le potimarron... mais pas au point des patates. Pour moi qui n'aime pas les châtaignes et qui ai de la peine avec le potimarron à cause de la consistance un peu farineuse de cette petite courge très spéciale, le rutabaga n'est pas la meilleure chose dans cette soupe... Mais si vous aimez châtaignes, potimarron, etc., cette soupe est carrément pour vous!

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19 février 2008

purée au chou et aux lardons fumés

Un dimanche, il y a pas mal de temps déjà, j'ai fait une épaule d'agneau au four. Et je m'étais demandé avec quoi l'accompagner... Il me fallait quelque chose de relevé, pas un truc fade. Je n'avais pas envie des trop évidents fayots, même bien relevés. J'avais un chou et des patates bio, je me suis dit que j'allais faire une purée au chou... Et avec du lard fumé pour rendre ça bien puissant...

Comme à chaque fois que je bidouille un plat nouveau sorti de mon imagination (ce qui reste quand même très rare...) je prévois toujours une sécurité! J'ai donc cuit des haricots verts à l'eau, sauté des lardons que j'ai retirés de la poêle avant d'y mettre des champignons shiitake à sauter à leur tour, et quand le plat a été prêt et les haricots cuits et égouttés, j'ai rassemblé tout ce petit monde dans ma sauteuse où je les ai réchauffés dans l'huile qui avait servi à sauter les lardons et les champignons, miam...

Purée au chou et aux lardons fumés

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Pour 4 personnes

prep 5 minutes
Cuisson 30 à 40 minutes

1 chou blanc moyen
2 grosses patates à purée
1 belle tranche de lard fumé (sur la photo on en voit 2, c'est parce que la 2ème a servi pour les haricots et et shiitake!)
1 verre de vin blanc (Noailly-Prat)
1 verre de bouillon de volaille
environ 2 csoupe de lait (facultatif, en fait ça ajoute un peu d'acidité -si si!- et ça lie les parfums)
un peu de beurre
sel, poivre

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Peler, laver les patates les couper en cubes de la taille d'une bouchée
Couper le chou en 4, ôter les feuilles abîmées, couper le trognon dur puis trancher en lanières très fines
Couper le lard en lardons

Mettre à chauffer une noix de beurre au fond d'une sauteuse anti adhésive et y dorer les lardons en mélangeant, environ 4 minutes.

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Quand les lardons sont dorés (mais pas brûlés!) ajouter le chou et mélanger, laisser fondre 3 à 4 minutes en mélangeant histoire que le chou soit bien imprégné du goût des lardons.
Ajouter les patates, mélanger, puis ajouter le vin blanc et laisser évaporer, environ 5 minutes.

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Ajouter enfin le bouillon de volaille, attendre l'ébullition, baisser le feu, couvrir et mijoter à feu tout doux entre 20 et 30 minutes à couvert en mélangeant 2 ou 3 fois seulement.
C'est cuit quand on peut écraser les pommes de terre avec le dos d'une cuiller en bois et que le chou se laisse écraser lui aussi.
Le bouillon a dû être absorbé lors de la cuisson. Il m'en restait un peu, j'ai décidé de m'en débarrasser non pas en le jetant mais l'évaporant en portant le contenu de ma sauteuse à forte ébullition tandis que je sautais ensemble lardons/shiitake/haricots verts rapidement et dressais les assiettes.
Ajouter enfin les 2 csoupe de lait, bien mélanger sur feu vif.

Au moment de servir, ne pas oublier de goûter et rectifier l'assaisonnement!

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Cela nous donne une belle assiette très appétissante!

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Cette purée au chou et lardons fumés est délicieuse! Étant juste écrasés, patates et chou gardent chacun une consistance et un goût spécifiques... Et quand on tombe sur un lardon tendre et fumé, mmmmm, ça réveille les papilles!

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Et voilà pour un plat d'hiver plein de vitamines et de minéraux, plein de couleurs, de goûts et de parfums, et si facile à faire!

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17 février 2008

"ze famous" pavé à la cannelle de Claude67!

Il y a bien des années de cela, alors que je faisais mes premiers pas sur le web culinaire, j'ai trouvé une recette formidable de pavé à la cannelle postée par Claude67 sur mon forum de cuisine préféré, le forum de CuisineTV. Depuis, je l'ai fait et refait, ce pavé, et toujours avec le même succès (même auprès de fifille n°2 pourtant plus "difficile" que sa soeur, alias fifille n°1, alors que cette dernière le trouve un peu trop fort en cannelle... Pffff, ya plus d'jeunesse!)

Ah ça, il est puissant en cannelle, ça c'est sûr! Mais quel régal... Il n'y a qu'à voir le nombre de pages de commentaires que cette recette délicieuse a suscités! Et mon amie Caramelle du forum de la Panetière l'a elle aussi sorti de ses classeurs à peu près en même temps que moi sans qu'on se soit concertées, et sur ce forum aussi ce pavé a fait mouche : de nombreux commentaires, de nombreuses variations composées sur ce thème, bref c'est une valeur sûre que ce pavé de Claude67!

Hélas, j'avais fait ce gâteau pour le porter à mes parents chez qui nous étions invités à déjeuner. Je n'étais pas à la maison et n'ai pas disposé de l'éclairage ni du décor habituels pour faire les photos... Donc désolée pour la mauvaise qualité des photos...

Pavé à la cannelle

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Une recette de Claude67 sur le forum de CuisineTV

250g de farine avec poudre levante
200 g de sucre en poudre
1 c à soupe de cannelle moulue
2 oeufs
125 g de beurre doux fondu
250g de lait

en plus:
2 c à soupe de sucre poudre
3 c à café de cannelle moulue

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Préchauffez le four à 180 ° (j'ai un mode gâteau à 180°C sur mon four)
Chemisez un moule carré de papier sulfurisé (je ne le fais jamais, je me contente de bien beurrer mon moule carré en pyrex et ça va tout seul.)

Tamisez farine, sucre, cannelle
Battez les oeufs et le lait
Ajoutez ce mélange à la farine et amalgamez rapidement
Ajoutez le beurre: la pâte doit être lisse

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Mettez la moitié de cette pâte dans le moule
Mélangez sucre et cannelle mis de coté
Saupoudrez les deux tiers du mélange sur le fond de pâte

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Recouvrez avec le reste de pâte

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et ajoutez le reste de sucre/cannelle

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Mettez au four: Cuisson 25 minutes. L'idéal est de tester la cuisson avec la lame d'un couteau qui doit ressortir sèche, car il semble que les 25 minutes ne soient pas suffisantes pour tous les fours (pas même pour mon ancien four... Avec celui que j'ai aujourd'hui et son programme spécial gâteau, 25 minutes ont parfaitement suffit.)

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Laissez reposer 20 minutes avant de démouler
Quand le gâteau est refroidi totalement découpez le en carrés.

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4 janvier 2008

Merci Demolite, colis Maille et le foie gras version 2007!

J'espère que vous avez toutes et tous passé d'excellentes fêtes, reçu plein de super cadeaux, mangé comme on ne s'autorise à le faire qu'en cette très courte saison, et réfléchi avec ardeur à vos bonnes résolutions pour la nouvelle année que je vous souhaite belle et heureuse!

Que 2008 voit se réaliser tous vos voeux les plus précieux!

Vous avez peut-être remarqué le changement de look apporté par la nouvelle année... Et bien c'est grâce à Demolitetuto, Le blog de Demolite! Et pas seulement au blog de Demolite mais à Demolite elle-même, à sa gentillesse, sa compétence et sa disponibilité! Je lui dédie ma 1ère recette de l'année en remerciement pour son aide!

Merci Demolite!

Mais avant d'attaquer cette 1ère recette de l'année, que je vous raconte...

Le 24 décembre au soir, la poste m'a apporté un cadeau...

Coffrets_maille

Je n'ai pas eu le temps de m'occuper encore de chercher une recette pour mettre en valeur les moutardes et le vinaigre reçus de chez Maille, mais j'ai goûté à midi la moutarde figues/coriandre, et c'est une pure merveille! Quelques idées se précisent petit à petit, reste à trouver le temps de les concrétiser! Pour l'instant je remercie Steven qui a été absolument adorable, et je lui adresserai bientôt mes réalisations à base des produits qu'il m'a fait parvenir.

En attendant, passons à

mes foies gras de cette fin d'année 2007

Cette année encore, pour Noël comme pour le jour de l'an, le foie gras a été à l'honneur! Chaque année, une fois les fêtes passées, je me promets d'en refaire en dehors de cette époque festive, (bonjour les résolutions "amincissantes" de début d'année! lol!) et finalement j'attends régulièrement la fin de l'année suivante pour en refaire...

En tout cas, juste avant les fêtes, j'ai voulu répéter la réalisation du foie gras. N'en ayant pas fait depuis un an, il fallait que je m'entraîne. D'autant plus que j'ai voulu déroger à mes habitudes du foie gras mi-cuit en terrine et explorer de nouvelles méthodes et de nouvelles recettes. Inutile de vous dire que mon frigo ressemblait à un frigo de mono-maniaque de foie gras la veille de Noël, entre les restes de mes expériences et les 2 foies gras prévus pour le repas de Noël! lol!

Mes nouveaux essais furent les suivants :

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Sur l'assiette ci-dessus se trouvent en 1er plan la terrine de foie gras aux abricots épicés de Mamina, au 2ème plan un foie gras mi-cuit selon la méthode de Christian Têtedoie, et une petite salade verte avec une sauce huile de pistache et vinaigre à l'abricot rapporté de Provence par mes beaux-parents cet été.

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Commençons par le foie gras aux abricots épicés et pistaches de Mamina. J'ai utilisé sa recette directement mais en oubliant de presser pour vider le gras et de réfrigérer la terrine avec un poids dessus. Cela n'a pas été un problème car j'avais un foie d'excellente qualité et très peu de gras est resté pris dans la terrine. Ouf! Et puis ce n'était que la version d'entraînement!

foie_gras_no_l_2007_02

Nous avons trouvé cette terrine excellente! Et décidé d'en refaire pour Noël, mais en servant les abricots à part, comme un chutney, car nous avons eu peur que certains palais plus traditionnels, moins habitués au sucré-salé et aux épices que les nôtres ne se sentent perturbés... Le résultat a été extraordinaire, ma belle soeur a pratiquement fini le 1er pot à elle seule et est repartie chez elle à Paris avec le 2ème pot dans ses bagages! lol!

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Venons-en maintenant à la

méthode Têtedoie

foie_gras_no_l_2007_01

Plus facile tu meurs!

Christian Têtedoie décrit cette façon de procéder dans son livre "Cuisiner c'est ma nature".

On fait son foie gras comme on en a l'habitude, donc pour moi c'est nature, juste du sel aromatisé avec du poivre et un poil de muscade (voir ici ma recette habituelle ) la différence réside dans la technique de cuisson. Une fois le foie dénervé et assaisonné, voire mariné selon le goût de chacun, il suffit de le rouler hyper hermétiquement dans du film plastique alimentaire, plusieurs couches seront nécessaires, en formant un boudin bien serré. C'est le diamètre du boudin qui va donner le temps de cuisson, 10 minutes pour 4cm de diamètre, 15 minutes pour 8cm de diamètre, au delà impossible ça ne tient pas dans les films plastiques du commerce! lol! La cuisson se fait à l'eau frémissante en veillant à ce que l'eau reste toujours frémissante - ce qui impose donc de rester à côté - d'une part, et d'autre part à ce que le boudin soit en permanence immergé sans toucher ni le fond ni les parois de la casserole - double raison pour rester à côté en permanence!

Une fois le foie cuit, on le sort de la casserole et on le plonge immédiatement dans un bain de glace pour stopper la cuisson. On réfrigère ensuite au moins 3 jours.

Le résultat est tout simplement parfait :

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L'avantage de la méthode boudin est que les tranches sont parfaitement cylindriques et de même taille tout du long, ce qui n'est pas le cas quand on a comme moi une terrine ovale... C'est plus rapide qu'au four, et surtout, on ne peut pas se tromper pour la température, l'eau doit être juste frémissante tout le temps, alors qu'un four peut ne pas être très fiable!

Quant à la petite salade, sa vinaigrette pourtant excellente s'est révélée carrément écoeurante servie avec le foie... pour notre plus grande surprise! Du coup, pour le jour de Noël, de fut seulement vinaigre balsamique et huile d'olive, tout en discrétion, et ce fut parfait!

L'an prochain (parce que je sais bien que je ne tiendrai pas ma résolution d'en faire dans le courant de l'année!) je testerai à la vapeur. Au moins je ne serai pas obligée de maintenir la température de l'eau et le boudin immergé à la profondeur adéquate!

10 janvier 2008

salade festive de chou pour toute la famille

On donne dans la détox chez nous depuis que les fêtes sont passées. Mais détox ne signifie pas mal manger, ah non, surtout pas! Au contraire! Des aliments sains et typiquement de saison et de nos régions, auxquels nos corps sont parfaitement adaptés, cuisinés d'une façon saine préservant un maximum de leurs qualités nutritives et dépuratives, et assaisonnés joyeusement pour le bonheur des papilles!

En cette saison, les choux nous apportent des nutriments qu'on ne trouve pas ailleurs. Les autres légumes et fruits utilisés dans cette salade ont chacun leur utilité autant nutritive que de texture, de goût ou de couleur. Les graines qu'on ajoute participent elles aussi à cette multiplicité des talents.

"Pouf, encore une salade de chou", allez-vous penser...  "Des tas de choux et de trucs crus coupés en hyper fines lamelles et mélangés avec de la mayo..." Et bien non! Et pour vous dire à quel point cette salade est différente de celle que je fais habituellement, je n'ai qu'à vous dire que Fifille n°2, qui habituellement me fait la tête quand je fais ma salade de chou habituelle, s'est régalée et même resservie!

Le seul inconvénient de cette recette : sa durée... C'est long... Alors quand en plus votre fifille et votre Homavous (et vous-même, chuuuuut!) se resservent 2 fois et qu'il n'en reste pas pour le lendemain, c'est groumpfffff! Mais ça fait plaisir aussi... ;-)

Salade de chou, fenouil, céleri-rave et pomme verte

salade_de_chou_fenouil_c_leri_04

adapté du magazine Good Food décembre 06

prep 30 min
repos 1 heure
cuisson 10 minutes

les proportions étaient données pour 8, j'ai donc divisé tout par 2 sauf le fenouil (parce que j'adore ça!)

Pour 4, donc :

1/2 fenouil
1/4 petit chou blanc
1/4 petit chou rouge
environ 150G de céleri-rave pelé
jus de 1 citron (j'en ai mis nettement plus, au goût)
1 pomme verte granny smith
2 csoupe de mayonnaise
1 1/2 csoupe huile olive
1 csoupe vinaigre de vin blanc
1 ccafé moutarde de Dijon
1 csoupe persil haché (plus quelques feuilles pour la déco)
4 oignons verts ciselés
2 ou 3 csoupe d'un mélange de graines (courge, tournesol, pignons, tout ce que vous aimez, j'ai même mis du sésame noir pour la couleur)
sel

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L'idéal est d'avoir une mandoline, sinon, au couteau (c'est mon cas bien que j'aie une mandoline! lol!) !

On commence par couper le fenouil en fines lamelles, puis on les met dans un saladier rempli d'eau froide et de glaçons, et on les y oublie 1 heure... Ce qui correspond au temps nécessaire pour faire tout le reste! C'est paraît-il ce qui permet au fenouil de rester hyper croquant une fois mélangé à la salade. Bon, je ne saurais pas conclure sur ce point...

Ensuite, mettre de l'eau à bouillir dans une grande casserole.

Commencer à ôter le coeur du chou blanc, puis le couper en hyper fines lamelles. Réserver.
Faire de même avec le chou rouge, et réserver dans un récipient différent.
Le céleri-rave étant déjà pelé (pour pouvoir le peser), il ne reste qu'à le tailler en fine julienne... Long... Très long...

Quand l'eau bout, y jeter d'abord le chou blanc, le laisser 2 minutes (en fait j'ai attendu jusqu'à ce que l'ébullition reprenne, ce qui a pris plus de 2 minutes), puis le retirer à l'aide d'une écumoire ou une araignée et le déposer dans un bol. Vider le chou du bol dans une passoire et refroidir sous le robinet d'eau froide, puis égoutter en secouant bien et réserver.
Répéter l'opération avec le chou rouge.

Jeter l'eau et remettre une nouvelle casserole à chauffer.
Ajouter 1/2 jus de citron dans l'eau bouillante et y jeter la julienne de céleri-rave, laisser 2 minutes, bref, comme pour le chou, refroidir sous l'eau froide itou itou...

Hacher le persil, ciseler l'oignon vert, éventuellement faire le mélange de graines

Au bout d'1 heure de trempage, égoutter le fenouil et le sécher délicatement dans du papier absorbant

Au moment de servir, laver la pomme précautionneusement car on ne va pas la peler, puis ôter le coeur, couper en julienne et citronner avec le reste de jus de citron, mélanger. Ajouter aux autres légumes, mélanger.

Dans un petit bol, mélanger la mayonnaise, le vinaigre, la moutarde et verser sur la salade. Ajouter persil et oignon vert, puis graines, mélanger, goûter, éventuellement saler, rectifier. J'ai non seulement salé, car rien d'autre n'est salé dans cette recette que la mayo, et, comme d'habitude, j'ai rajouté du jus de citron...

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Et on peut passer à la dégustation... avec du pain en map aux graines de lin et de sésame blanc et noir... Fifille n°2 qui tend son assiette avec une grimace...

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Cette salade est une merveille. Parce que le chou garde tout son craquant mais perd son goût fort et âpre... Et ça, Fifille n°2 s'en est vite rendue compte au point de se resservir copieusement... Et elle ne fut pas la seule!

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18 décembre 2007

La soupe de rave de ma grand-mère : retour vers la tendresse de l'enfance

Et oui, beaucoup de soupes sur mon blog cet hiver. Sans doute parce que chaque année ma vie est plus speed, plus excitante aussi, plus pleine, et que du coup, un immense besoin de nourriture bien chaude et réconfortante se fait sentir. Et côté nourriture réconfortante, si déjà une soupe c'est bien, quand en plus c'est la recette de la grand-mère, alors là on est carrément dans le bonheur, la tendresse et la douceur...

Ma grand-mère faisait, en hiver, de la soupe chaque soir. Ou, plus exactement, elle en préparait tous les 2 jours, et ce pour 2 jours. Quand je rentrais de l'école, comme mes parents travaillaient tous les 2, c'est chez elle que j'allais prendre mon goûter. Et chaque soir, je rejoignais mes parents enfin rentrés du boulot avec mes devoirs faits et une gamelle de soupe toute chaude, ou juste à faire réchauffer... Parmi les soupes classiques de ma grand-mère, il y avait bien sûr la soupe de légumes variés, toujours patates, poireau carotte et reste de tous les légumes du frigo. Également la soupe au chou. Parfois, et exclusivement servie chez elle le samedi soir à toute la famille, la gratinée à l'oignon... que je n'ai encore jamais faite. Il va falloir que je me lance! Il y avait encore bien entendu la floraline au lait, alors ça c'était ma nourriture de base, à moi gamine, à tel point que quand nous habitions aux USA, dans la région d'Atlanta, les Géorgiens "pure souche" ne comprenaient pas comment je pouvais apprécier leurs "gritts"... Hé hé, s'ils avaient connu ma grand-mère... lol! Il y avait aussi le vermicelle au bouillon de poule, succédant à la poule au pot de la veille... Et, j'y arrive enfin,

la soupe de rave de ma grand-mère

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Prep : très long, il faut couper les raves en petits cubes... Mais certaines mandolines ou robots savent simplifier le travail...
Cuisson : 30 min

Les raves sont des petits navets ronds violets. Il faut les choisir pas trop petits, sinon on n'a pas fini de peler et peler encore, mais pas trop gros non plus, car plus ils sont gros, plus on court le risque qu'ils soient creux et fibreux. Il faut toujours en prévoir plus que ce dont on aura besoin, car il arrive qu'ils soient véreux, ou bien qu'ils aient "pris un coup de froid" : leur chair au lieu d'être très blanche et opaque, se teinte de reflets jaunasses ou noirâtres et semble devenir translucide... Bref, il y a du gâchis... Penser aussi à les peler au couteau et non à l'économe, car leur peau est épaisse, quand on coupe le haut de la rave, on voit un cercle environ 3mm à l'intérieur... C'est le repère à atteindre pour être sûr d'avoir supprimé toute la peau, dure et filandreuse.

Pour 4 personnes qui ne mangeront que ça ce soir!

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1 patate à soupe par personne, selon la taille (1 grosse et 2 moyennes pour moi)
1 belle carotte par personne (donc 4 pour moi)
1 rave moyenne ou 2 petites par personne, plus du rab' au cas où il y aurait de la perte... (jamais de grosses raves!)
du bouillon de volaille pour couvrir juste à niveau, pas plus
et ma grand-mère ajoutait parfois une poignée de riz qui cuit en 10 minutes (thaï, basmati, etc...)
Lait à volonté
sel, poivre

Commencer par peler, laver et couper en petits cubes tous les légumes. Pour moi, la taille idéale des cubes c'est environ 1cm de côté. Cela devrait plaire à Mercotte... Quoi que je ne suis pas sûre que les cubes soient assez petits pour lui apporter zénitude et paix de l'âme... ;-)
En tout cas, si vous taillez plus petit, ça cuira plus vite mais que de temps à couper des cubes... Et si vous coupez plus gros, prévoyez une cuisson un peu plus longue.

Placer tous les légumes dans une casserole, couvrir juste à niveau, pas plus, je dirais même plutôt à peine moins, avec le bouillon de volaille froid (de l'eau avec un cube de bouillon déshydraté feront parfaitement l'affaire).
Porter à ébullition, puis baisser le feu et laisser bouillonner doucement à couvert jusqu'à ce que les légumes soient tendres, ce qui prendra environ 20 à 30 minutes selon la taille des cubes.
Ajoutez le riz environ 10 minutes avant la fin de la cuisson, quand les patates semblent ne plus arriver vraiment à résister à l'écrasement de votre cuiller en bois contre les parois de la casserole... et surveillez la cuisson en ajoutant du lait si le riz manque de liquide pour bien gonfler.

Résistez à l'envie pourtant très naturelle d'utiliser dur riz complet, ou alors faites le précuire avant, car il lui faut 45 minutes pour être tendre, la soupe n'en demandera jamais autant!

Quand tout est cuit, le niveau du bouillon peut être plus haut que les légumes si vous n'avez pas mis de riz. Je vous recommande alors d'en retirer un peu et de le remplacer par du lait. Cette soupe est vraiment un bouillon dans lequel nagent beaucoup de légumes, avec ou sans grains de riz, mais en aucun cas une soupe pour chien épaisse et pâteuse! Donc il faut ajouter du lait pour obtenir la consistance désirée.

Poivrer. Goûter, rectifier en sel et poivre.
Servir rapidement, surtout en présence de riz... et très chaud.

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Je rajoute même encore du lait bien froid dans ma soupe pour pouvoir la déguster plus vite! C'est que je n'aime pas attendre, surtout une telle soupe! Et comme toujours sur les soupes de mon enfance, je place le morceau de gruyère à faire tremper dans le bol pour le ramollir et le grignoter tout doucement, une petite bouchée par cuillerée de soupe... Mmmmmmmm...

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Que de souvenirs... C'est ça, la "comfort food"...

5 novembre 2007

purée au curry rouge et pavot de la p'tite cuisine d'Audrey

La semaine dernière, j'avais repéré cette recette sur le blog d'Audrey et je me suis empressée de la faire, il y a déjà quelques jours...

Une merveille que cette

purée de courge au curry rouge et graines de pavot d'Audrey

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Je vous laisse aller voir la recette directement à la source

J'ai dû adapter la version d'Audrey aux ingrédients dont je disposais dans mon frigo et au temps minimum que j'avais de disponible pour la réalisation.

Au lieu d'une butternut, c'était une belle tranche de potiron.
Au lieu de rôtir la courge j'en ai cuit les morceaux à la cocotte minute, 5 minutes à partir de la rotation de la soupape.

Ensuite j'ai sorti mes morceaux de courge cuits de la cocotte et je les ai mis directement dans le blender avec une pointe de cuiller à café de pâte de curry rouge, et j'ai mixé, puis ajouté la crème, mixé, trouvé que c'était trop liquide à mon goût (normal puisque ma courge avait cuit à la cocotte minute et non rôti à sec) et donc épaissi la purée avec des flocons de purée de pomme de terre déshydratée jusqu'à obtenir la consistance désirée. J'ai enfin rajouté de la pâte de curry rouge pour obtenir la "force" que je souhaitais.
Puis j'ai ajouté le pavot et mixé juste pour mélanger.

Et voilà!

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Un peu de coriandre et un petit filet de réduction de balsamique du commerce pour décorer, du poisson pané surgelé parce que je n'avais rien de mieux ni plus rapide, et quelques rondelles de citron, et voilà.

Cette purée, c'est un régal, merci Audrey pour cette excellente recette qui, si elle est déjà géniale en cuisson à la cocotte minute, doit être une pure merveille en rôtissage au four!

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28 novembre 2007

velouté de topinambour au raifort

Encore une petite "souplette" pour nous réchauffer en ce soir où la bise glaciale s'infiltre sous les fenêtres, par les prises électriques, partout!

J'avais des topinambours, parce qu'en passant chez Cerise et Potiron au village, j'étais tombée sur ces petits bulbes bien ronds, bien frais, bien attirants, quoi...

velout__topinambour_raifort_01

Bon, ça c'était la version officielle. La version officieuse, c'est que c'était la semaine du topinambour chez Lavande de Ligne et Papilles, d'où mon achat, et que, faute de temps, mes topinambours étaient restés au fond du tiroir à légumes de mon frigo, hurlant désespérément que quelqu'un les sorte de là... Et un beau jour, c'était la nuit d'ailleurs, j'ai fini par les entendre malgré ma surdité, très sélective aux dires de mon Nomamoi... Bref, j'ai du coup cherché à toute vitesse une recette sympa pour les faire, différente de celle que je fais habituellement et qui est déjà une pure merveille de subtilité et de douceur, le velouté de topinambour à la poire. Au gré de mes recherches sur internet, j'ai trouvé ce

velouté de topinambour au raifort

velout__topinambour_raifort_04

site du magazine Good Food, "jerusalem artichoke and horseradish soup"

Pour 4 personnes (heu... Plutôt pour 3, j'ai dû rajouter du lait, du raifort et de la purée en flocon pour en avoir assez pour 4! Mais il est vrai que nous mangeons pas mal de soupe chez nous...)

prep 15 min
Cuisson 40 min (heu... Si on a des gros topinambours comme moi, ça met plus que ça...)

650g topinambours bien grattés sous l'eau courante
2 csoupe huile d'olive
600g bouillon de légumes ou de volaille
1 belle patate à soupe
1 csoupe raifort préparé (j'en ai mis 2)
2 csoupe ciboulette hachée, et un peu plus pou la déco
4 csoupe crème fraîche (épaisse si possible, sinon liquide c'est guère important)
et j'ai dû ajouter du lait et des flocons de purée déshydratée pour augmenter la quantité de soupe.

Préchauffer le four à 190°C/170 en chaleur tournante/gaz5
Mettre les topinambours bien nettoyés dans un plat, verser un peu d'huile d'olive, bien malaxer pour enrober les topinambours, enfourner pour 30 minutes, sortir du four et laisser refroidir.
Mes topinambours étaient très gros et 30 minutes n'ont pas été suffisantes pour les attendrir à coeur. Plutôt que de les remettre au four, j'ai décidé de les faire cuire plus longtemps dans la soupe (car la 2ème étape de cuisson, c'est la cuisson à l'eau!)

Pendant ce temps, mettre le bouillon à bouillir sans une grande casserole, ajouter la patate coupée en dés et laisser mijoter environ 10 minutes, jusqu'à ce que les dés de patate soient tendres.

Quand les topinambours sont assez refroidis pour être manipulables, les peler délicatement et les mettre dans le bol d'un mixeur à couteau ou d'un blender et les mixer. Ajouter les patates et un peu de bouillon pour faciliter le mixage. Retourner le mélange mixé dans la casserole. Dans mon cas, comme les parties les plus épaisses n'étaient pas complètement cuites, j'ai coupé mes topinambours en fines rondelles et je les ai ajoutés aux patates. Ils ont donc fini ainsi leur cuisson... et j'ai mixé le tout au mixeur à soupe.

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Mélanger et réchauffer doucement. Ajouter la sauce au raifort et la ciboulette hachée, goûter et rectifier l'assaisonnement.

Et là je me suis aperçue que je n'avais pas assez de soupe pour 4... Alors j'ai ajouté du lait pour obtenir le volume nécessaire puis j'ai ajouté un peu de bouillon de volaille en poudre pour donner du goût, et de la purée en sachet pour épaissir... Quand j'ai goûté, il n'y avait plus assez de raifort, j'en ai donc rajouté... Le résultat manquait un peu de topinambour, mais on le sentait encore bien et c'était tout à fait correct.

Répartir dans 4 bols, ajouter dans chacun une csoupe de crème et disposer un peu de ciboulette pour faire joli.

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Et voilà une petite soupe très simple qui réchauffe bien grâce au raifort qui apporte énormément de chaleur et de peps! Le topinambour cuit au four est beaucoup plus doux, moins amer (bien qu'amer ne soit pas vraiment le meilleur mot pour parler du topinambour bouilli, mais bon...) que lorsqu'il est bouilli. Ses saveurs délicates sont pleinement révélées par le rôtissage, ainsi que cela se produit pour tant de légumes, courges, carottes, courgettes etc...

Il est bien évidemment possible de réduire le temps de cuisson en cuisant les topinambours à la cocotte minute... On devrait arriver à 20 minutes, maxi 25, de cuisson.

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9 novembre 2007

tiramisu et suite du repas d'anniversaire de Fifille n°2

Dimanche dernier, nous étions 21 à table pour les 17 ans de Fifille n°2...

tabl_e_de_21

3 tables pour accueillir tout ce joli monde... Toutes les chaises de la maison réquisitionnées... Les assiettes de ma Maman pour compléter mon service insuffisant pour une telle tablée... Heureusement que nous avons le même service!

Après l'apéro constitué de divers petits feuilletés maison, d'involtinis au speck du commerce, de tapenade maison (recette de mon amie Dina), Fifille n°2 avait demandé le menu suivant :

en entrée la terrine de lentilles aux foies de volaille et sa vinaigrette à l'huile de cacahuète grillée

en plat, un carry de saucisse, rougail de tomate et riz long parfumé

fromage : brillat savarin et st marcellins de la mère Richard

dessert : une pavlova au chocolat surmontée d'une chantilly nature que nous avons choisi d'accompagner de perles de chocolat nature dont chacun pouvait se servir à volonté, car Fifille n°2 refusait que les pépites soient incorporées à la crème fouettée,
et un

tiramisu

tiramisu_suite_07

Hélas je n'ai pas de photo finale de ce somptueux dessert, avec 21 personnes à servir je n'ai pas eu le temps... Ci-dessus se trouve la photo d'une version en verre à martini individuel réalisée dimanche 11 novembre 07... Et oui, c'est un trucage! lol!

C'est une recette de Cathy, mon amie d'enfance

A préparer au moins 3 heures avant de déguster.
Ça se prépare en 20 minutes.

La recette est pour 6 à 8 personnes, j'ai triplé les proportions suivantes :
3 oeufs (3 jaunes, 3 blancs) à température ambiante
50 sucre
250g mascarpone à température ambiante
une trentaine de biscuits à la cuiller du commerce
Cacao non sucré (van houten) pour saupoudrer
un grand bol de café très très fort refroidi
Pas d'alcool, il y avait 4 petits...

Séparer les blancs des jaunes
Fouetter les jaunes avec le sucre jusqu'à ce que le mélange devienne blanc et mousseux.
Incorporer le mascarpone ramolli petit à petit jusqu'à obtenir une crème lisse
Monter les blancs en neige pas complètement ferme sinon des grumeaux blancs persisteraient dans la crème.
Incorporer très délicatement les blancs montés à la crème au mascarpone

Tremper juste le temps de les humecter les biscuits un à un dans le café et les disposer dans un grand plat. En recouvrir totalement le fond

tiramisu_01

Verser la moitié de la crème au mascarpone par dessus, étaler bien comme il faut à l'aide d'une spatule coudée ou d'une corne.
Placer une 2ème couche de biscuits trempés dans le café par dessus, puis étaler la 2ème moitié de la crème. Bien lisser la surface.

Mettre au frigo au moins 3 heures. Je l'avais fait la veille au soir...

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Au moment de servir, saupoudrer de cacao non sucré à l'aide d'une passette ou d'un petit tamis pour éviter les grumeaux.

Pas de photo hélas... Et comme il n'en est pas resté le moindre petit bout, il ne me reste plus qu'à en refaire! ;-)


Je reviens aujourd'hui dimanche 11 novembre avec quelques photos d'une version individuelle de tiramisu... J'en ai refait hier pour Fifille n°2 qui allait rester seule devant la télé, le téléphone et msn tandis que nous allions au resto avec des amis! ;o) Mère indigne? Moâ? M'enfin, elle a 17 ans! lol!

En petit ramequin individuel avant saupoudrage cacaoté

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et pour finir, la construction en images de la version en verre à martini élégant sur son haut pied :

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4 novembre 2007

croûtes de rouget en tapenade

Aujourd'hui, petite recette rapide et facile, spéciale "j'ai vraiment pas le temps de cuisiner ce soir"... ou ce midi d'ailleurs!

Cette recette m'a été donnée par mon poissonnier au marché vendredi dernier. Il avait de superbes rougets mais j'avais épuisé toutes mes recettes à base de rouget... Alors il m'a dit simplement de les faire frire et de les accompagner avec des croûtons et de la tapenade... Mmmmmm, quelle bonne idée... Et c'est ainsi que sont arrivées sur notre table ces délicieuses

Croûtes de rouget en tapenade

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Une recette de mon poissonnier

1 beau rouget par personne en filets écaillés et dés-arrêtés (ou plus s'ils sont petits comme on les trouve souvent en barquettes tout prêts au supermarché)
1 tranche de pain de mie par personne
1 csoupe de tapenade par personne et plus en condiment (une recette de mon amie Dina)
Beurre, huile et farine pour la cuisson des filets de rougets
Mâche en sachet QS
Quelques olives pour décorer
Vinaigrette à l'huile d'olive et jus de citron
Jus de citron au goût

Mettre un peu d'huile et de beurre à chauffer dans une grande poêle anti adhésive. Les filets de rougets doivent pouvoir y tenir dans se chevaucher.
Assaisonner les filets de rouget puis les passer dans de la farine,

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et les mettre à cuire dans la poêle; côté peau d'abord.

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Attention de ne pas faire trop cuire, il fait procéder à feu vif pour dorer les filets sans les sécher.

Pendant que le poisson cuit, passer les tranches de pain de mie au grille pain, puis les tartiner de tapenade. Recouvrir immédiatement avec les filets de rouget, arroser d'un filet de jus de citron.

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Servir immédiatement avec une petite salade en vinaigrette à base d'huile d'olive et jus de citron, et quelques olives pour décorer. Penser à ajouter une petite quenelle de tapenade dans chaque assiette pour les amateurs de goûts puissants! ;-)

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Voilà, c'est prêt en 10 minutes à peine, et c'est super bon! Des contrastes de goûts saisissants! La apenade salée, le toast croustillant, le jus de citron très acide, le poisson tendre ei iodé, bref, pour un petit repas tout en simplicité et en légèreté c'est idéal.

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12 octobre 2007

spaghetti à la carbonara

La dernière fois que fifille n°2 a cuit des spaghetti, c'est sur la demande de mon Nomamoi, qui lui aussi avait entendu la même demande de ma part. C'est ainsi que ça fonctionne chez nous... Quand je suis absente, que je rentre plus tard que prévu, je téléphone pour demander à ce que l'eau soit mise à chauffer pour les nouilles! C'est ainsi que fifille N°2 s'est vue, conformément aux mots exacts de son père, faire cuire la moitié d'un paquet de spaghetti... Ce que mon Nomamoi ne savait pas, c'est que le paquet en question pesait 1 kg... Nous nous sommes retrouvés avec le double de spaghetti que ce dont nous avions besoin... Qu'allais-je donc bien pouvoir faire des restes ???!!!...

Arf...

Mais la Cath n'est jamais prise au dépourvu face à un reste de nouilles. La Cath, bien que n'étant pas elle même une nouille (n'est-ce pas, elle était quand même facile celle là!), s'entend très bien avec les nouilles (et ne craint pas de parler d'elle à la 3ème personne...)

Bref, pour parler simplement, je me suis rappelée de cette recette que me faisait ma maman à moi... Ne me demandez pas d'où vient cette recette, je n'en sais absolument rien... Je pencherais pour un vieux magazine ELLE car ma Maman y était abonnée, mais rien n'est moins sûr...

Spaghetti à la carbonara

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Pour 4 personnes :
500g de spaghetti
3 tranches de lard coupées en lardons
2 belles échalotes finement ciselées
1 verre de vin blanc (Noailly-Prat)
50cl de crème fraîche épaisse
4 jaunes d'oeuf
sel, poivre, huile olive, parmesan QS

Pour la bonne synchro de la recette, commencer par préparer tous les ingrédients nécessaires donc plus particulièrement les échalotes à peler et ciseler finement, et les lardons à couper. Fifille n°2 n'aimant que les lardons "allumette", je me suis retrouvée à couper des lardons hyper fins et à les recouper en 3! O_ô!

Dans une grande casserole mettre à bouillir une grande quantité d'eau salée. Quand elle bout, y jeter les nouilles et cuire selon le temps indiqué sur le paquet. Une fois les nouilles cuites, les égoutter. Normalement à ce moment là la sauce sera prête.

En même temps, mettre une csoupe environ d'huile d'olive à chauffer dans une grande sauteuse anti adhésive et ajouter les lardons. Les cuire à feu moyen, ils doivent légèrement dorer, environ 4 minutes. Baisser le gaz et ajouter les échalotes. Les laisser fondre à feu moyen environ 1 minute.

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Remonter à nouveau le feu et verser le vin blanc.

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Laisser réduire jusqu'à évaporation quasi totale,

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puis ajouter la crème, lui donner juste un bouillon et c'est fini! Un peu de poivre du moulin goûter, éventuellement saler (attention, le lard est déjà très salé!)

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Cela dit, si les nouilles ne sont pas encore cuites, ça vaut le coup de laisser la crème réduire un peu... Ça n'en sera que meilleur. Mais pas trop réduire non plus, sinon il n'y aura plus assez de sauce pour bien enrober les spaghetti...

Une fois que tout est prêt, la sauce terminée et les nouilles égouttées, rassembler le tout dans le plat de service, et bien mélanger. Dans mon cas particulier, mes nouilles étaient de la veille et sortaient du frigo. Je les ai simplement mises à réchauffer dans la sauce en remuant abondamment et à feu doux.

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Répartir dans 4 assiettes, saupoudrer de parmesan fraîchement râpé, faire un petit nid et y déposer précautionneusement un jaune d'oeuf par assiette... Chacun mélangera dans son assiette!

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Garder du parmesan râpé pour que chacun puisse compléter selon son goût!

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Et ben si ça c'est pas du "comfort food"! Ah la la, que c'est bon quand les jours commencent à raccourcir et qu'il devient difficile de s'arracher à la couette le matin, quand tout n'est que gris et brouillard... Que l'appel du feu dans la cheminée vous attire à grands coups de langues de couleur, de chaleur enveloppante et de crépitements affairés...

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1 octobre 2007

muffins à la myrtille - blueberry muffins une autre recette

Il y a quelques temps déjà, je vous proposais ma recette habituelle de muffin à la myrtille, recette que je fais depuis maintenant 10 ans car elle est simple, rapide et efficace pour un résultat impeccable.

Les femmes seraient-elles infidèles dans l'âme? lol! Toujours est-il que j'ai décidé de tester, comme ça, pour voir, une autre recette trouvée dans le Good Food d'Août 2007.

Globalement les 2 recettes sont très semblables. Les proportions sont assez proches sauf pour la farine, en quantité un peu plus importante dans cette dernière version. Ce qui m'a d'ailleurs permis de découvrir une erreur dans la recette publiée le 20 Juillet, erreur dont je en m'étais pas aperçue car elle concerne la quantité de farine exprimée en poids alors que je travaille toujours en volume... Je suis bien entendu allée immédiatement corriger cette erreur et sur le blog et dans la version imprimable.

La version d'aujourd'hui est mesurée en poids et non en volume, ce qui va probablement réjouir tous ceux et toutes celles qui ne disposent pas des mesures volumiques américaines...

Muffins aux myrtilles - blueberry muffins :
une autre recette

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source : magazine Good Food Août 2007

225g farine avec levure incorporée
1 ccafé levure chimique
75g sucre
125ml lait
1 oeuf
85g beurre fondu
1 ccafé extrait de vanille
75g myrtilles (j'ai mis 2 petites barquettes...)

Beurrer une plaque antiadhésive de 12 muffins (pour des moulmous, ce n'est pas nécessaire)
Préchauffer le four à 200°C ou 180C en chaleur tournante

Comme pour toutes les recettes de muffins, préparer 2 saladiers, un pour les ingrédients secs, l'autre pour les liquides. Préparer tous les ingrédients, mais attendre que le four soit chaud pour effectuer les mélanges.

Dans un premier saladier, réunir la farine, la levure et le sucre. Mélanger pour répartir la levure. Faire un puits.
Dans un autre saladier, mélanger l'oeuf, le lait, le beurre fondu et l'extrait de vanille.
Verser les liquides dans le puits et incorporer rapidement. Ne pas trop mélanger, il faut juste "mouiller" toute la farine.
Ajouter les myrtilles et mélanger juste pour répartir, ce n'est pas grave s'il reste des grumeaux.

Répartir dans les empreintes à muffins

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Enfourner pour 18 à 20 minutes, jusqu'à ce que les muffins soient bien gonflés et bien dorés.

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Laisser refroidir quelques minutes puis démouler sur une grille

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Et déguster...

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Ma foi, voilà peut-être bien une infidélité qui va s'avérer permanente... Ces muffins gonflent mieux que dans ma "vieille" version que je pensais indétrônable... Moi qui évitais d'utiliser la farine avec levure incorporée parce que je trouvais souvent qu'elle ne levait pas autant que par les méthodes traditionnelles (sans parler de date de péremption, ça c'est encore une autre histoire... Arf...) je suis en train de revoir mon jugement!

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8 octobre 2007

la trilogie des champipis s'agrandit avec le tome 4 : poulet chasseur à ma façon, aux cèpes!

Et oui, l'occasion faisant le larron, pour notre plus grand bonheur à tous dans cette maison, je me suis trouvée encore nez à nez avec des cèpes pas trop chers (15€ le kg, franchement, rien à dire... sinon qu'ils ne sont sans doute pas d'origine Française... mais bon, coupons court à toute polémique, ici on cause bonne bouffe, pas politique, même si ces 2 thèmes se croisent et s'entrecroisent souvent à en voir les belles bedaines de certains de nos chers hommes politiques... lol! ) et de superbes chanterelles... Comme il me restait quelques tomates souffrant d'abandon au fond du bac à légume de mon frigo, j'ai su que j'allais tenter, pour la 1ère fois de ma vie, tan dan! un poulet chasseur!

Sans recette, évidemment, juste avec la vague réminiscence qu'un poulet chasseur ça a des champignons et des tomates dans le bouillon... lol!

Allez, c'est parti pour un

poulet chasseur à ma façon, aux cèpes

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Bon, alors c'est de la cuisine de placard et de frigo, ça, donc n'attendez pas des proportions exactes!

Pour 4 personnes
2 à 4 cuisses de poulet selon la taille
1 oignon blanc ou rouge haché
4 gousses d'ail écrasées
1 carotte hachée
1 branche de céleri hachée
1 petite branche de romarin
5 ou 6 brindilles de thym
4 tomates moyennes très très mûres pelées épépinées coupées en dés
environ 1/2 litre de bouillon de volaille
Cèpes frais (environ 500g) coupés en lamelles épaisses
chanterelles (une barquette) coupées si elles sont trop grosses
1 bon verre de vin blanc (Noailly-Prat, comme d'hab!)
2 csoupe + 2 csoupe huile olive
persil haché pour la déco
Bon, ben je pense que je n'ai rien oublié...
Ah, oui, sel et poivre bien sûr!

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Commencer par préparer tous les légumes, peler, hacher, nettoyer, sécher, écraser...

Dans une grande sauteuse, mettre l'huile d'olive à chauffer
Y faire dorer le poulet sur toutes ses faces, saler, poivrer légèrement.
Ajouter oignon, céleri et carotte hachés, laisser fondre à feu moyen, environ 4 minutes.

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Ajouter les chanterelles, laisser fondre environ 4 minutes encore
Déglacer avec le vin blanc, laisser évaporer presque complètement, verser le bouillon de volaille, ajouter les tomates en dés, le romarin, la moitié du thym, couvrir et laisser mijoter 10 minutes environ.

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Pendant ce temps, chauffer encore 2 csoupe d'huile d'olive dans une autre sauteuse avec la 2ème moitié de thym, et quand elle est très chaude, pratiquement fumante, y jeter les cèpes pour les faire dorer sur toutes leurs faces, les retourner un par un régulièrement pour qu'ils soient bien dorés mais surtout pas brûlés.

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Les ajouter au fur et à mesure dans la grande sauteuse au poulet.
Finir ainsi la cuisson du poulet.
Quand le poulet est cuit, retirer le romarin et le thym, et servir avec des pâtes fraîches ou du riz (je n'avais plus de pâtes, c'est un comble!) et saupoudrer de persil haché pour la couleur.

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Ah nom d'un chat que c'était bon... Le cèpe est un champignon formidable que j'adore. Frais ou sec, il donne un parfum inoubliable à tous les plats. Quand on n'en a pas, on peut lui substituer le shiitake (lentin des chênes, surnommé le "bolet du pauvre") mais c'est quand même nettement moins goûteux...

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Quel dommage que je n'aie pas pu faire ce plat au moment de ma trilogie... Enfin bon, mieux vaut tard que jamais... ;o)

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20 octobre 2007

salade de canard à l'orientale

Je suis toujours à la recherche de recettes simples, vite faites, très parfumées, originales voire exotiques, qui puissent être des plats uniques pour un repas très simple et léger, ou des entrées pour des repas plus sophistiqués. Comme d'habitude, le magazine Good Food est une superbe source d'inspiration.

Je trouve beaucoup de recettes intéressantes dans ce magazine britannique. Je sais que cela peut paraître surprenant, il est vrai que la cuisine anglaise n'est pas particulièrement réputée, mais la mondialisation d'une part, et le retour de la fierté du "fait maison" d'autre part, contribuent et à une amélioration de cette cuisine, et à une ouverture de la part des mentalités françaises qui lui permettent aujourd'hui d'être une cuisine de valeur. Ses plats traditionnels peuvent être revus et corrigés par des influences indiennes, italiennes, orientales, etc., et c'est ainsi que le monde évolue... La mondialisation n'a pas que des désagréments!

Dans ce magazine, les photos sont particulièrement aguichantes... C'est à cause de la photo de cette recette que je me suis arrêtée dessus, l'oeil baveux et la babine interrogative. Heu, non, l'inverse!
Évidemment, je n'ai pas su respecter la recette à la lettre, je ne suis que la Cath, quoi, suivre une recette à la lettre, déjà en pâtisserie c'est un exploit pour moi, mais alors la cuisine, c'est encore plus difficile de ne pas changer un petit truc par ci par là... Bref, il n'y avait pas de piment dans la sauce de cette recette... QUOI????? PAS DE PIMENT????? Aaaaaaaaaaah non alors, un canard à l'orientale sans piment, impossible... ET SANS HUILE DE SÉSAME????? Hou la, la Cath va nous remettre ça en bon ordre! Enfin selon SON ordre! lol!

Bon, finalement, il ne reste plus de la recette d'origine qu'un mode de cuisson des magrets de canard et une idée générale de verdure et de sauce... lol!

Salade de canard à l'orientale

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adapté du magazine Good Food sept 07

prep 10 minutes
Cuisson 15 minutes

Pour 4 personnes
2 magrets de canard d'environ 450g chacun
un sachet de pousses de roquette, un de mizuna et un de "red chard" (blettes à côtes rouges)
une barquette de tomates cerise
une petite botte d'oignons verts (cives pour moi)
60ml de sauce soja (je pense -après coup!- que c'est un peu trop, 3 csoupe -45ml- devraient suffire)
1 csoupe de sauce de poisson (nuoc mam)
2 gousses d'ail,
un bon pouce de gingembre
3 csoupe de sauce de piment douce (sweet chilli sauce), ou bien, si vous craignez, 2 csoupe de sauce de piment douce et 1 de miel.

Commencer par préchauffer le four à 200°C/180 chaleur tournante/gaz6.

Dessiner des quadrillages dans la peau du canard à l'aide d'un couteau

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En même temps, mettre à chauffer une poêle-grill sur feu très vif. Y poser les magrets côté peau et laisser la peau griller et le gras s'écouler, environ 4 minutes. Ensuite, retourner juste 30 secondes côté chair et déposer les magrets sur une plaque de four anti adhésive.

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Pendant que les magrets dorent, préparer la sauce.
Dans un bol, placer la sauce soja (je pense vraiment que 45 ml suffiront), le nuoc mam, la sauce pimentée douce. Avec une râpe à petits trous, râper l'ail et le gingembre. Bien mélanger. Réserver de quoi assaisonner la salade verte, et verser le reste sur les magrets.

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Enfourner la plaque pour 8 à 12 minutes selon le degré de cuisson que vous souhaitez obtenir (enfin c'est vous qui connaissez votre four!) et sortez la plaque à mi cuisson pour tourner et retourner les magrets dans la sauce qui caramélise doucement, puis remettre la plaque pour finir la cuisson.

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Laisser reposer quelques minutes avant de couper de très fines tranches de magret.

Pendant ce temps de repos, préparer la salade. Rincer et essorer la salade rapidement, ciseler les oignons verts et la coriandre, couper en 2 les tomates cerise, tout mettre dans un saladier.
Couper les lamelles de canard et les ajouter à la salade

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Ajouter la sauce réservée et racler la plaque à pâtisserie pour glaner la moindre goutte de sauce caramélisée... Mélanger

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Et répartir sur les assiettes.

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Cette salade est absolument délicieuse, bien pimentée (d'ailleurs, je vous recommanderai, si vous craignez un peu le piment, de ne mettre que 2 csoupe de sauce de piment doux et de rajouter 1 csoupe de miel pour conserver le côté sucré sans le piment).

Nous nous sommes régalés...

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12 avril 2007

tarte au citron meringuée

Avant toute chose, la réponse à notre petite devinette d'hier : le melon était sud-africain! Et excellent!

Et pour finir, le dessert de notre repas du dimanche de Pâques, en une version simplifiée qui ne risque pas de rater (enfin en principe... lol!) :

La tarte au citron meringuée

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Recette prise sur le livre "the Lemon and Lime Cookbook", éditions Hamlyn

Pour la pâte :
1 1/2 tasse = 215g farine
6 csoupe = 90g beurre très froid, en petits dés
1/4 tasse = 50g sucre super-fin (sucre normal pour moi)
1/2 tasse = 60g poudre de noisette
1 jaune d'oeuf
eau très froide
Pour la garniture au citron :
1/2 tasse = 66g maïzena
1/2 tasse = 100g sucre super-fin (sucre normal pour moi)
1 1/4 tasse eau (315ml)
zeste et jus de 2 (gros) citrons
3 jaunes d'oeufs
Pour la meringue :
3 blancs d'oeuf
3/4 tasse = 150g sucre super-fin (sucre normal pour moi)

Préchauffer le four à 200°C (chaleur tournante pour moi)

Mettre la farine et le beurre dans un saladier (ou le bol d'un mixeur...) et sabler. Ajouter le sucre et la poudre de noisettes, sabler. Ajouter le jaune d'oeuf et mélanger, et ajouter csoupe par csoupe de l'eau glacée (environ 3 csoupes...) jusqu'à ce que la boule se forme.
Pétrir brièvement la pâte sur un plan de travail légèrement fariné.

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L'étaler et garnir un moule à tarte de 22 à 24 cm, si possible à fond amovible. Réserver 1/2 heure au frigo.
Placer un papier alu ou cuisson sur la pâte, verser des haricots secs ou des billes de céramique, et enfourner à 200°C (chaleur tournante pour moi) 15 minutes. Ôter ensuite lepapier et les haricots ou les billes de céramique, et réenfourner pour 5 minutes (plutôt 10 chez moi, la pâte ne colorait pas assez à mon goût).

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Pendant ce temps, préparer la garniture au citron.
Mélanger la maïzena et le sucre dans une casserole. Ajouter l'eau et le jus et zeste des citrons, bien mélanger.

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Porter à ébullition en mélangeant sans interruption pour éviter les grumeaux, jusqu'à obtention d'une masse épaisse et lisse. Laisser refroidir légèrement. Battre les jaunes d'oeufs dans un petit bol, ajouter 2 csoupes de sauce tout en fouettant (ce qui tempère les jaunes), puis verser cette mixture dans la casserole et refaire chauffer doucement pour épaissir encore. Cette étape est difficile, parce que c'est déjà épais, donc on ne voit pas bien que ça épaissit encore plus...
Verser l'appareil au citron dans le fond de tarte précuit.

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Réaliser ensuite la meringue :
Battre les blancs en neige jusqu'à obtenir des pics secs et raides (autrement dit aller plus loin que le bec d'oiseau, presque jusqu'aux grumeaux... A Lyon, on appelle ça des "catons"...)
Ajouter alors, tout en fouettant toujours, 1 csoupe du sucre préparé, puis tout le reste.
Etaler la meringue pour recouvrir complètement la préparation au citron. Moi, je me suis offert samedi des douilles professionnelles et des poches à usage unique, comme les vrais cuisiniers, alors je les ai essayées :

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Pas de doute, quand on a du vrai matériel, ça marche mieux qu'avec des trucs de supermarché... Même si avec ma vieille poche à douille de supermarché j'arrivais à faire des pics comme ça, je mettais 20 minutes pour couvrir la tarte, je m'en mettais partout, tout juste si je ne retrouvais pas de la meringue dans mon dos, la poche glissait dans mes mains poisseuses, bref, l'horreur... Là, avec une poche jetable immense, même le remplissage se fait tout seul! Tout a été fini en 3 minutes, remplissage inclus!

Remettre au four 10 minutes pour dorer.

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Servir tiède ou froid.

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L'avis des testeurs : On exprime très mal son point de vue quand on a la bouche pleine. Mais les borborygmes étaient aisés à traduire ! "Miam"! De toute façon, c'est bien simple, le soir même il n'en restait plus une miette...

L'avis de la cusinière : (ça me fait toujours autant rigoler, ce titre! lol!) J'ai eu un petit souci, ma meringue a relargué un peu de liquide. J'ai dû pencher un peu la tarte pour vider le liquide en question dans l'évier. Mais cela n'a pas changé du tout le goût ni l'allure de cette tarte, toujours aussi bonne. L'avantage de cette recette, c'est l'utilisation de la maïzena, par rapport à une recette plus classique à base de jaune d'oeuf et de beurre dont la cuisson est toujours très délicate...

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3 octobre 2007

tatin aux coings selon Régis Marcon pour Lavande de Ligne et Papilles

Revoici le coing, héro de cette semaine chez Ligne et Papille. Je remercie Lavande d'avoir modifié au retour de l'été les délais pour présenter ses recettes à sa récapitulation, je crois que sinon, moi qui n'arrive pas à participer aussi souvent que je le voudrais, je ne pourrais sans doute pas participer du tout!

Revoici le coing, ce fruit roi de l'automne, porté par le cognassier, un arbre facile qui se satisfait de tout et qui est très résistant aux maladies.

coing

Régis Marcon utilise ce fruit merveilleux dans un dessert que, je l'avoue humblement, je n'aurais jamais eu l'idée de faire si Lavande ne m'y avait pas poussée. Car pour moi, le coing, c'est soit en sucré-salé, comme mon tajine d'hier, soit en gelée/pâte de coing... Enfin quand même, si Régis Marcon en fait une tatin, c'est quand même bon signe, non? Ça doit pas être mauvais, hein?

Et bien j'aime autant vous dire que malgré le temps que ça prend, c'est vraiment une recette à faire. Quitte à en étaler la réalisation sur 2 jours, commencer les coings la veille puis finir la composition au dernier moment, ce qui ne prend alors que 20 minutes environ, 10 pour cuire le feuilletage, 10 pour chauffer les coings... Et ça permet de faire une petite pause après le fromage...

tatin de coings selon Régis Marcon

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D'après une recette de Régis Marcon : "le feuilleté de coings façon tatin"

Pour 8 personnes :
250g pâte feuilletée
7 coings
1/2 jus de citron
120g sucre
80g beurre
1 litre jus de pomme
sirop : 1 litre d'eau pour 300g de sucre (j'ai mis 2 litres d'eau et 600g de sucre)

Faire le sirop : porter à ébullition l'eau et le sucre. Au 1er bouillon, le sirop est prêt.
Éplucher les coings, les citronner et les cuire au sirop. Opération qui m'a pris environ 1 heure et demie... Du coup je n'ai plus eu le temps de faire la suite... J'ai sorti mes coings du sirop, je les ai placés dans une passoire posée dans un saladier et fourré le tout au frigo. Je pense que l'idéal serait de procéder encore à la caramélisation des coings au caramel de pomme et ensuite seulement de réserver au frigo pour la nuit. Mis bon, chacun fait bien comme il peut! ;o)

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Egoutter, laisser refroidir. Tailler les coings en belles tranches.

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Caraméliser à sec les 120g de sucre (sur la photo ci dessous, c'est le début de la caramélisation, on voit le sucre qui a commencé à fondre et qui est encore blanc sur l'arrière de la poêle. Cette méthode de caramélisation se fait à feu moyen, sans touiller, à la limite en penchant la poêle d'un côté à l'autre pour assurer une caramélisation homogène.)

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Déglacer au jus de pomme. Évidemment, le caramel va prendre en bloc. Il suffit de faire bouillir en touillant, le caramel va fondre petit à petit dans le jus de pomme et tout va rentrer dans l'ordre.

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Réduire de moitié et ajouter le beurre. Réduire à nouveau jusqu'à obtention d'un sirop épais. Ceci prend à nouveau beaucoup de temps... Compter 45 minutes environ...
Ajouter les coings et laisser confire encore 15 à 20 minutes.

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Les coings prennent une couleur automnale extrêmement riche et chaude tandis qu'un parfum inimaginable se répand dans toute la maison...

Laisser refroidir, puis disposer les coings dans un moule à tarte anti adhésif.

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Et c'est là qu'on peut arrêter tranquillement pour reprendre le lendemain...

Préchauffer le four à 200°C (j'ai mis chaleur tournante)

Étaler la pâte feuilletée et la couper en un cercle nettement plus large que le moule dans lequel vous avez disposé les coings. En effet, la pâte en cuisant va se rétracter, il faut prévoir cela... quitte à recouper un peu si elle se rétracte moins que prévu... ;o)
Placer la pâte sur un silpat ou une plaque anti adhésive, la couvrir d'un autre silpat ou de papier sulfurisé et placer sur le tout une plaque à pâtisserie pour empêcher le feuilletage de monter à la cuisson.
Enfourner à 200°C entre 10 et 15 minutes, il doit être bien doré et croustillant. Surveiller!

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Retirer le feuilletage du four. Enfourner à sa place le moule avec les coings 10 minutes, ça va se mettre à bouillir. Sortir le moule, poser le feuilletage refroidi dessus.

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Poser par dessus le plat de service et retourner le tout d'un geste vif et précis.
Et voici la petite merveille d'automne...

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Est-ce que vous voyez, sur la photo ci dessous, le caramel qui coule sur l'épaisseur du feuilletage?

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Cette tarte, cette fausse tatin qui en vaut largement une vraie, c'est du soleil en automne, c'est du bonheur sucré et fondant, c'est le petit Jésus en culotte de velours... comme on dit!

Moi qui peux généralement passer à côté d'un dessert sans lui jeter le moindre regard (j'ai toujours préféré le salé au sucré, bien que j'adore faire de la pâtisserie...) j'avoue que chaque fois que je passais à côté de cette tarte, j'en chipais une petite lichette...

Une merveille comme sait si bien nous en faire Régis Marcon...

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23 mars 2007

filet de poisson en croute de noisettes et pavot, purée de petits pois à l'huile de noisettes, mousse de pamplemousse

Ca y est, Mercotte, j'ai trouvé comment mettre à l'oeuvre mon siphon à partir du photo-reportage sur ton blog... et des commentaires passionnants qui accompagnaient les photos, bien entendu!

La purée de petits-pois à l'huile de noisette a été mon accroche, avec le filet de poisson vapeur. Mais j'ai décidé finalement de ne pas le faire vapeur, mon filet de loup, je l'ai pané dans un mélange de chapelure, de poudre de noisette, et de graines de pavot. Je voulais le servir avec simplement un jus de citron, et puis je me suis dit que je mettrais bien du pamplemousse... A cause du pamplemousse mentionné sur ce reportage, pamplemousse que je n'avais pas remarqué du tout en lisant, mais qui avait travaillé dans ma tête, et qui me paraissait sympa en remplacement du citron. Et bien entendu, il me fallait une utilisation à mon siphon, alors j'en ai profité pour faire encore un test sur mousse chaude, cette fois sans gélatine mais avec du blanc d'oeuf.

filet de poisson en croute de noisettes et pavot, purée de petits pois à l'huile de noisettes, mousse de pamplemousse

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Pour 4
4 portions de poisson blanc à couper en gougeonnettes, j'avais un beau filet de loup
1/2 tasse de chapelure, 1/2 tasse de poudre de noisettes, 1/4 tasse graines de pavot dans une assiette
3 oeufs battus dans une 2eme assiette
1 assiette de farine
sel, poivre
mélange huile et beurre
750g petits pois surgelées
1 patate à purée de taille moyenne
2 csoupe huile de noisette
sel, poivre
jus de 2 pamplemousses
30g de beurre ( j'en aurais mis plus si j'en avais eu plus...)
5 blancs d'oeuf (150g)
1 pincée de sel
1 ccafé jus de citron vert (parce que j'en avais un déjà commencé, sinon j'aurais mis du jaune)

Cuire les petits pois et la patate séparément à l'eau salée. Egoutter. Réduire les petits pois en purée au mixeur. Ajouter morceau par morceau la patate jusqu'à obtenir une consistance lisse et bien compacte. Ajouter les 2csoupe d'huile de noisette. Rectifier l'assaisonnement.

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Verser de l'eau bouillante dans le siphon pour le préchauffer. Mon siphon est thermos, sinon je ne procéderais pas comme ça... Je ferais ma mousse à froid, puis je mettrais le siphon au bain marie pour la chauffer...

Préparer le mélange de chapelure

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Réduire de moitié le jus de pamplemousse. Ajouter le beurre froid en morceaux en fouettant (méthode du beurre d'orange de Choupette dans cette recette). Réserver au chaud.
Dans le bol d'un mixeur armé du fouet (ou dans un grand saladier) monter les blancs avec la pincée de sel et le jus de citron. Le temps que les bancs soient montés (fermes mais pas grumeleux) le jus de pamplemousse n'est plus bouillant mais il est encore très chaud. S'il a trop refroidi, le réchauffer. Verser ce jus chaud sur les blancs en fouettant toujours. Ca va cuire un peu les blancs mais pas autant qu'une meringue italienne, le mélange se sépare peu à peu donc il faut l'utiliser rapidement... Vider l'eau du siphon, remplacer par la mousse qui est très difficile à faire rentrer par le trou, fermer, gazer, c'est prêt.

Au moment de servir, mettre la purée à réchauffer sur feu très doux, l'huile de noisette est fragile...
Chauffer 1 cm environ de matière grasse au fond d'une sauteuse pour frire le poisson. Passer le poisson dans la farine puis l'oeuf puis le mélange de chapelure/poudre de noisette/graines de pavot/sel/poivre. Frire.

Servir bien chaud.

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L'avis des testeurs :
La purée est carrément à tomber raide tellement elle est bonne. Ce petit goût de noisette, c'est une pure merveille. Et avec une telle couleur, il y a de quoi amuser un artiste culinaire complet passionné de couleur et de déco (traduire : pas moi...)
Le poisson dans sa croûte reste exceptionnellement tendre, et la panure très croustillante est excellente. Mais nous avons tous été d'accord pour dire qu'il faudrait la relever un peu (quand je vous disais qu'on aime la cuisine non pas subtile mais au contraire colorée et puissante...), déjà avec plus de sel, mais aussi avec un peu de piment. Un peu de zeste de pamplemousse ou de citron aussi, pourquoi pas...
Quant à la mousse au siphon, bon, encore une déception. D'abord, pas assez acide à notre goût. Il faudrait faire la même chose avec carrément du citron. Un beurre de citron, quoi. Mais il me semble que ça existe déjà... lol! Ensuite les bubulles ont totalement disparu à peine la mousse sortie du siphon. Zut! Encore raté... La mousse, qui ressemblait à une meringue italienne, donc épaisse, solide, lisse et brillante, s'est transformée en un liquide qui ressemblait totalement à une sauce crèmeuse. Aurais-je "inventé" la crème de pamplemousse sans crème? lol! Bref, mon siphon m'a fourni une mousse pratiquement sans bulle mais avec un bel aspect riche de sauce à la crème. Bon, c'est pas mal, mais ce n'est pas ce que je voulais... Bouuuuuuuuuuh...
Je ne voudrais pas non plus décevoir les éventuel(le)s acheteurs/teuses de siphon : peut-être est-ce que ce que j'obtiens est parfait pour un siphon? Peut-être que ce que je souhaite obtenir est impossible à réaliser? Je n'en sais rien, je ne suis pas chimiste, et encore moins Hervé This... J'ai obtenu une très belle sauce à la crème sans crème, très liquide, avec quelques bubulles mais vraiment peu. C'est beau, c'est bon, mais ce n'est pas ce que je recherche, voila...

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Et, là, je connais une gente dame de Chambéry qui va se tordre de rire : je ne peux plus ouvrir mon siphon pour le nettoyer, j'ai dû trop serrer, il est coincé... Et comme mon Nomamoi est (encore) en déplacement, le siphon est sur la terrasse puisqu'il ne peut plus rentrer dans le placard tant qu'il ne sera pas nettoyé... Alors pas de nouvel essai de siphon en perspective...

5 septembre 2007

tarte figues framboises mures et purée d'amande

Pour compléter la série des figues de la semaine dernière - rappelez-vous, la salade jambon cru, figues, mozza et miel et les figues rôties au mascarpone - qui figure dignement dans la récap' de Lavande, j'ai utilisé les figues qui me restaient dans une tarte, dernier essai pour moi avec ce fruit que vraiment je n'arrive pas à apprécier autrement que cru et bien caché dans la salade mentionnée ci-dessus.

Comme je venais de cueillir quelques framboises et mures dans mon jardin, pas assez pour en faire quoi que ce soit à elles seules, j'ai décidé à la dernière minute de les ajouter aux figues déjà prévues.
Pour cacher au maximum le goût des figues, j'ai cherché à ajouter une petite crème parfumée. J'avais le choix entre la délicate et excellente crème de Kashyle (beurre, poudre d'amande, sucre et oeuf) déjà essayée ici - et approuvée - ou une nouveauté pas encore testée, une version à la purée d'amande trouvée chez Cléa, purée que j'avais justement dans mon réfrigérateur. Le choix a été rapide : comme je préfère découvrir de nouvelles choses - quitte à me planter, ce qui n'est pas grave si on n'a pas d'invités - plutôt que réaliser plusieurs fois des valeurs sûres, j'ai saisi l'occasion de tester la garniture de Cléa.

Tarte figues, framboises, mures et purée d'amande

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pour 8 à 10 personnes
une pâte à tarte de votre choix
des figues en QS pour recouvrir le fond de tarte
des framboises et des mures (j'en avais un bol en tout)
et une adaptation de la garniture de Cléa :
1 oeuf
3 grosses csoupes purée d'amande blanche
1/4 briquette environ de crème d'avoine (ou de lait ou de soja ou de ce que vous voudrez)
4 csoupe sucre complet (muscovado pour moi)

Je rappelle qu'une csoupe est une mesure précise (15ml sauf indication contraire)...

J'ai commencé par préchauffer mon four en mode tarte 220°C (sans ce programme tout prêt de mon four, j'aurais mis chaleur tournante 180°C ou 200°C...). Puis j'ai réalisé vite fait une pâte sucrée que j'ai étalée au fond du moule à tarte beurré. Je n'ai pas pris un moule à fond amovible de peur que la garniture déborde et coule partout dans mon four. Il est évident qu'on peut utiliser une pâte brisée, une pâte sablée, ou feuilletée, pas de souci.

J'ai entaillé le haut des figues en croix (la pointe) pour les ouvrir en fleur et je les ai disposées sur mon fond de pâte. J'ai réparti mes framboises et mes mures

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Je trouve les fruits super beaux, les couleurs se marient à merveille...

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Ensuite l'aventure commence : la garniture de Cléa! La veille au soir, j'avais bêtement noté les ingrédients de la crème sur un morceau de papier, sans faire attention au mode opératoire... Arf... Voici ce qui m'est arrivé :

D'abord, je m'étais trompée pour le sucre, j'avais noté 4 csoupe et non 4 ccafé. Mais je ne m'en rends compte que maintenant en rédigeant ce billet! lol! Ensuite j'ai commencé par mélanger la purée d'amande et le sucre (en plus je me suis doublement trompée, j'ai mis du sucre blanc), j'ai obtenu un beau mélange, et j'ai ajouté l'oeuf... Et là, une réaction chimique s'est produite : le blanc d'oeuf a commencé à coaguler, mon mélange bien crémeux s'est mis à catonner puis à se séparer, et j'avais beau mélanger, rien à faire : regardez moi cette horreur :

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Trouvant cela bizarre, je suis retournée sur la blog de Cléa, où j'ai trouvé l'ordre des ingrédients... J'ai bazardé cette horreur, et j'ai recommencé, non sans avoir couru à mon magasin bio le plus proche (quand même 10 minutes de trajet en voiture...) racheter de la purée d'amande blanche.
Cette fois je mets les ingrédients dans le bon ordre :
Je commence par battre l'oeuf, juste pour le mélanger. J'ajoute en délayant csoupe par csoupe la purée d'amande. Le mélange reste bien coulant, mais à la 3ème csoupe, le mélange, toujours aussi beau, devient très épais, et je doute qu'il soit "coulable" sur les figues... Ce souci était d'ailleurs mentionné dans les commentaires laissés sur le blog de Cléa par les personnes ayant réalisé cette recette. Du coup j'ai modifié la recette pour ajouter au lieu d'une 4ème csoupe de purée d'amande, de la crème d'avoine, au jugé, juste de quoi liquéfier un peu la crème aux amandes. Je pense en avoir mis l'équivalent de 2 bonnes csoupes. Enfin satisfaite de l'état de la crème aux amandes, j'ai ajouté le sucre muscovado, et obtenu une magnifique crème couleur caramel brun qui sentait bon le sucre sauvage... Mmmmmm, je n'ai pas résisté, j'ai trempé le doigt dedans et léché... Fermé les yeux... Laissé échapper un "Mmmmmmmm" de bonheur... Et continué la tarte!
J'ai donc coulé ma crème à l'amande liquide sur mes fruits.

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De plus près :

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Et j'ai enfourné pour 30 à 35 minutes avec mon four et son programme spécial tarte, dans un four normal à 180/200°C, j'aurais sans doute laissé entre 40 et 45 minutes.

Le résultat est une superbe tarte bien dorée, bien colorée par le sucre muscovado

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L'avis des testeurs :

Moi d'abord :
bon, ben c'est de la figue, quoi, pas de doute... Je n'aime vraiment pas ça. C'est douceâtre, je n'apprécie pas du tout. L'odeur qui se dégageait du four était pleine de promesses, mais vraiment, ces promesses n'ont pas été tenues. Mais bon, c'est totalement lié à moi et à mon manque de goût pour ce fruit...
Je remarque aussi au passage que j'ai bien fait de mettre 4 csoupes de sucre et non 4 ccafés : en effet j'ai trouvé la crème aux amandes excellente ainsi sucrée!

Mon Nomamoi ensuite :
Alors lui, il adore là où il y a aussi des framboises et des mûres, car ces fruits acides mettent en valeur toute la tarte. Il trouve également la crème aux amandes très bonne, et regrette tout comme moi le goût assez insipide et doucereux des figues. Sa conclusion est de refaire la même chose avec beaucoup plus de fruits acides (framboises et mures) parmi les figues. Cette question d'acidité me pousse à penser que j'ai peut-être mis trop de sucre quand même ??? Peut-être que 3 csoupes auraient suffit? En tout cas, ça c'est sûr, 4 ccafés ne seraient pas suffisantes à notre goût!

Devant le questionnement que me procure cette tarte et l'absence de passion baveuse (lol!) de mon Nomamoi, je décide d'une part de ne pas renouveler l'expérience de la tarte aux figues, et d'autre part de ne pas mettre de version imprimable, cette tarte n'étant finalement au goût de personne chez nous. Seule la petite crème aux amandes de Cléa me paraît intéressante, mais avec quelle dose de sucre?

Je dois donc tester encore cette crème avant d'en mettre ma version à mon goût de façon définitive.

Et sûrement pas avec de la figue! ;-)

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